[CRITIQUE] La Voix du Succès, de Nisha Ganatra (podcast)

Grace Davis est une superstar de la musique à l’ego surdimensionné mais proportionnel à son talent. Son assistante personnelle, Maggie, s’affaire à des tâches ingrates alors qu’elle rêve depuis qu’elle est enfant de devenir productrice de musique. Lorsque le manager de Grace lui fait une proposition qui pourrait transformer sa carrière, elle et Grace élaborent un plan qui pourrait changer leur vie pour toujours.

En salles le 15 juillet 2020
Réalisé par Nisha Ganatra
Avec Dakota Johnson, Tracee Ellis Ross, Kelvin Harrison Jr.…

[CRITIQUE] Été 85, de François Ozon (podcast)

L’été de ses 16 ans, Alexis, lors d’une sortie en mer sur la côte normande, est sauvé héroïquement du naufrage par David, 18 ans. Alexis vient de rencontrer l’ami de ses rêves. Mais le rêve durera-t-il plus qu’un été ? 
Le film fait partie de la Sélection Officielle Cannes 2020.

Réalisé par François Ozon
En salles le 14 juillet 2020
Avec Félix Lefebvre, Benjamin Voisin, Isabelle Nanty, Valeria Bruni-Tedeschi…

[CRITIQUE] Tout Simplement Noir, de Jean-Pascal Zadi (podcast)

JP, un acteur raté de 40 ans, décide d’organiser la première grosse marche de contestation noire en France, mais ses rencontres, souvent burlesques, avec des personnalités influentes de la communauté et le soutien intéressé qu’il reçoit de Fary, le font osciller entre envie d’être sur le devant de la scène et véritable engagement militant…

Réalisé par Jean-Pascal Zadi et John Wax
Avec Jean-Pascal Zadi, Fary, Caroline Anglade…
En salles le 8 juillet 2020

[CRITIQUE] Forte, de Katia Lewkowicz

Le pitch : L’important, c’est d’être soi-même. Mais pour Nour, 20 kilos en trop et un bonnet en guise de coupe de cheveux, c’est compliqué ! Elle ne semble être une option pour aucun mec… Bien déterminée à enfin séduire, elle a trouvé la solution imparable : la Pole Dance. Avec l’aide d’une prof un peu particulière et de ses deux meilleurs amis tout aussi paumés qu’elle, Nour va surtout essayer d’apprendre à s’accepter.

Réalisé par Katia Lewkowicz
Disponible en exclusivité sur Prime Vidéo
Avec Melha Bedia, Valérie Lemercier, Alison Wheeler, Jonathan Cohen, Bastien Ughetto…

[CRITIQUE] Alice et le Maire, de Nicolas Pariser

Le maire de Lyon, Paul Théraneau, va mal. Il n’a plus une seule idée. Après trente ans de vie politique, il se sent complètement vide. Pour remédier à ce problème, on décide de lui adjoindre une jeune et brillante philosophe, Alice Heimann. Un dialogue se noue, qui rapproche Alice et le maire et ébranle leurs certitudes.

[CRITIQUE] Le Voyage du Docteur Dolittle, de Stephen Gaghan

Robert Downey Jr tombe l’armure pour s’embarquer dans une aventure excentrique dans la peau du fameux Docteur Dolittle. Cette nouvelle adaptation de la série de romans de Hugh Lofting offre une revisite assez farfelue et chaotique, entre surpopulation et performances proches de l’étrange, probablement dû à un trop plein d’imagination. Le Voyage du Docteur Dolittle s’avère plutôt éprouvant, desservie par une histoire plutôt bancale qui s’étire vers un climax gâché par un humour trop bas de plafond. Dommage, car l’ensemble de talents réunis autour de ce film faisait saliver d’avance. 

[CRITIQUE] Jojo Rabbit, de Taika Waititi

Jeu de satire mignon et savoureux, Jojo Rabbit est porté par une douce irrévérence tragi-comique qui anime un récit chargé par une mémoire historique bien réelle. Taika Waititi revisite la jeunesse nazie à travers une fable haute en couleurs, suivant les déboires d’un jeune garçon à l’aube de ses premiers émois. Si le film fait sourire autant qu’il bouleverse, j’attendais néanmoins un objet bien plus piquant et anti-conformiste. Jojo Rabbit se planque un dans un enrobage un poil trop sage, comme si Taika Waititi avait muselé son film pour en faire une œuvre passe-partout, comme un petit bonbon tendre appréciable unanimement. Ceci étant dit, le casting et surtout Roman Griffin Davis, est absolument génial.

[CRITIQUE] Bad Boys For Life, d’Adil El Arbi et Bilall Fallah

Alors que Marcus Burnett est devenu grand-père et s’apprête à raccrocher, Mike Lowrey est la cible d’un mystérieux tueur, Armando. Ce dernier agit sur les ordres de sa mère Isabel Aretas, assoiffée de vengeance. Mike est grièvement blessé par balles par Armando. Quelques mois plus tard, remis sur pieds, il est décidé à se venger. Mais le capitaine Conrad Howard ne veut pas le laisser enquêter sur une affaire dont il est la victime. Mike est cependant intégré comme consultant au sein de l’AMMO (Advanced Miami Metro Operations), une toute nouvelle brigade avec des policiers de la nouvelle génération et menée par Rita.

[CRITIQUE] Play d’Anthony Marciano

En 1993, Max a 13 ans quand on lui offre sa première caméra. Pendant 25 ans il ne s’arrêtera pas de filmer. La bande de potes, les amours, les succès, les échecs. Des années 90 aux années 2010, c’est le portrait de toute une génération qui se dessine à travers son objectif.