[SÉRIE TV] The Vampire Diaries : Retour sur une déception d’ado (que j’assume farpaitement)

Quatre mois après le tragique accident de voiture qui a tué leurs parents, Elena Gilbert, 17 ans, et son frère Jeremy, 15 ans, essaient encore de s’adapter à cette nouvelle réalité. Belle et populaire, l’adolescente poursuit ses études au Mystic Falls High en s’efforçant de masquer son chagrin. Elena est immédiatement fascinée par Stefan et Damon Salvatore, deux frères que tout oppose. Elle ne tarde pas à découvrir qu’ils sont en fait des vampires…

Créée par Julie Plec et Kevin Williamson
Avec Paul Wesley, Ian Somerhalder, Nina Dobrev, Candice King…
Série terminée.

[COUP DE CŒUR] Katie Says Goodbye, de Wayne Roberts

Tranche de vie solaire et poignante, Katie Says Goodbye est d’une beauté bouleversante, entre naïveté et espoirs mis à mal, à travers le parcours d’une jeune femme à l’optimisme aveugle qui se confronte brutalement à une réalité brutale et injuste. Le film de Wayne Roberts touche en plein cœur, par sa sincérité qui évite brillamment le pathos pour offrir de belles émotions, et par son ambiance ensoleillée qui dessine une Amérique loin des cartes postales et douloureusement humaine. La révélation du film c’est surtout Olivia Cooke, qui livre une performance superbe, donnant à son personnage une douceur inattendue et incroyablement attachante.

[CRITIQUE] Larguées, d’Eloïse Lang

Comédie girly entre vacances et romances, le nouveau film d’Éloïse Lang propose une relation mère-filles fortes en tribulations dans un cadre idyllique. Larguées propose un bon moment à l’accroche facile et divertissante, à travers un casting attachant et des personnages aux clichés identifiables. Cependant, l’overdose de sucre et les ficelles trop visibles rendent l’ensemble finalement anecdotique : malgré quelques moments de rires, Larguées fait tout juste le job, mais s’oublie vite.

[COUP DE CŒUR] Ready Player One, de Steven Spielberg

Attendu depuis son annonce et précédé par un déluge d’éloges dithyrambiques par la presse américaine, Ready Player One est effectivement l’excellente surprise annoncée. Si Steven Spielberg n’est plus à présenter, cela faisait longtemps (depuis Minority Report, au moins) qu’il nous avait pas offert un blockbuster aussi abouti, fascinant et spectaculaire à travers un récit fantastique et immersif qui célèbre la culture geek et rétro avec une maîtrise incroyable. En résumé : oui, Ready Player One est un énorme kiff !

[CRITIQUE] Un Raccourci Dans Le Temps, d’Ava DuVernay

Les films Disney sont généralement synonymes d’émerveillement, de magie, de messages fédérateurs et bienveillants, portés par des personnages jeunes et adultes pour offrir un moment d’évasion. Le film d’Ava DuVernay tente de cocher les cases avec application mais malheureusement, Un Raccourci Dans Le Temps rate le coche et offre un condensé mal équilibré entre un visuel joli bien que trop fantaisiste et une poignée de personnages peu attachants. Derrière une intrigue bricolée à la hâte…

[CRITIQUE] Call Me By Your Name, de Luca Guadagnino

Baignant dans la chaleur estivale italienne et une dolce vita nonchalante, Call Me By Your Name séduit par son caractère ensoleillé avant d’imploser dans la sensualité d’une romance interdite, touchante et bouleversante tout en délicatesse et subtilité. Intime et agréable, le film de Luca Guadagnino oscille entre la légèreté de ses personnages et la profondeur des sentiments qui frémissent en surface, évitant habilement les sujets qui fâchent pour laisser la pureté et le naturel d’une histoire enivrante colorer l’ensemble.

[COUP DE CŒUR] La Forme de l’Eau (The Shape of Water), de Guillermo Del Toro

Conte noir, poétique et bouleversant, La Forme de l’Eau (The Shape of Water) cristallise les amours interdites d’une Belle et de sa Bête à travers une histoire chargée en émotions et lumineuse. Éternelle cerise sur le gâteau, Guillermo Del Toro soigne la réalisation et nous transporte dans son univers sans effort, mêlant tableaux oniriques au classicisme intemporel des années 60, et une bande-originale enivrante et superbe. Ce film n’est pas simplement beau : il est magique.