La Traversée : Un thriller audacieux mais fade

Pour son dernier film, Jérôme Cornuau (Les Brigades du Tigre) nous propose un thriller sinueux et éprouvant, adapté du roman “Parce que je t’aime” de Guillaume Musso. La Traversée se révèle être un film plutôt envoûtant avec une idée de départ originale, mais malheureusement le manque de rythme et les longueurs du film finissent par affadir l’ensemble.

Skyfall – La renaissance de Bond, James Bond !

Quatre ans après le discutable Quantum of Solace, 007 est enfin de retour sur nos écrans, sous la direction de Sam Mendes (American Beauty, Jarhead…). Si la sortie de ce film s’est faite attendre, ce n’était pas forcément volontaire car, victime de la crise financière, MGM avait du stopper le tournage pendant quelques temps. Tout cela est maintenant du passé, cette année James Bond fête son 50ème anniversaire et ce 23ème opus est en passe d’être l’un des plus mémorables de toute la saga.

[Série US] 2 Broke Girls – Irrévérencieusement vôtre !

2 Broke Girls est une jeune série humoristique, diffusée sur CBS, qui a déjà fait ses preuves dans une 1ère saison réussie et fait un retour en fanfare à la rentrée 2012 (autour de 10 millions de téléspectateurs chaque lundi aux US). Cette série a été crée par Patrick King (producteur et scénariste de Sex and the city) et Whitney Cummings (qui a aussi lancé sa propre série).

Looper : Une série B comme « Bientôt culte » !

Looper était un film que j’attendais avec impatience et… waouh !! Quelle claque ! Il semblerait que les films attendus de cet automne tiennent leurs promesses et Looper en fait partie : c’est une oeuvre de science-fiction géniale, fichtrement (oui, fichtrement) bien écrite, habile et dynamique. Vous serez séduits par son scénario original, truffé de scènes incroyables qui marqueront les esprits (certaines deviendront sûrement cultes) et, bien sûr, interprétés par un casting brillant. Looper c’est aussi la technique et la réalisation exceptionnelle de Rian Johnson (Brick) qui, quelque soit votre niveau de cinéphilie, vous émerveillera et vous fera voyager dans un univers captivant, parfois hallucinant. J’ai envie de dire que Looper est une lueur d’espoir même : la créativité n’est pas morte. Au milieu de tous les reboots, remake et autres pre/sequels proposés par l’industrie du cinéma américaine quand il s’agit de science-fiction, il y a des pépites comme Looper.

Ted : Conquis dès la première minute !

OK y a un ours en peluche trash qui parle… Je m’attendais, honnêtement, à de l’humour pré-ado lourdingue et qui tâche. Je me préparais donc à ricaner poliment et à partir en me disant “bon, ok, ça c’est fait”.
Mais quelle bonne surprise ! Ted est certes grossier, potache et super trash (n’y amenez pas vos enfants) mais j’avais oublié son ingrédient spécial : Seth MacFarlane, le papa de Family Guy (entre autres), est le réalisateur du film et la voix de Ted (en VO, sinon c’est Joey Starr en VF) ! Cela peut donc se résumer en trois mots : hilarant, régressif et caustique !

Bilan 2011 : Get in. Get out. Get away. (Drive)

Le film de l’année : Drive
Le film qui a failli être le film de l’année : We need to talk about Kevin
Le pire film de l’année : Identité Secrète ex-aequo avec Shark 3D (les deux faux-vilains qui collent des caméras sous les requins pour filmer les attaques, le mec qui va se fighter avec un requin au couteau, alors qu’il a un bras arraché, les acteurs pathétiques, l’histoire pourrie… je me doutais que c’était pas fameux mais là, c’était le fond du fond (de la poubelle)

Dans la maison : le voyeurisme selon Ozon

Deux ans après le joyeux Potiche, François Ozon nous revient avec un drame captivant adapté d’une pièce espagnole “Le garçon du dernier rang”. C’est l’histoire d’une rencontre étrange entre un professeur de français blasé et un élève à la plume sardonique et efficace qui, dans ses devoirs, dévoile une fascination plutôt malsaine envers la maison et la famille d’un de ses camarades de classe.

Elle s’appelle Ruby – Faussement léger, vraiment bien foutu !

Bien foutu, agréable et léger… Voici les premiers mots qui me sont venus à l’esprit après avoir vu ce film. Mais ne vous méprenez pas sur le terme “léger”, car si on passe un très bon moment, on découvre finalement que Elle s’appelle Ruby est un doux virus qui s’insinue lentement tout au long du film, pour enfin apporter le coup de grâce au dernier moment. Léger, mais brillant.