[CRITIQUE] Jungle Cruise, de Jaume Collet-Serra

Chercheuse intrépide, la doctoresse Lily Houghton quitte Londres pour explorer la jungle amazonienne à la recherche d’un remède miraculeux. Pour descendre le fleuve, elle engage Frank Wolff, un capitaine roublard aussi douteux que son vieux rafiot délabré. Bien décidée à découvrir l’arbre séculaire dont les extraordinaires pouvoirs de guérison pourraient changer l’avenir de la médecine, Lily se lance dans une quête épique. L’improbable duo va dès lors affronter d’innombrables dangers – sans parler de forces surnaturelles – dissimulés sous la splendeur luxuriante de la forêt tropicale. Alors que les secrets de l’arbre perdu se révèlent peu à peu, les enjeux s’avèrent encore plus grands pour Lily et Frank. Ce n’est pas seulement leur destin qui est en jeu, mais celui de l’humanité tout entière…

[CRITIQUE] Free Guy, de Shawn Levy

Un employé de banque, découvrant un jour qu’il n’est en fait qu’un personnage d’arrière-plan dans un jeu vidéo en ligne, décide de devenir le héros de sa propre histoire, quitte à la réécrire. Evoluant désormais dans un monde qui ne connaît pas de limites, il va tout mettre en œuvre pour le sauver à sa manière, avant qu’il ne soit trop tard…

[CRITIQUE] Sacrées Sorcières, de Robert Zemeckis

Dans cette nouvelle adaptation du chef d’œuvre de Roald Dahl, Zemeckis raconte l’histoire à la fois drôle, grinçante et émouvante de Bruno, un jeune orphelin. En 1967, il vient vivre chez son adorable grand-mère, dans la petite ville rurale de Demopolis, en Alabama. Tandis que le petit garçon et sa mamie croisent la route de sorcières aussi séduisantes que redoutables, la grand-mère entraîne notre héros en herbe dans une somptueuse station balnéaire. Malheureusement, ils débarquent au moment même où la Chef Sorcière réunit ses sbires venus du monde entier – incognito – pour mettre en œuvre ses sinistres desseins…

[CRITIQUE] Mulan, de Niki Caro (Disney+)

Plus proche de la légende, Mulan mélange les genres et les références pour s’émanciper de la version Disney, entre films épiques et wu xia pan traditionnels. Le résultat est conquérant, malgré ses faiblesses de rythme et les seconds rôles peu exploités, Mulan compense grâce à son héroïne solide portée par Liu Yifey, excellente dans le rôle, et une photographie superbe et léchée. Niki Caro signe une réalisation superbe, qui donne envie de voyage et de s’immerger dans l’aventure, à travers des plans qui sont à tomber. Un grand oui pour moi.

[CRITIQUE] Avis express : Terrible Jungle et Enragé

Vus au cinéma à la fin de l’été, ces deux films ne m’ont pas beaucoup marqué. D’un coté : une comédie française qui se rêve burlesque mais qui tombe à plat, de l’autre coté, un film testostéroné américain qui fleure bon l’incivilité irrationnelle. Deux univers différents et décalés sur lesquels j’ai surfé sans véritablement y adhérer.

[CRITIQUE] Greenland – Le Dernier Refuge, de Ric Roman Waugh (podcast)

Une comète est sur le point de s’écraser sur la Terre et de provoquer un cataclysme sans précédent. John Garrity (Gerard Butler) décide de se lancer dans un périlleux voyage avec son ex-épouse Allison (Morena Baccarin) et leur fils Nathan pour rejoindre le dernier refuge sur Terre à l’abri du désastre. Alors que l’urgence devient absolue et que les catastrophes s’enchainent de façon effrénée, les Garrity vont être témoin du meilleur comme du pire de la part d’une humanité paniquée au milieu de ce chaos.

En salles le 5 août 2020 (changement de date)
Réalisé par Ric Roman Waugh
Avec Gerard Butler, Morena Baccarin, Roger Dale Floyd…

[CRITIQUE] Le Voyage du Docteur Dolittle, de Stephen Gaghan

Robert Downey Jr tombe l’armure pour s’embarquer dans une aventure excentrique dans la peau du fameux Docteur Dolittle. Cette nouvelle adaptation de la série de romans de Hugh Lofting offre une revisite assez farfelue et chaotique, entre surpopulation et performances proches de l’étrange, probablement dû à un trop plein d’imagination. Le Voyage du Docteur Dolittle s’avère plutôt éprouvant, desservie par une histoire plutôt bancale qui s’étire vers un climax gâché par un humour trop bas de plafond. Dommage, car l’ensemble de talents réunis autour de ce film faisait saliver d’avance. 

[CRITIQUE] Jumanji : Next Level, de Jake Kasdan

L’équipe est de retour mais le jeu a changé. Alors qu’ils retournent dans Jumanji pour secourir l’un des leurs, ils découvrent un monde totalement inattendu. Des déserts arides aux montagnes enneigées, les joueurs vont devoir braver des espaces inconnus et inexplorés, afin de sortir du jeu le plus dangereux du monde.

[CRITIQUE] Maléfique : Le Pouvoir du Mal, de Joachim Rønning

Plus sombre et moins naïf, Maléfique : Le Pouvoir du Mal explore les origines de son personnage principal, entre trahisons et confrontations. Joachim Rønning creuse les tensions entre les humains et les créatures fantastiques pour étoffer l’imaginaire du conte dans une facette plus dramatique et boostée par de l’action bienvenue qui détonne avec le caractère romantique de l’histoire initiale. Si cet objectif cohabite parfois mal avec les ambitions familiales de Disney, Maléfique : Le Pouvoir du Mal reste néanmoins une suite intéressante, plus mature et visuellement inventive.

[CRITIQUE] Le Roi Lion, de Jon Favreau

La Terre des Lions prend vie avec l’adaptation du dessin animé culte Le Roi Lion en prises de vues réelles. Jon Favreau livre un film aussi fidèle à l’histoire que bluffant de réalisme, au point que les animaux – tous numériques – ont l’air plus vrai que nature. Ceci tant dit, autant de réalisme retire une grande partie du charme du dessin animé qui filtrait à travers les émotions des personnages et leurs expressions très humanisées. Si Le Roi Lion est visuellement époustouflant et qu’on retrouve la même histoire ainsi que les mêmes chansons (ou presque), on est loin du bijou intemporel que reste la version animée des Studios Disney.

[CRITIQUE] Aladdin, de Guy Ritchie

Quand un charmant garçon des rues du nom d’Aladdin cherche à conquérir le cœur de la belle, énigmatique et fougueuse princesse Jasmine, il fait appel au tout puissant Génie, le seul qui puisse lui permettre de réaliser trois vœux, dont celui de devenir le prince Ali pour mieux accéder au palais…