[SÉRIE TV] Locke & Key : La BD vs la série

Le pitch de la série : Après le meurtre de leur père dans d’étranges circonstances, les frères et sœur Locke emménagent avec leur mère à Keyhouse, leur maison ancestrale, où ils découvrent des clés magiques potentiellement liées à la mort de leur père. Alors que les enfants Locke explorent les pouvoirs uniques de ces clés, un mystérieux démon s’éveille et ne reculera devant rien pour les leur voler.

Créée par Carlton Cuse et Joe Hill
Avec Darby Stanchfield, Connor Jessup, Emilia Jones…
Disponible sur Netflix

[CRITIQUE] Vivarium, de Lorcan Finnegan (+ explications)

Étrange, fascinant et surtout… étrange (!), Vivarium est un huis-clos à ciel ouvert où Lorcan Finnegan transforme la vie en banlieue en un purgatoire cauchemardesque. À travers un thriller psychologique de plus en plus dérangeant, Vivarium cristallise les conventions sociales attendues lorsqu’un couple s’installe dans mélange cynique de réalisme et de fantastique, sans jamais avoir recours aux codes horrifiques pour glacer le sang. Déroutant aussi bien dans la forme que dans son propos, mais un vrai régal !

[CRITIQUE] The Boy : La Malédiction de Brahms, de William Brent Bell

Faire une suite à un film est toujours un défi complexe ayant un résultat qui peut soit renforcer le premier opus, soit tout gâcher. Rares sont les suites qui réécrivent totalement le principe de base au point même renier la bonne idée du film original. William Brent Bell réussit l’exploit de plonger les yeux fermés dans le piège qu’il avait pourtant éviter dans The Boy, pour faire de The Boy : La Malédiction de Brahms une relecture incohérente et surtout plombée par des gimmicks déjà vus et revus dans le cinéma d’épouvante. Déception.

[CRITIQUE] Jojo Rabbit, de Taika Waititi

Jeu de satire mignon et savoureux, Jojo Rabbit est porté par une douce irrévérence tragi-comique qui anime un récit chargé par une mémoire historique bien réelle. Taika Waititi revisite la jeunesse nazie à travers une fable haute en couleurs, suivant les déboires d’un jeune garçon à l’aube de ses premiers émois. Si le film fait sourire autant qu’il bouleverse, j’attendais néanmoins un objet bien plus piquant et anti-conformiste. Jojo Rabbit se planque un dans un enrobage un poil trop sage, comme si Taika Waititi avait muselé son film pour en faire une œuvre passe-partout, comme un petit bonbon tendre appréciable unanimement. Ceci étant dit, le casting et surtout Roman Griffin Davis, est absolument génial.

[CRITIQUE] Chanson Douce, de Lucie Borteleau

Paul et Myriam ont deux enfants en bas âge. Ils engagent Louise, une nounou expérimentée, pour que Myriam puisse reprendre le travail. Louise se montre dévouée, consciencieuse, volontaire, au point que sa présence occupe une place centrale dans la famille. Mais très vite les réactions de Louise deviennent inquiétantes.

[CRITIQUE] La Reine des Neiges 2, de Jennifer Lee et Chris Buck

6 ans après le premier opus, le duo Jennifer Lee et Chris Buck revient avec La Reine des Neiges 2, une suite presque indépendante qui propose une aventure aux origines des pouvoirs d’Elsa. Toujours porté par une certaine féerie enchanteresse et enchantée, le film parvient à livrer une histoire entraînante, aussi accessible à un public qui le découvre qu’aux adeptes du premier chapitre. Cependant, en voulant réitérer le succès de La Reine des Neiges, l’ensemble parait bien plus long que nécessaire cherchant trop souvent à répéter une recette gagnante aux décors parfois trop simples et à la redite évidente d’un « Let It Go (Libérée, Délivrée) » à chaque nouvelle chanson. Globalement, La Reine des Neiges 2 offre une suite dynamique et séduisante qui entame la période de Noël comme un terrain conquis.
À raison ?