
Déja, à la base je n’étais pas franchement folle de cette idée. Et bien je confirme, le reboot de la trilogie de Raimi, malgré ses défauts, est arrivée bien trop tôt. Si le casting est impeccable (Garfield et Stone ont des rôles écrits pour eux, Rhys Ifans est superbe) et que ce nouvel opus profite des avancées de la technologie, The Amazing Spiderman n’est pas une réussite. Obligé de reprendre certains évènements déja vus dans Spiderman 1 (la mort de l’oncle Ben, le discours moralisateur sur les responsabilités, blablabla), TAS aurait du apporter autre chose de plus alléchant. Mais voilà, placer la romance entre Peter et Gwen au centre du film n’était pas une si bonne idée. C’est long, ils se tournent autour à n’en plus pouvoir (pas étonnant que des comparaisons ont été faites avec Twoilet). Et finalement, l’arrivée du lézard (qui occulte complètement le méchant n°1) pourtant très attendu ne m’a pas enthousiasmé comme je l’aurai voulu. Alors certes, Parker est drôle, le couple Parker-Stacy est cromimi, l’image est magnifique, les scènes d’actions bénéficient d’une jolie mise en scène (ca compense la BOF pourrie) mais malheureusement, ça ne me fait pas oublier la platitude du scénar (déja vu, déja fait), ni le fait que les scènes de vol au dessus de la ville ne sont pas aussi haletantes que celles dans Spiderman 2. Bref, Marc Webb a beau avoir le nom prêt à l’emploi, il n’est pas vraiment à la hauteur du maître Raimi qui, malgré un Spiderman 3 discutable, a créé une trilogie plus que satisfaisante.

