[CRITIQUE] La Vie Scolaire, de Grand Corps Malade et Mehdi Idir

Une année au cœur de l’école de la république, de la vie… et de la démerde ! Samia, jeune CPE novice, débarque de son Ardèche natale dans un collège réputé difficile de la ville de Saint-Denis. Elle y découvre les problèmes récurrents de discipline, la réalité sociale pesant sur le quartier, mais aussi l’incroyable vitalité et l’humour, tant des élèves que de son équipe de surveillants. Parmi eux, il y a Moussa, le Grand du quartier et Dylan le chambreur. Samia s’adapte et prend bientôt plaisir à canaliser la fougue des plus perturbateurs. Sa situation personnelle compliquée la rapproche naturellement de Yanis, ado vif et intelligent, dont elle a flairé le potentiel. Même si Yanis semble renoncer à toute ambition en se cachant derrière son insolence, Samia va investir toute son énergie à le détourner d’un échec scolaire annoncé et tenter de l’amener à se projeter dans un avenir meilleur…

[CRITIQUE] Late Night, de Nisha Ganatra

Une célèbre présentatrice de « late show » sur le déclin est contrainte d’embaucher une femme d’origine indienne, Molly, au sein de son équipe d’auteurs. Ces deux femmes que tout oppose, leur culture et leur génération, vont faire des étincelles et revitaliser l’émission.

[CRITIQUE] Scary Stories, d’André Øvredal

Dans un manoir abandonné, un groupe de jeunes trouve un livre qui raconte des histoires terrifiantes. Mais cette trouvaille n’est pas sans conséquence : la lecture du livre permet à ses effroyables créatures de prendre vie… La petite ville va alors faire face à une vague de morts particulièrement atroces, et chacun devra affronter ses pires peurs pour sauver les habitants et arrêter ce carnage.

[CRITIQUE] Wedding Nightmare, de Tyler Gillett et Matt Bettinelli-Olpin

Fun, sanglant et assumé, Wedding Nightmare est la bonne surprise horrifique de cette fin d’été qui mêlent survival et comédie noire dans un cocktail haletant et original. Le duo Tyler Gillett et Matt Bettinelli-Olpin signe un film abouti et mordant, partant d’un principe assez simple mais finalement très efficace et savoureusement méchant. Amateurs d’hémoglobine et d’humour noir, Wedding Nightmare propose une version cauchemardesque de la nuit de noces.

[CRITIQUE] Good Boys, de Gene Stupnitsky

Le pitch : Après avoir été invités à leur première fête, Max, Thor et Lucas, 12 ans, paniquent complètement parce qu’ils ne savent pas comment embrasser. À la recherche de conseils, Max, flanqué de ses deux inséparables amis, décide d’utiliser le drone de son père – auquel il n’a évidemment pas le droit de toucher…

[CRITIQUE] Je Promets d’Être Sage, de Ronan Le Page

Après des années de galère dans le théâtre, à bout de nerfs, Franck plaque tout ! Il aspire à une vie qui se tienne enfin et accepte un poste de gardien de musée loin de Paris, au calme. C’était sans compter sur Sibylle, une agent de surveillance caractérielle qui va lui mener la vie dure et tout faire pour le décourager. Ils vont pourtant être amenés à s’allier pour monter une petite escroquerie. Une chance peut-être de reprendre leurs vies en main…