[CRITIQUE] Coupez !, de Michel Hazanavicius

Un tournage de film de zombies dans un bâtiment désaffecté. Entre techniciens blasés et acteurs pas vraiment concernés, seul le réalisateur semble investi de l’énergie nécessaire pour donner vie à un énième film d’horreur à petit budget. L’irruption d’authentiques morts-vivants va perturber le tournage…
Le film est présenté hors-compétition au Festival de Cannes 2022 et en fait l’ouverture.

[CRITIQUE] Ogre, de Arnaud Malherbe

Fuyant un passé douloureux, Chloé démarre une nouvelle vie d’institutrice dans le Morvan avec son fils Jules, 8 ans. Accueillie chaleureusement par les habitants du village, elle tombe sous le charme de Mathieu, un médecin charismatique et mystérieux. Mais de terribles événements perturbent la tranquillité des villageois : un enfant a disparu et une bête sauvage s’attaque au bétail. Jules est en alerte, il le sent, quelque chose rôde la nuit autour de la maison…

[CRITIQUE] Ambulance, de Michael Bay

Will Sharp, un vétéran décoré fait appel à la seule personne indigne de confiance, son frère adoptif Danny pour trouver l’argent afin de couvrir les frais médicaux de sa femme. Ce dernier, un charismatique criminel au long cours, au lieu de lui donner de l’argent, lui propose un coup : le plus grand braquage de banque de l’histoire de Los Angeles : 32 millions de dollars. Will, prêt à tout pour sauver sa femme, accepte. Mais quand leur affaire prend un tour spectaculairement désastreux, les deux frères n’ont pas d’autre choix que de détourner une ambulance avec à son bord un vieux flic mortellement blessé et l’ambulancière Cam Thompson. Pendant la course poursuite infernale qui s’ensuit, Will et Danny vont devoir échapper aux forces de l’ordre surmotivées postées aux 4 coins de la ville, tenter de garder leurs otages en vie et éviter de s’entretuer tout en exécutant l’évasion la plus spectaculaire que la ville de Los Angeles n’ait jamais vue.

[CRITIQUE] Drive My Car, de Ryusuke Hamaguchi (sortie DVD / Blu-Ray)

Alors qu’il n’arrive toujours pas à se remettre d’un drame personnel, Yusuke Kafuku, acteur et metteur en scène de théâtre, accepte de monter Oncle Vania dans un festival, à Hiroshima. Il y fait la connaissance de Misaki, une jeune femme réservée qu’on lui a assignée comme chauffeure. Au fil des trajets, la sincérité croissante de leurs échanges les oblige à faire face à leur passé.
Adaptation d’un extrait du recueil Des hommes sans femmes de Haruki Murakami.

Réalisé par Ryusuke Hamaguchi
Avec Hidetoshi Nishijima, Toko Miura, Masaki Okada
Disponible sur tous les supports et plateformes sVOD depuis le 1er mars 2022
Bonus du DVD : Livret de 32 pages contenant des interviews, des textes sur le film, des photos inédites… • Bande-annonce
Bonus du BLU-RAY : Livret de 32 pages contenant des interviews, des textes sur le film, des photos inédites… • Entretien avec Ruysuke Hamaguchi (9mn16) • Bande-annonce

[CRITIQUE] Uncharted, de Ruben Fleischer

Nathan Drake, voleur astucieux et intrépide, est recruté par le chasseur de trésors chevronné Victor « Sully » Sullivan pour retrouver la fortune de Ferdinand Magellan, disparue il y a 500 ans. Ce qui ressemble d’abord à un simple casse devient finalement une course effrénée autour du globe pour s’emparer du trésor avant l’impitoyable Moncada, qui est persuadé que sa famille est l’héritière légitime de cette fortune. Si Nathan et Sully réussissent à déchiffrer les indices et résoudre l’un des plus anciens mystères du monde, ils pourraient rafler la somme de 5 milliards de dollars et peut-être même retrouver le frère de Nathan, disparu depuis longtemps… mais encore faudrait-il qu’ils apprennent à travailler ensemble.

[CRITIQUE] Nightmare Alley, de Guillermo Del Toro

Adapté d’un roman, Nightmare Alley remplace les monstres fantastiques par un autre de type bien réel : l’être humain. Dans l’écrin sombre des années 40, Guillermo Del Toro signe un film noir, habité par un casting brillant et des tableaux sublimes. S’il manque un poil de magie pour me convaincre, Nightmare Alley offre une plongée intéressante dans la psyché humaine, l’origine de toutes les peurs finalement.

[CRITIQUE] The King’s Man : Première Mission, de Matthew Vaughn

Six ans après l’ébouriffant Kingsman – Services Secrets, puis sa suite Kingsman – Le Cercle d’Or, Matthew Vaughn revient avec un troisième opus qui fait office de préquelle pour raconter les origines de l’agence. Si on retrouve les séquences funs et l’action superbement chorégraphiée qui ont fait la force de la franchise, The King’s man : Première Mission s’essouffle dans un récit flirtant avec la Première Guerre Mondiale et une galerie de personnages envahissants dans l’ombre d’un Rhys Ifans ahurissant. Tout juste divertissant, mais loin d’être aussi bon que le premier Kingsman.