[CRITIQUE] Doctor Sleep, de Mike Flanagan

Stephen King peut enfin être tranquille : la suite de Shining est adaptée, et même sans avoir lu le livre, le découpage narratif de Doctor Sleep a tous les atouts mais aussi les défauts de l’adaptation académique. Globalement prenant du début à la fin, le film nous replonge dans l’univers du Shining avec un Danny Torrance adulte et à la recherche de sa place dans le monde. Entre magie et créatures voraces…

[CRITIQUE] Little Monsters, d’Abe Forsythe

Comédie noire et déjantée, Little Monsters arrive à point nommé pour le mois d’Halloween pour proposer un survival drôle, un poil glauque mais original où une invasion de zombie est transformée en terrain de jeu. Si l’ensemble semble souvent mal dégrossi et perd en puissance en cours de route, Abe Forsythe parvient à ensoleiller un genre habituellement gore et apocalyptique. Du zombie fun ? C’est encore possible.

[CRITIQUE] Ça : Chapitre 2, d’Andy Muschietti

27 ans après la victoire du Club des Ratés sur Grippe-Sou, le sinistre Clown est de retour pour semer la terreur dans les rues de Derry. Désormais adultes, les membres du Club ont tous quitté la petite ville pour faire leur vie. Cependant, lorsqu’on signale de nouvelles disparitions d’enfants, Mike, le seul du groupe à être demeuré sur place, demande aux autres de le rejoindre. Traumatisés par leur expérience du passé, ils doivent maîtriser leurs peurs les plus enfouies pour anéantir Grippe-Sou une bonne fois pour toutes. Mais il leur faudra d’abord affronter le Clown, devenu plus dangereux que jamais…

[CRITIQUE] Scary Stories, d’André Øvredal

Dans un manoir abandonné, un groupe de jeunes trouve un livre qui raconte des histoires terrifiantes. Mais cette trouvaille n’est pas sans conséquence : la lecture du livre permet à ses effroyables créatures de prendre vie… La petite ville va alors faire face à une vague de morts particulièrement atroces, et chacun devra affronter ses pires peurs pour sauver les habitants et arrêter ce carnage.

[CRITIQUE] Wedding Nightmare, de Tyler Gillett et Matt Bettinelli-Olpin

Fun, sanglant et assumé, Wedding Nightmare est la bonne surprise horrifique de cette fin d’été qui mêlent survival et comédie noire dans un cocktail haletant et original. Le duo Tyler Gillett et Matt Bettinelli-Olpin signe un film abouti et mordant, partant d’un principe assez simple mais finalement très efficace et savoureusement méchant. Amateurs d’hémoglobine et d’humour noir, Wedding Nightmare propose une version cauchemardesque de la nuit de noces.

[CRITIQUE] Crawl, d’Alexandre Aja

Alexandre Aja renoue avec la tension nerveuse qui l’a fait connaître à travers Crawl, un film estival qui propose un presque huis-clos mordant et palpitant. Un crocodile et une tempête, il n’en fallait pas plus pour que je me cramponne à mon siège devant ce cocktail jubilatoire qui, malgré des personnages humains aux actions parfois crétines, propose des effets spéciaux bluffants et une intrigue hyper efficace. Génial !

[CRITIQUE] Annabelle – La Maison du Mal, de Gary Dauberman

Déterminés à mettre Annabelle hors d’état de nuire, les démonologues Ed et Lorraine Warren enferment la poupée démoniaque dans leur « pièce des souvenirs », en prenant soin de la placer derrière une vitre sacrée et de solliciter la bénédiction d’un prêtre. Mais Annabelle réveille les esprits maléfiques qui l’entourent et qui s’intéressent désormais à de nouvelles victimes potentielles : Judy, la fille des Warren âgée de 10 ans, et ses amis. Une nouvelle nuit d’horreur se prépare…

[CRITIQUE] Brightburn : L’Enfant du Mal, de David Yarovesky

Tori Breyer a perdu tout espoir de devenir mère un jour, quand arrive dans sa vie un mystérieux bébé. Le petit Brandon est tout ce dont elle et son mari, Kyle, ont toujours rêvé : c’est un petit garçon éveillé, doué et curieux de tout. Mais à l’approche de la puberté, quelque chose d’aussi puissant que sinistre se manifeste chez lui. Tori nourrit bientôt d’atroces doutes sur son fils. Désormais, Brandon n’agit plus que pour satisfaire ses terribles besoins, et même ses proches sont en grave danger alors que l’enfant miraculeux se transforme en un redoutable prédateur qui se déchaîne sur leur petite ville sans histoire…

[CRITIQUE] Child’s Play : La Poupée du Mal, de Lars Klevberg

Chucky reprend du service pour réclamer son trône face à la franchise Annabelle. Éparpillé et grossièrement fabriqué, Child’s Play – La Poupée du Mal se goinfre à tous les râteliers, oscillant entre le nanar simili-horrifique et gore à outrance pour amuser la galerie. Le film de Lars Klevberg n’a qu’une bonne idée mais ne l’explorera que dans les dernières minutes du film. Entre-temps, il faudra composer avec un trop-plein de bêtises, des jumpscares très sonores et une laideur générale qui annihilent les rares tentatives originales. Pénible.

[CRITIQUE] Ma, de Tate Taylor

La formidable Octavia Spencer s’essaye à un nouveau genre avec Ma, un thriller d’épouvante adolescent qui, à première vue, est plutôt prenant et accrocheur. Le film de Tate Taylor s’illustre plus par sa surexposition narrative et cherche difficilement à faire grimper une tension desservie par des révélations qui arrivent trop tôt. Heureusement, la personnalité troublante de Ma galvanise le récit et tient en haleine, mais cela ne suffit pas à sauver l’ensemble qui s’avère finalement très juste.

[CRITIQUE] The Dead Don’t Die, de Jim Jarmusch

Dans la sereine petite ville de Centerville, quelque chose cloche. La lune est omniprésente dans le ciel, la lumière du jour se manifeste à des horaires imprévisibles et les animaux commencent à avoir des comportements inhabituels. Personne ne sait vraiment pourquoi. Les nouvelles sont effrayantes et les scientifiques sont inquiets. Mais personne ne pouvait prévoir l’événement le plus étrange et dangereux qui allait s’abattre sur Centerville : THE DEAD DON’T DIE – les morts sortent de leurs tombes et s’attaquent sauvagement aux vivants pour s’en nourrir. La bataille pour la survie commence pour les habitants de la ville.

[CULTE] Aliens, le retour, de James Cameron (1986)

Après 57 ans de dérive dans l’espace, Ellen Ripley est secourue par la corporation Weyland-Yutani. Malgré son rapport concernant l’incident survenu sur le Nostromo, elle n’est pas prise au sérieux par les militaires quant à la présence de xénomorphes sur la planète LV-426 où se posa son équipage… planète où plusieurs familles de colons ont été envoyées en mission de « terraformage ». Après la disparition de ces derniers, Ripley décide d’accompagner une escouade de marines dans leur mission de sauvetage… et d’affronter à nouveau la Bête.