[CRITIQUE] Promising Young Woman, de Emerald Fennell

Tout le monde s’entendait pour dire que Cassie était une jeune femme pleine d’avenir…jusqu’à ce qu’un évènement inattendu ne vienne tout bouleverser. Mais rien dans la vie de Cassie n’est en fait conforme aux apparences : elle est aussi intelligente que rusée, séduisante que calculatrice et mène une double vie dès la nuit tombée. Au cours de cette aventure passionnante, une rencontre inattendue va donner l’opportunité à Cassie de racheter les erreurs de son passé.

[CRITIQUE] Saint Maud, de Rose Glass

Maud, infirmière à domicile, s’installe chez Amanda, une célèbre danseuse fragilisée par la maladie qui la maintient cloîtrée dans son immense maison. Amanda est d’abord intriguée par cette étrange jeune femme très croyante, qui la distrait. Maud, elle, est fascinée par sa patiente. Mais les apparences sont trompeuses. Maud, tourmentée par un terrible secret et par les messages qu’elle pense recevoir directement de Dieu, se persuade qu’elle doit accomplir une mission : sauver l’âme d’Amanda.

Réalisé par Rose Glass
Avec Morfydd Clark, Jennifer Ehle, Lily Knight…

[CRITIQUE] Antebellum + I’m Thinking of Ending things avec #spoilers et explications (podcast)

Pour cet épisode, je reviens sur deux films : Antebellum, de Gerard Bush et Christopher Renz et le film Netflix Je Veux Juste En Finir (I’m Thinking of Ending Things), de Charlie Kaufman. Entre mystère et thriller, deux films qui jouent avec les apparences et avec les nerfs de son (télé)spectateur.
Attention : ce podcast contient des spoilers.

[CRITIQUE] Tenet, de Christopher Nolan (podcast)

Muni d’un seul mot – Tenet – et décidé à se battre pour sauver le monde, notre protagoniste sillonne l’univers crépusculaire de l’espionnage international. Sa mission le projettera dans une dimension qui dépasse le temps. Pourtant, il ne s’agit pas d’un voyage dans le temps, mais d’un renversement temporel…

En salles le 26 août 2020 
Réalisé par Christopher Nolan
Avec John David Washington, Robert Pattinson, Elizabeth Debicki…

[CRITIQUE] The Hunt, de Craig Zobel

Sur fond d’obscure théorie du complot sur internet, un groupe de dirigeants se rassemble pour la première fois dans un manoir retiré, afin de se divertir en chassant de simples citoyens américains. Mais leurs sombres desseins vont être mis en péril par Crystal, une de leurs proies, capable de les battre à leur propre jeu. La jeune femme renverse les règles, et abat un par un les chasseurs qui la séparent de la mystérieuse femme qui tire les ficelles de ce passe-temps macabre.

[CRITIQUE] Vivarium, de Lorcan Finnegan (+ explications)

Étrange, fascinant et surtout… étrange (!), Vivarium est un huis-clos à ciel ouvert où Lorcan Finnegan transforme la vie en banlieue en un purgatoire cauchemardesque. À travers un thriller psychologique de plus en plus dérangeant, Vivarium cristallise les conventions sociales attendues lorsqu’un couple s’installe dans mélange cynique de réalisme et de fantastique, sans jamais avoir recours aux codes horrifiques pour glacer le sang. Déroutant aussi bien dans la forme que dans son propos, mais un vrai régal !

[COUP DE CŒUR] Queen & Slim, de Melina Matsoukas

En Ohio à la suite d’un rendez-vous amoureux, deux jeunes afro-américains qui se rencontrent pour la première fois, sont arrêtés pour une infraction mineure au Code de la route. La situation dégénère, de manière aussi soudaine que tragiquement banale, quand le jeune homme abat en position de légitime défense le policier blanc qui les a arrêtés. Sur la route, ces deux fugitifs malgré eux vont apprendre à se découvrir l’un l’autre dans des circonstances si extrêmes et désespérées que va naître un amour sincère et puissant révélant le coeur de l’humanité qu’ils partagent et qui va changer le reste de leurs vies.

[CRITIQUE] Swallow, de Carlo Mirabella-Davis

Hunter semble mener une vie parfaite aux côtés de Richie, son mari qui vient de reprendre la direction de l’entreprise familiale. Mais dès lors qu’elle tombe enceinte, elle développe un trouble compulsif du comportement alimentaire, le Pica, caractérisé par l’ingestion d’objets divers. Son époux et sa belle-famille décident alors de contrôler ses moindres faits et gestes pour éviter le pire : qu’elle ne porte atteinte à la lignée des Conrad… Mais cette étrange et incontrôlable obsession ne cacherait-elle pas un secret plus terrible encore ?

[CRITIQUE] Underwater, de William Eubank

Huis-clos sous-marin oppressant, Underwater s’inspire de la science-fiction culte pour livrer un survival prenant et efficace. Si la narration tient la route, le film de William Eubank montre ses faiblesses à travers un visuel brouillon qui laisse plus souvent filtrer les nombreux clin d’œil vers Alien et Gravity que les intentions d’angoisse, toutefois honorables, du film.

[RATTRAPAGE 2019] L’Heure de la Sortie, de Sébastien Marnier (+ explications)

Lorsque Pierre Hoffman intègre le prestigieux collège de Saint Joseph il décèle, chez les 3e 1, une hostilité diffuse et une violence sourde. Est-ce parce que leur professeur de français vient de se jeter par la fenêtre en plein cours ? Parce qu’ils sont une classe pilote d’enfants surdoués ? Parce qu’ils semblent terrifiés par la menace écologique et avoir perdu tout espoir en l’avenir ? De la curiosité à l’obsession, Pierre va tenter de percer leur secret…

[CRITIQUE] Doctor Sleep, de Mike Flanagan

Stephen King peut enfin être tranquille : la suite de Shining est adaptée, et même sans avoir lu le livre, le découpage narratif de Doctor Sleep a tous les atouts mais aussi les défauts de l’adaptation académique. Globalement prenant du début à la fin, le film nous replonge dans l’univers du Shining avec un Danny Torrance adulte et à la recherche de sa place dans le monde. Entre magie et créatures voraces…