[VIDÉO] The Vigil : Découvrez la bande-annonce

New York, Brooklyn. Après avoir fui sa communauté juive orthodoxe, Yakov accepte contre son gré d’assurer la veillée funèbre d’un membre décédé de celle-ci. Désormais seul avec le corps dans une maison délabrée, il se retrouve confronté à des phénomènes étranges et de plus en plus inquiétants…

En salles le 5 août 2020
Réalisé par Keith Thomas
Avec Avec Dave Davis, Menashe Lustig, Lynn Cohen…

[VIDÉO] Invisible Man : De retour en salles

Après le suicide de son ex-petit-ami, Cecilia tente de se reconstruire. Mais elle commence à soupçonner que son ancien amant n’est peut-être pas réellement mort.

Réalisé par Leigh Whannell (Insidious 3, Upgrade…)
De nouveau en salles le 22 juin 2020
Avec Elisabeth Moss, Oliver Jackson-Cohen, Storm Reid…

[VIDÉO] The Demon Inside : Découvrez la nouvelle bande-annonce

Après trois années passées en prison pour la mort d’un enfant lors d’une séance d’exorcisme qui a mal tournée, le Père Lambert cherche sa rédemption auprès de Joel, un jeune père de famille qui soupçonne son fils d’être possédé…

En salles le 22 juin 2020
Réalisé par Pearry Reginald Teo
Avec Robert Kazinsky, Peter Jason, Florence Faivre…

Ces franchises instables mais bankables #2 : Fast and Furious et la surenchère WTF mais efficace

Elles sont souvent cultes, nées dans les années 80 ou 90 – à quelques exceptions près – et depuis tout ce temps, elles ont survécu en livrant plus ou moins régulièrement de nouveaux films. De remake en reboot, en passant par des préquels, des suites ou encore, plus fourbes, le remoot, certaines franchises cultes ont vu leurs storylines chamboulées au fil des années. Retour sur le parcours de la franchise Fast and Furious qui compte 9 films (and counting) et un spin-off.

[CRITIQUE] The Boy : La Malédiction de Brahms, de William Brent Bell

Faire une suite à un film est toujours un défi complexe ayant un résultat qui peut soit renforcer le premier opus, soit tout gâcher. Rares sont les suites qui réécrivent totalement le principe de base au point même renier la bonne idée du film original. William Brent Bell réussit l’exploit de plonger les yeux fermés dans le piège qu’il avait pourtant éviter dans The Boy, pour faire de The Boy : La Malédiction de Brahms une relecture incohérente et surtout plombée par des gimmicks déjà vus et revus dans le cinéma d’épouvante. Déception.

[COUP DE CŒUR] Queen & Slim, de Melina Matsoukas

En Ohio à la suite d’un rendez-vous amoureux, deux jeunes afro-américains qui se rencontrent pour la première fois, sont arrêtés pour une infraction mineure au Code de la route. La situation dégénère, de manière aussi soudaine que tragiquement banale, quand le jeune homme abat en position de légitime défense le policier blanc qui les a arrêtés. Sur la route, ces deux fugitifs malgré eux vont apprendre à se découvrir l’un l’autre dans des circonstances si extrêmes et désespérées que va naître un amour sincère et puissant révélant le coeur de l’humanité qu’ils partagent et qui va changer le reste de leurs vies.

[CRITIQUE] Jojo Rabbit, de Taika Waititi

Jeu de satire mignon et savoureux, Jojo Rabbit est porté par une douce irrévérence tragi-comique qui anime un récit chargé par une mémoire historique bien réelle. Taika Waititi revisite la jeunesse nazie à travers une fable haute en couleurs, suivant les déboires d’un jeune garçon à l’aube de ses premiers émois. Si le film fait sourire autant qu’il bouleverse, j’attendais néanmoins un objet bien plus piquant et anti-conformiste. Jojo Rabbit se planque un dans un enrobage un poil trop sage, comme si Taika Waititi avait muselé son film pour en faire une œuvre passe-partout, comme un petit bonbon tendre appréciable unanimement. Ceci étant dit, le casting et surtout Roman Griffin Davis, est absolument génial.

Interdit de spoiler : Les films à twist(s) à voir absolument

À l’occasion de la sortie du film À Couteaux Tirés de Rian Johnson qui offre un thriller palpitant, intelligent et noueux jusqu’à la dernière minute, je me suis dit qu’il était temps que je fasse un petit point sur les films à twist qui m’ont marquée. Mais pas n’importe lesquels : ceux dont le spoil devrait être passible de la peine de mort (ou autre conséquence un peu moins fatale, maybe). Soyons clairs : raconter la fin de Avengers Endgame ou de La Reine des Neiges 2 est énervant, bien sûr, mais si l’effet de surprise est ruiné, cela n’empêche pas vraiment de prendre du plaisir devant le film. Alors que pour les films que je vais évoquer ici, spoiler la fin ou le twist clé revient à ruiner toute l’expérience autour du film, gâchant ainsi tout son intérêt. Et ça, messieurs et dames, ce devrait être criminel.