[CRITIQUE] 355, de Simon Kinberg

Une arme technologique capable de prendre le contrôle de réseaux informatiques tombe entre de mauvaises mains. Les agences de renseignements du monde entier envoient leurs agentes les plus redoutables là où l’arme destructrice a été localisée : à Paris. Leur mission : empêcher des organisations terroristes ou gouvernementales de s’en emparer pour déclencher un conflit mondial. Les espionnes vont devoir choisir entre se combattre ou s’allier…

[CRITIQUE] The King’s Man : Première Mission, de Matthew Vaughn

Six ans après l’ébouriffant Kingsman – Services Secrets, puis sa suite Kingsman – Le Cercle d’Or, Matthew Vaughn revient avec un troisième opus qui fait office de préquelle pour raconter les origines de l’agence. Si on retrouve les séquences funs et l’action superbement chorégraphiée qui ont fait la force de la franchise, The King’s man : Première Mission s’essouffle dans un récit flirtant avec la Première Guerre Mondiale et une galerie de personnages envahissants dans l’ombre d’un Rhys Ifans ahurissant. Tout juste divertissant, mais loin d’être aussi bon que le premier Kingsman.

[CRITIQUE] Spider-Man: No Way Home, de Jon Watts (sans spoiler)

Pour la première fois dans son histoire cinématographique, Spider-Man, le héros sympa du quartier est démasqué et ne peut désormais plus séparer sa vie normale de ses lourdes responsabilités de super-héros. Quand il demande de l’aide à Doctor Strange, les enjeux deviennent encore plus dangereux, le forçant à découvrir ce qu’être Spider-Man signifie véritablement.

[CRITIQUE] Mourir Peut Attendre, de Cary Joji Fukunaga

Dans Mourir Peut Attendre, Bond a quitté les services secrets et coule des jours heureux en Jamaïque. Mais sa tranquillité est de courte durée car son vieil ami Felix Leiter de la CIA débarque pour solliciter son aide : il s’agit de sauver un scientifique qui vient d’être kidnappé. Mais la mission se révèle bien plus dangereuse que prévu et Bond se retrouve aux trousses d’un mystérieux ennemi détenant de redoutables armes technologiques…

[CRITIQUE] Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux, de Destin Daniel Cretton (sans spoiler)

Le MCU reprend du poil de la bête après le succès mitigé de Black Widow, avec une bonne surprise inattendue : Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux. Si le film de Destin Daniel Cretton tient ses promesses en terme de divertissement, d’humour à la Marvel et de scènes d’actions ébouriffantes, le nouveau venu dans l’écurie Marvel étonne par son originalité et ses ambitions hautes en couleurs. Si vous pensiez avoir tout vu dans la bande-annonce, revoyez votre copie : Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux est ambitieux, risqué et surtout, le film donne déjà envie d’une suite !

[CRITIQUE] Free Guy, de Shawn Levy

Un employé de banque, découvrant un jour qu’il n’est en fait qu’un personnage d’arrière-plan dans un jeu vidéo en ligne, décide de devenir le héros de sa propre histoire, quitte à la réécrire. Evoluant désormais dans un monde qui ne connaît pas de limites, il va tout mettre en œuvre pour le sauver à sa manière, avant qu’il ne soit trop tard…