Nous sommes en 1985, Vincent, bientôt 13 ans, vit en banlieue parisienne dans une famille de la classe moyenne, entre un grand frère distant et des parents en conflit permanent. Alors qu’il n’est “déjà plus” un enfant et qu’il n’est “pas encore” un adulte nous allons partager ses questions et ses doutes sur l’identité, l’amitié, la famille, la religion, le désir et les premiers élans amoureux. Une comédie sur cette période de l’enfance où l’espoir de changer le monde n’était pas “Juste une illusion…”
Catégorie : Comédie musicale
[CRITIQUE] Partir Un Jour, d’Amelie Bonnin
Alors que Cécile s’apprête à réaliser son rêve, ouvrir son propre restaurant gastronomique, elle doit rentrer dans le village de son enfance à la suite de l'infarctus de son père. Loin de l'agitation parisienne, elle recroise son amour de jeunesse. Ses souvenirs ressurgissent et ses certitudes vacillent… Ce film a été présenté en hors-compétition au Festival de Cannes 2025 et en a fait l'ouverture.
[CRITIQUE] Joker : Folie à Deux, de Todd Phillips
À quelques jours de son procès pour les crimes commis sous les traits du Joker, Arthur Fleck rencontre le grand amour et se trouve entraîné dans une folie à deux.
[CRITIQUE] Mean Girls : Lolita Malgré Moi, de Samantha Jayne et Arturo Perez Jr.
Une nouvelle élève, Cady Heron se retrouve à côtoyer l'élite de la chaine alimentaire sociale, les filles populaires appelées "Les Plastiques", dirigées par leur queen Regina George et ses sous-fifres Gretchen et Karen. Mais quand Cady a un crush sur Aaron, elle ne réalise pas tout de suite qu’elle vient de commettre une grosse erreur, sa nouvelle bestie va rapidement se transformer en ennemie. Cady décide de renverser l’ordre établi avec l'aide de ses amis losers, Janis et Damian. Rester fidèle à soi même tout en se frayant un chemin dans la jungle impitoyable du lycée : tout un programme, vous avez 2 heures.
[CRITIQUE] West Side Story, de Steven Spielberg
Si le nom de Steven Spielberg ne suffit pas à vous convaincre, cette nouvelle vision de West Side Story est superbe réussite, alliant l'émotion contagieuse d'une romance shakespearienne et une revisite moderne du New York des années 50 où la salsa rencontre le rock'n'roll. Alors je ne sais pas si ça vaut le spectacle sur scène, ni si ce West Side Story 2.0 fidèle à l'histoire (vu que je n'ai vu ni l'un ni l'autre), mais je crois qu'on a besoin de romance et de chaleur au cinéma. Comme toujours, Steven Spielberg tombe à pic pour nous enchanter.
[CRITIQUE] Cats, de Tom Hooper
L'adaptation de la comédie musicale Cats. Une fois par an au cours d’une nuit extraordinaire, les Jellicle Cats se réunissent pour leur grand bal. Leur chef, Deuteronome, choisit celui qui pourra entrer au paradis de la Jellicosphère pour renaître dans une toute nouvelle vie.
[CRITIQUE] Rocketman, de Dexter Fletcher
Mi-biopic, mi-comédie musicale, Rocketman part à la rencontre d'Elton John, ou plutôt de Reginald Dwight, à travers un film qui retrace le parcours aussi bien artistique que personnel du chanteur. Derrière les apparences flamboyantes, j'ai découvert une histoire poignante où la musique est un véritable outil de narration et non posée là pour réveiller la trame. Porté par un Taron Egerton excellent, le film de Dexter Fletcher permet de (re)découvrir un Elton John sans fard, à travers des détours prévisibles certes mais néanmoins captivants. Fan ou non de la star british, Rocketman est un récit électrisant, étonnamment bouleversant et accessible.
[CRITIQUE] Le Retour de Mary Poppins, de Rob Marshall
20 ans après le premier film, Rob Marshall propose les retrouvailles avec la plus célèbre gouvernante anglaise du monde dans Le Retour de Mary Poppins. L'ensemble résiste à l'appel des sirènes des comédies musicales pop et modernes pour conserver le charme british de l'époque, à travers une réalisation à l'ambiance chaleureuse et aux couleurs acidulées. Entre nostalgie et hommage, Le Retour de Mary Poppins prolonge cette aventure familiale, peut-être un poil trop chargée en chansons interchangeables, mais tout de même portée par Emily Blunt, merveilleuse comme toujours.
[CRITIQUE] Bohemian Rhapsody, de Bryan Singer (et Dexter Fletcher)
Forcément porté par une bande-originale phénoménale, Bohemian Rhapsody retrace le parcours de Freddie Mercury à travers ses nombreuses facettes. Showman, artiste, diva mais surtout grand mélancolique, le film de Bryan Singer lève le voile sur un aspect plus intime de cette icône du rock... sans trop se mouiller pour autant. Hommage vibrant plutôt que biopic… Lire la suite [CRITIQUE] Bohemian Rhapsody, de Bryan Singer (et Dexter Fletcher)
[CRITIQUE] The Greatest Showman, de Michael Gracey
Et quel show ! The Greatest Showman nous embarque dans un divertissement à l'enthousiasme et à l'effervescence contagieux dès les premières minutes. La bande-originale et la mise en scène des chorégraphies décoiffent, tandis que Hugh Jackman porte l'ensemble avec une classe folle et une énergie contagieuse. Le film de Michael Gracey aurait frôlé le sans-faute s'il avait proposé un récit un peu moins romancé, tandis que l'ensemble rappelle parfois un certain Moulin Rouge. Oui, les rouages sont hyper classiques, la comédie musicale envahit parfois la narration, pourtant The Greatest Showman offre un moment d'évasion festif, coloré et ambitieux, grâce à des chansons conquérantes et un spectacle continue, déterminé à en mettre plein la vue.
