[CRITIQUE] How To Talk To Girls At Parties, de John Cameron Mitchell

Petit OFNI (Objet Filmique Non Identifié) fantasque, le nouveau film de John Cameron Mitchell défriche les sentiers battus à travers le choc des cultures entre un échantillon punk et des créatures curieuses. Souvent lunaire, plutôt original et étonnant, How To Talk To Girls At Parties parvient à conjuguer l’effervescence libératrice et expressive des années 70 au détour d’une rencontre aussi étonnante…

[CRITIQUE] Dans La Brume, de Daniel Roby

Le jour où une étrange brume mortelle submerge Paris, des survivants trouvent refuge dans les derniers étages des immeubles et sur les toits de la capitale. Sans informations, sans électricité, sans eau ni nourriture, une petite famille tente de survivre à cette catastrophe… Mais les heures passent et un constat s’impose : les secours ne viendront pas et il faudra, pour espérer s’en sortir, tenter sa chance dans la brume…

[COUP DE CŒUR] Ready Player One, de Steven Spielberg

Attendu depuis son annonce et précédé par un déluge d’éloges dithyrambiques par la presse américaine, Ready Player One est effectivement l’excellente surprise annoncée. Si Steven Spielberg n’est plus à présenter, cela faisait longtemps (depuis Minority Report, au moins) qu’il nous avait pas offert un blockbuster aussi abouti, fascinant et spectaculaire à travers un récit fantastique et immersif qui célèbre la culture geek et rétro avec une maîtrise incroyable. En résumé : oui, Ready Player One est un énorme kiff !

[CRITIQUE] Pacific Rim Uprising, de Steven S. DeKnight

Après le colossal Pacific Rim de Guillermo Del Toro, c’est Steven S. DeKnight qui relève le lourd défi de proposer une suite. Si le premier était un hommage aux films de kaiju-eiga avec une ambition « blockbusterienne » et geek à peine voilée, Pacific Rim Uprising tente, avec beaucoup de volonté, de se hisser au même niveau. Si la comparaison avec les films Transformers est inévitable, le film de Steven S. DeKnight repose sur un scénario linéaire et prévisible, piqué par des scènes d’action redondantes et un manque d’ambition visuelle…

[CRITIQUE] Un Raccourci Dans Le Temps, d’Ava DuVernay

Les films Disney sont généralement synonymes d’émerveillement, de magie, de messages fédérateurs et bienveillants, portés par des personnages jeunes et adultes pour offrir un moment d’évasion. Le film d’Ava DuVernay tente de cocher les cases avec application mais malheureusement, Un Raccourci Dans Le Temps rate le coche et offre un condensé mal équilibré entre un visuel joli bien que trop fantaisiste et une poignée de personnages peu attachants. Derrière une intrigue bricolée à la hâte…

[COUP DE CŒUR] La Forme de l’Eau (The Shape of Water), de Guillermo Del Toro

Conte noir, poétique et bouleversant, La Forme de l’Eau (The Shape of Water) cristallise les amours interdites d’une Belle et de sa Bête à travers une histoire chargée en émotions et lumineuse. Éternelle cerise sur le gâteau, Guillermo Del Toro soigne la réalisation et nous transporte dans son univers sans effort, mêlant tableaux oniriques au classicisme intemporel des années 60, et une bande-originale enivrante et superbe. Ce film n’est pas simplement beau : il est magique.

[CRITIQUE] Le Labyrinthe – Le Remède Mortel, de Wes Ball

Après la surprise du dernier opus et un peu plus de deux ans d’attente, Wes Ball livre enfin le dernier volet de la saga Le Labyrinthe, intitulé Le Remède Mortel. Toujours aussi rythmé, dense et truffé de rebondissements, le film renoue avec une intrigue haletante et des personnages attachants, apportant son lot de réponses et d’actions. Si l’ensemble accuse quelques ficelles trop visibles, le résultat reste solide et efficace. Enfin une saga « Young Adult » qui tient la route du début à la fin !