[CRITIQUE] Black Phone, de Scott Derrickson

Finney Shaw, un adolescent de 13 ans, timide mais intelligent, est enlevé par un tueur sadique qui l’enferme dans un sous-sol insonorisé où s’époumoner n’est pas d’une grande utilité. Quand un téléphone accroché au mur, pourtant hors d’usage, se met à sonner, Finney va découvrir qu’il est en contact avec les voix des précédentes victimes de son ravisseur. Ils sont aussi morts que bien résolus à ce que leur triste sort ne devienne pas celui de Finney.

[CRITIQUE] Men, d’Alex Garland

Après avoir vécu un drame personnel, Harper décide de s’isoler dans la campagne anglaise, en espérant pouvoir s’y reconstruire. Mais une étrange présence dans les bois environnants semble la traquer. Ce qui n’est au départ qu’une crainte latente se transforme en cauchemar total, nourri par ses souvenirs et ses peurs les plus sombres.

[CRITIQUE] Abuela, de Paco Plaza

Susana, un jeune mannequin espagnol, est sur le point de percer dans le milieu de la mode parisien. Mais quand sa grand-mère est victime d’un accident la laissant quasi paralysée, Susana doit rentrer à Madrid dans le vieil appartement où elle a grandi afin de veiller sur celle qui constitue son unique famille. Alors qu’approche leur anniversaire commun, de vieux souvenirs resurgissent en parallèle d’événements étranges, et le comportement de sa grand-mère devient de plus en plus inquiétant…

[CRITIQUE] Freaky, de Christopher Landon (Sortie DVD)

Millie Kessler, une lycéenne discrète, croise malencontreusement la route du Boucher, un terrifiant tueur en série. Sous l’effet du mystérieux poignard de l’assassin, Millie et son assaillant se retrouvent chacun dans le corps de l’autre ! La jeune fille ne dispose désormais que de 24 heures pour récupérer son corps

Réalisé par Christopher Landon
Avec Vince Vaugh, Kathryn Newton et Celeste O’Connor
Disponible en DVD et Blu-Ray depuis le 20 octobre 2021
Bonus : Dédoublement de personnalité : Millie contre le Boucher • Des meurtres soigneusement élaborés • Le style horrifique de Christopher Landon • Final girl remanié • Scènes coupées

[COUP DE CŒUR] Last Night In Soho, d’Edgar Wright

Lumineux, nostalgique et inquiétant, le nouveau film d’Edgar Wright propose une échappée envoûtante dans une Londres mélancolique, nichée entre deux époques. Avec Last Night In Soho, laissez-vous emporter dans un conte noir, entre rêve, réalité et meurtres. Si le frisson est léger, l’intrigue dénonce et le duo Thomasin Mckensie et Anya Taylor-Joy est fantastique.

[CRITIQUE] Halloween Kills, de David Gordon Green

Le pitch : Laurie Strode, sa fille Karen et sa petite fille Allyson viennent d’abandonner le monstre au célèbre masque, enfermé dans le sous-sol de la maison dévorée par les flammes. Grièvement blessée, Laurie est transportée en urgence à l’Hôpital, avec la certitude qu’elle vient enfin de se débarrasser de celui qui la harcèle depuis…

[CRITIQUE] Candyman, de Nia DaCosta

Anthony McCoy, artiste, vit à Chicago, avec sa femme, directrice d’une galerie d’art. En panne d’inspiration, il découvre la légende de Candyman. Il commence à s’en inspirer pour ses peintures. Cela va faire ressurgir en lui un passé sanglant. Il va peu à peu perdre la raison. Selon la légende, on peut invoquer Candyman en prononçant son nom cinq fois en se regardant dans un miroir. Meurtres macabres et légendes urbaines se mêlent à la terreur de cette ville traumatisée.

[CRITIQUE] La Proie d’une Ombre, de David Bruckner

Cauchemar éveillé ou hallucination mélancolique, le film La Proie d’une Ombre se définit à travers les étapes du deuil pour offrir une séance frissonnante, portée par une Rebecca Hall subtile et une mise en scène inventive. Simple et efficace, le film de David Bruckner est une bonne surprise horrifique qui tient ses promesses.