[CRITIQUE] 5 raisons de regarder (et d’adorer) The Haunting of Bly Manor (podcast)

Le pitch : Une gouvernante est engagée pour veiller sur deux orphelins vivant dans un manoir isolé en pleine campagne. Peu à peu, d’effrayantes apparitions viennent la hanter.

Créée par Mike Flanagan
Disponible sur Netflix
Avec Victoria Pedretti (You Saison 2, Once Upon a Time… In Hollywood…), T’Nia Miller (Years and Years…), Oliver Jackson-Cohen (Invisible Man…), Rahul Kohli (iZombie…)

[CRITIQUE] Le Bonheur des Uns…, de Daniel Cohen

Léa, Marc, Karine et Francis sont deux couples d’amis de longue date. Le mari macho, la copine un peu grande-gueule, chacun occupe sa place dans le groupe. Mais, l’harmonie vole en éclat le jour où Léa, la plus discrète d’entre eux, leur apprend qu’elle écrit un roman, qui devient un best-seller. Loin de se réjouir, petites jalousies et grandes vacheries commencent à fuser. Humain, trop humain ! C’est face au succès que l’on reconnait ses vrais amis… Le bonheur des uns ferait-il donc le malheur des autres ?

Réalisé par Daniel Cohen
En salles le 9 septembre 2020
Avec Vincent Cassel, Bérénice Bejo, Florence Foresti, François Damiens…

[CRITIQUE] Avis express : Terrible Jungle et Enragé

Vus au cinéma à la fin de l’été, ces deux films ne m’ont pas beaucoup marqué. D’un coté : une comédie française qui se rêve burlesque mais qui tombe à plat, de l’autre coté, un film testostéroné américain qui fleure bon l’incivilité irrationnelle. Deux univers différents et décalés sur lesquels j’ai surfé sans véritablement y adhérer.

Festival de Cannes 2020 : Découvrez la sélection du Label Cannes 2020

Si le Covid-19 a eu raison du Festival de Cannes tel que nous le connaissons, il aura tout de même lieu. Mecredi 3 juin, Thierry Frémaux a dévoilé les 56 films sélectionnés pour cette 73e édition atypique. Le but : (re)donner envie aux Français d’aller au cinéma dès la réouverture des salles, le 22 juin prochain. Pour cette année, il n’y aura plus les catégories habituelles (films En et Hors Compétition, les Séances de Minuit, Un Certain Regard…) mais mettra en avant de nouvelles catégories : « Les fidèles », « Les nouveaux venus », « Premiers films »… afin de rendre le Festival moins exclusif. Les films sélectionnés recevront un Label Cannes 2020.
À noter, si la Quinzaine des Réalisateurs n’aura pas lieu cette année, la Semaine de la Critique suivra la même disposition avec une sélection de 6 long-métrages et 10 court-métrages qui seront « labellisés ».

[CRITIQUE] Tyler Rake (Extraction), de Sam Hargrave

Tyler Rake est un mercenaire intrépide qui travaille dans l’ombre. Alors qu’il n’a plus rien à perdre, il est chargé par un puissant caïd mafieux, pour l’heure incarcéré, de sauver son fils qui a été enlevé. Mais dans le milieu glauque de la pègre, où se côtoient marchands d’armes et narcotrafiquants, la mission ultra-périlleuse de Rake frôle l’impossible. Et la vie du mercenaire et du jeune garçon risque d’en être bouleversée à jamais…

[CRITIQUE] La Belle Époque, de Nicolas Bedos (Sortie DVD)

Victor, un sexagénaire désabusé, voit sa vie bouleversée le jour où Antoine, un brillant entrepreneur, lui propose une attraction d’un genre nouveau : mélangeant artifices théâtraux et reconstitution historique, cette entreprise propose à ses clients de replonger dans l’époque de leur choix. Victor choisit alors de revivre la semaine la plus marquante de sa vie : celle où, 40 ans plus tôt, il rencontra le grand amour…

Réalisé par Nicolas Bedos
Disponible en Blu-ray et DVD le 11 mars
Avec Daniel Auteuil, Doria Tillier, Guillaume Canet, Fanny Ardant…
Édition Classique : Film • Commentaire audio du film par Nicolas Bedos • Bonus Cannes (Conférence de presse, montée des marches) • Making-of du film
Édition Spéciale Fnac :  Film • Commentaire audio du film par Nicolas Bedos • Bonus Cannes (Conférence de presse, montée des marches) • Making-of du film

[CRITIQUE] Invisible Man, de Leigh Whannell

Glaçant et intelligent, Invisible Man flirte avec les codes de l’épouvante pour proposer un thriller haletant. Leigh Whannell signe une réalisation impeccable entre jeu de POV et plans larges angoissants, le film est porté par un scénario très bien ficelé. Même s’il s’agit d’une énième revisite du mythe de l’homme invisible, avec Invisible Man, le frisson et les suspens sont (enfin) au rendez-vous !

[CRITIQUE] Jojo Rabbit, de Taika Waititi

Jeu de satire mignon et savoureux, Jojo Rabbit est porté par une douce irrévérence tragi-comique qui anime un récit chargé par une mémoire historique bien réelle. Taika Waititi revisite la jeunesse nazie à travers une fable haute en couleurs, suivant les déboires d’un jeune garçon à l’aube de ses premiers émois. Si le film fait sourire autant qu’il bouleverse, j’attendais néanmoins un objet bien plus piquant et anti-conformiste. Jojo Rabbit se planque un dans un enrobage un poil trop sage, comme si Taika Waititi avait muselé son film pour en faire une œuvre passe-partout, comme un petit bonbon tendre appréciable unanimement. Ceci étant dit, le casting et surtout Roman Griffin Davis, est absolument génial.