[CRITIQUE] Le Mans 66, de James Mangold

Pas besoin d’être un fan de voiture ou de courses pour apprécier ce film, James Mangold signe un récit passionnant sur fond de rivalité entre Ford et Ferrari, porté par un tandem impeccable. Le Mans 66 s’intéresse à la compétition aussi bien sur la piste qu’en dehors, à l’ombre d’une course acharnée vers la gloire. Si de petites longueurs jalonnent le film, impossible de ne pas frissonner devant ces superbes scènes de courses à la réalisation incroyable.

[CRITIQUE] Maléfique : Le Pouvoir du Mal, de Joachim Rønning

Plus sombre et moins naïf, Maléfique : Le Pouvoir du Mal explore les origines de son personnage principal, entre trahisons et confrontations. Joachim Rønning creuse les tensions entre les humains et les créatures fantastiques pour étoffer l’imaginaire du conte dans une facette plus dramatique et boostée par de l’action bienvenue qui détonne avec le caractère romantique de l’histoire initiale. Si cet objectif cohabite parfois mal avec les ambitions familiales de Disney, Maléfique : Le Pouvoir du Mal reste néanmoins une suite intéressante, plus mature et visuellement inventive.

[CRITIQUE] J’Irai Où Tu Iras, de Géraldine Nakache

Vali et Mina sont deux sœurs que tout oppose, éloignées par les épreuves de la vie. L’une est chanteuse, rêveuse et émotive. L’autre est thérapeute, distante et rationnelle. Leur père aimant finit par trouver l’occasion rêvée pour les rassembler le temps d’un week-end et tenter de les réconcilier : Vali a décroché une audition à Paris et c’est Mina qui va devoir l’y emmener malgré son mépris pour la passion de sa sœur. C’est une histoire de retrouvailles, une histoire d’amour entre deux sœurs, l’histoire d’une famille qui s’aime mais qui ne sait plus se le dire.

[CRITIQUE] Joker, de Todd Phillips

Film événement pour le moins inattendu, le nom de Joker est sur toutes les lèvres depuis la standing ovation à l’issue de sa projection à la Mostra de Venise quelques mois plus tôt, avant d’être récompensé par le prestigieux Lion D’Or. Le film de Todd Phillips semble avoir son chemin tout tracé vers les Oscars, et pour cause : cette nouvelle version du Joker offre une approche sombre, tragique et fascinante aux portes de la folie, ancrée dans une réalité pas si éloignée de la nôtre. Le sans-faute ? Pas tout à fait, mais on s’en approche.

[CRITIQUE] Deux Moi, de Cédric Klapisch

Rémy et Mélanie ont trente ans et vivent dans le même quartier à Paris. Elle multiplie les rendez-vous ratés sur les réseaux sociaux pendant qu’il peine à faire une rencontre. Tous les deux victimes de cette solitude des grandes villes, à l’époque hyper connectée où l’on pense pourtant que se rencontrer devrait être plus simple… Deux individus, deux parcours. Sans le savoir, ils empruntent deux routes qui les mèneront dans une même direction… celle d’une histoire amour ?