[CRITIQUE] The Vigil, de Keith Thomas

Lent et angoissant, The Vigil entretient le frisson dans une ambiance nocturne avec une intrigue à la fois simple mais efficace, oscillant entre des jumpscares scolaires et des scènes lancinantes qui nourrissent agréablement la tension flippante. Keith Thomas s’approprie le genre horrifique pour creuser son lien avec la spiritualité, entre deuil et remords, proposant ainsi une dimension…

[CRITIQUE] The Hunt, de Craig Zobel

Sur fond d’obscure théorie du complot sur internet, un groupe de dirigeants se rassemble pour la première fois dans un manoir retiré, afin de se divertir en chassant de simples citoyens américains. Mais leurs sombres desseins vont être mis en péril par Crystal, une de leurs proies, capable de les battre à leur propre jeu. La jeune femme renverse les règles, et abat un par un les chasseurs qui la séparent de la mystérieuse femme qui tire les ficelles de ce passe-temps macabre.

[CRITIQUE] Invisible Man, de Leigh Whannell

Glaçant et intelligent, Invisible Man flirte avec les codes de l’épouvante pour proposer un thriller haletant. Leigh Whannell signe une réalisation impeccable entre jeu de POV et plans larges angoissants, le film est porté par un scénario très bien ficelé. Même s’il s’agit d’une énième revisite du mythe de l’homme invisible, avec Invisible Man, le frisson et les suspens sont (enfin) au rendez-vous !

[CRITIQUE] The Boy : La Malédiction de Brahms, de William Brent Bell

Faire une suite à un film est toujours un défi complexe ayant un résultat qui peut soit renforcer le premier opus, soit tout gâcher. Rares sont les suites qui réécrivent totalement le principe de base au point même renier la bonne idée du film original. William Brent Bell réussit l’exploit de plonger les yeux fermés dans le piège qu’il avait pourtant éviter dans The Boy, pour faire de The Boy : La Malédiction de Brahms une relecture incohérente et surtout plombée par des gimmicks déjà vus et revus dans le cinéma d’épouvante. Déception.

[CRITIQUE] Nightmare Island, de Jeff Wadlow

L’énigmatique M. Roarke donne vie aux rêves de ses chanceux invités dans un complexe hôtelier luxurieux et isolé. Mais quand leurs fantasmes les plus fous se transforment en véritables cauchemars, les invités n’ont d’autre choix que de résoudre les mystères de cette île pour en sortir vivants.

[CRITIQUE] Countdown, de Justin Dec

À mi-chemin entre Destination Finale et Happy Birthdead, le film de Countdown joue avec les nouvelles technologies pour créer un jeu dangereux dans lequel la mort hante les protagonistes. Divertissant, Countdown parvient à créer une ambiance suffisamment nerveuse pour tenir en haleine, mais la facture attendue et ponctuée d’épuisants jumpscares tend à desservir le film. Malgré un ensemble plutôt correct…

[CRITIQUE] Doctor Sleep, de Mike Flanagan

Stephen King peut enfin être tranquille : la suite de Shining est adaptée, et même sans avoir lu le livre, le découpage narratif de Doctor Sleep a tous les atouts mais aussi les défauts de l’adaptation académique. Globalement prenant du début à la fin, le film nous replonge dans l’univers du Shining avec un Danny Torrance adulte et à la recherche de sa place dans le monde. Entre magie et créatures voraces…

[CRITIQUE] Little Monsters, d’Abe Forsythe

Comédie noire et déjantée, Little Monsters arrive à point nommé pour le mois d’Halloween pour proposer un survival drôle, un poil glauque mais original où une invasion de zombie est transformée en terrain de jeu. Si l’ensemble semble souvent mal dégrossi et perd en puissance en cours de route, Abe Forsythe parvient à ensoleiller un genre habituellement gore et apocalyptique. Du zombie fun ? C’est encore possible.