[CRITIQUE] Invisible Man, de Leigh Whannell

Glaçant et intelligent, Invisible Man flirte avec les codes de l’épouvante pour proposer un thriller haletant. Leigh Whannell signe une réalisation impeccable entre jeu de POV et plans larges angoissants, le film est porté par un scénario très bien ficelé. Même s’il s’agit d’une énième revisite du mythe de l’homme invisible, avec Invisible Man, le frisson et les suspens sont (enfin) au rendez-vous !

[CRITIQUE] The Boy : La Malédiction de Brahms, de William Brent Bell

Faire une suite à un film est toujours un défi complexe ayant un résultat qui peut soit renforcer le premier opus, soit tout gâcher. Rares sont les suites qui réécrivent totalement le principe de base au point même renier la bonne idée du film original. William Brent Bell réussit l’exploit de plonger les yeux fermés dans le piège qu’il avait pourtant éviter dans The Boy, pour faire de The Boy : La Malédiction de Brahms une relecture incohérente et surtout plombée par des gimmicks déjà vus et revus dans le cinéma d’épouvante. Déception.

[CRITIQUE] Nightmare Island, de Jeff Wadlow

L’énigmatique M. Roarke donne vie aux rêves de ses chanceux invités dans un complexe hôtelier luxurieux et isolé. Mais quand leurs fantasmes les plus fous se transforment en véritables cauchemars, les invités n’ont d’autre choix que de résoudre les mystères de cette île pour en sortir vivants.

[CRITIQUE] Countdown, de Justin Dec

À mi-chemin entre Destination Finale et Happy Birthdead, le film de Countdown joue avec les nouvelles technologies pour créer un jeu dangereux dans lequel la mort hante les protagonistes. Divertissant, Countdown parvient à créer une ambiance suffisamment nerveuse pour tenir en haleine, mais la facture attendue et ponctuée d’épuisants jumpscares tend à desservir le film. Malgré un ensemble plutôt correct…