ATTENTION : cet article contient des SPOILERS. Voilà plusieurs jours que l'homme-araignée tisse sa toile au cinéma, il était temps de faire un petit point sur le film.
Étiquette : Jamie Foxx
The Amazing Spider-Man – Le Destin d’Un Héros : Une suite éparpillée et mitigée
Deux ans après le premier opus, Marc Webb est de retour avec la suite des aventures de l'homme-araignée. Si The Amazing Spider-Man - Le Destin d'Un Héros est nettement meilleur que le premier, le film souffre d'un manque de rythme assez pesant et d'une ambition mal contenue. En effet, à force de multiplier les intrigues, The Amazing Spider-Man - Le Destin d'Un Héros ne fait que survoler ses personnages, voguant d'une histoire à l'autre sans aucune fluidité ni émotion. Malgré ses nombreux efforts narratifs, des scènes de voltiges spectaculaires et un Spidey bien plus proche de celui des comics, Marc Webb livre un film mitigé, qui continue de teaser inutilement les futurs grands vilains qui arriveront, espérons-le, dans les deux prochains films. En attendant, on s'ennuie un peu trop souvent...
[VIDEO] The Amazing Spider-Man – Le Destin d’un Héros : Bande-annonces du Super Bowl
A l'occasion du Super Bowl 2014, découvrez deux teasers pour The Amazing Spider-Man _ Le Destin d'Un Héros
[VIDEO] The Amazing Spider-Man – Le Destin d’un Héros : Affiche et bande-annonces
Le pitch : Peter Parker a une vie très occupée partagée entre son combat contre les vilains et la personne qu’il aime, Gwen. Il attend donc son diplôme de fin de lycée avec impatience. Peter n’a pas oublié la promesse qu’il a faite au père de Gwen : la protéger en restant hors de son existence. Une promesse qu’il ne peut pas tenir. Les choses vont changer pour Peter quand un nouveau vilain fait son apparition, Electro, quand un vieil ami fait son retour, Harry Osborn, et quand Peter découvre de nouveaux indices sur son passé. En salles le 30 avril 2014 Réalisé par Marc Webb Avec Andrew Garfield, Emma Stone, Jamie Foxx, Dane DeHaan...
Django Unchained : Un régal Tarantinesque !
Quand Quentin Tarantino sort un nouveau film, c’est toujours un jour de fête (en tout cas pour moi). Attendu comme un cadeau de Noël commandé depuis des mois, Django Unchained débarque enfin sur nos écrans et nous délivre enfin d’une attente qui commençait à nous ronger depuis mi-2011. Tarantino, c’est un peu l’enfant instable et insatiable d’Hollywood qui apparaît toujours là où on ne l’attend pas et qui ne peut se contenter d’une seule histoire, tant il déborde d’idées et de références. Ses films sont un peu comme des matriochki : d’abord il y a l’intrigue que tout le monde connait, mais une fois que le film commence, d’autres histoires se révèlent, toujours liées à la première, mais qui se développent parfois dans le désordre (Pulp Fiction, Kill Bill), d’autres fois en parallèle (Inglourious Basterds). Si Django Unchained fait partie de la deuxième catégorie, la patte Tarantinesque est toujours aussi vive, théâtrale et fracassante. Une fois le film lancé, Django Unchained ne s’arrête plus, allant toujours plus haut, ne cessant jamais d’étonner ni d’amuser son spectateur. Déjanté, drôle, hallucinant, surprenant, violent, sanglant… Autant d’adjectifs qui siéent à Django Unchained, le western-spaghetti remis au goût du jour par un Tarantino qui, une fois de plus, nous émerveille…
