[CRITIQUE] Mission: Impossible – Fallout, de Christopher McQuarrie

Après Rogue Nation, la question qui se posait était de savoir comment Christopher McQuarrie allait parvenir à mettre la barre plus haut. La réponse est dans Mission: Impossible – Fallout, un sixième volet explosif qui propose un tourbillon d’actions et de cascades en tout genre. Avec un Tom Cruise inépuisable en tête d’affiche, ce nouvel opus parvient à proposer une intrigue assez solide qui conserve l’ADN original de Mission Impossible, tout électrisant le tout dans un déferlement de cascades ébouriffantes, souvent à couper le souffle, avec notre belle capitale au cœur de l’action. Clairement LE blockbuster de l’été, à ne manquer sous aucun prétexte !

[CRITIQUE] Ghostland, de Pascal Laugier (Sortie Blu Ray, DVD et VOD)

Suite au décès de sa tante, Pauline et ses deux filles héritent d’une maison. Mais dès la première nuit, des meurtriers pénètrent dans la demeure et Pauline doit se battre pour sauver ses filles. Un drame qui va traumatiser toute la famille mais surtout affecter différemment chacune des jeunes filles dont les personnalités vont diverger davantage à la suite de cette nuit cauchemardesque. Tandis que Beth devient une auteur renommée spécialisée dans la littérature horrifique, Vera s’enlise dans une paranoïa destructrice. Seize ans plus tard, la famille est à nouveau réunie dans la maison que Vera et Pauline n’ont jamais quittée. Des évènements étranges vont alors commencer à se produire…

Réalisé par Pascal Laugier
Avec Crystal Reed, Anastasia Phillips, Emilia Jones…
Sortie en BR / DVD et VOD : le 17 juillet
Bonus DVD : Documentaire INÉDIT sur les coulisses du film, Interview de Mylène Farmer
Bonus Blu Ray : Documentaire INÉDIT sur les coulisses du film, Interview de Mylène Farmer, Interviews de Crystal Reed, Emilia Jones et Pascal Laugier et La Musique du film

[CRITIQUE] Les Indestructibles 2, de Brad Bird

Après 14 ans d’absence, la famille Parr n’a (littéralement) pas pris une ride et offre des retrouvailles à la hauteur du premier opus. Les Indestructibles 2 a conservé une belle énergie, à la fois fun, imaginative et distrayante, ce qui est quand même une belle réussite sachant qu’on est envahi de films de super-héros aujourd’hui. Malgré une longueur trop ambitieuse pour un jeune public, le nouveau film de Brad Bird est une suite enthousiasmante et bien rythmée qui réjouira aussi bien les fans que ce qui découvrent cette famille… irrésistible !

[CRITIQUE] Death Wish, d’Eli Roth

Quand il ne sauve pas des vies, Paul Kersey, chirurgien urgentiste, mène une vie de rêve, en famille, dans les beaux quartiers de Chicago… Jusqu’au jour où tout bascule. Sa femme est sauvagement tuée lors d’un cambriolage qui tourne mal… Sa fille de 18 ans est plongée dans le coma. Face à la lenteur de l’enquête, il se lance dans une chasse à l’homme sans merci.

[CRITIQUE] Carnivores, de Jérémie et Yannick Renier

Sam est une star de renom. Sa sœur, Mona, est beaucoup plus effacée et surtout moins connue. Elle a toujours rêvé d’être actrice mais sa cadette en est devenue une contrairement à elle. Fragilisée par un tournage éprouvant, Sam propose à son aînée de devenir son assistante, ce qu’elle accepte. Mona y voit une opportunité pour s’immiscer dans sa carrière…

[CRITIQUE] Dans La Brume, de Daniel Roby

Le jour où une étrange brume mortelle submerge Paris, des survivants trouvent refuge dans les derniers étages des immeubles et sur les toits de la capitale. Sans informations, sans électricité, sans eau ni nourriture, une petite famille tente de survivre à cette catastrophe… Mais les heures passent et un constat s’impose : les secours ne viendront pas et il faudra, pour espérer s’en sortir, tenter sa chance dans la brume…

[CRITIQUE] Game Night, de Jonathan Goldstein et John Francis Daley

Entre comédie et action, Game Night propose un divertissement sur les chapeaux de roue et plein de rebondissements. Les réalisateurs Jonathan Goldstein et John Francis Daley osent le mélange de genres déstabilisant et la mise en scène soignée pour se démarquer des comédies estivales. Le résultat reste globalement efficace, même si l’ensemble semble parfois gâcher son propre potentiel comique, au profit d’une émancipation certaine vers un film plus musclé et solide.