OK y a un ours en peluche trash qui parle… Je m’attendais, honnêtement, à de l’humour pré-ado lourdingue et qui tâche. Je me préparais donc à ricaner poliment et à partir en me disant “bon, ok, ça c’est fait”. Mais quelle bonne surprise ! Ted est certes grossier, potache et super trash (n’y amenez pas vos enfants) mais j’avais oublié son ingrédient spécial : Seth MacFarlane, le papa de Family Guy (entre autres), est le réalisateur du film et la voix de Ted (en VO, sinon c’est Joey Starr en VF) ! Cela peut donc se résumer en trois mots : hilarant, régressif et caustique !
Catégorie : Comédie
Elle s’appelle Ruby – Faussement léger, vraiment bien foutu !
Bien foutu, agréable et léger… Voici les premiers mots qui me sont venus à l’esprit après avoir vu ce film. Mais ne vous méprenez pas sur le terme “léger”, car si on passe un très bon moment, on découvre finalement que Elle s’appelle Ruby est un doux virus qui s’insinue lentement tout au long du film, pour enfin apporter le coup de grâce au dernier moment. Léger, mais brillant.
Camille Redouble – Intéressant mais pas suffisant
Depuis sa sortie, je n’entends que du bien au sujet de Camille Redouble : « rafraichissant, léger, “un plaisir de revoir les années 80” », etc, etc… Donc je me suis naturellement dit : je ne peux pas passer à coté. L’histoire avait l’air sympa et j’aime bien Noémie Lvovski. Après avoir vu le film, à vrai dire je ne sais pas trop quoi en penser. Tout démarre comme une banale tranche de vie où on découvre Camille adulte, alcoolique, plaquée par son mari et peu de temps après, elle se réveille dans le passé et elle a 16 ans. Une chance pour elle de ne pas répéter les mêmes erreurs…
Bachelorette – Les meilleures copines de la loose
Surfant sur la vague des Very Bad Trip au féminin, après l’hilarant Bridesmaids, Bachelorette reprend le thème à la mode des femmes “actuelles” et pseudo libérées, déguisées en demoiselles d’honneur dévergondées (encore). Sachant que tout cela surfe déjà sur les restes du succès de la série Sex and the City, autant dire que le manque d’imagination dont fait preuve ce film est plutôt fatiguant.
Les saveurs du palais – Un goût de « pas fini »
Une tranche de vie sympathique mettant en scène une cuisinière périgordine (Catherine Frot) appelée dans les cuisines privées du Président de la République. Entre jalousie et convoitise...
Friends with kids – Prévisible, bien sûr !
Une comédie gentillette mettant en scène un couple d’amis qui décident de faire un enfant ensemble no strings attached, sans se marier ni s’aimer (d’amûûûr quoi). Plutôt drolinet et dépaysant jusqu’au moment où on bascule dans le romantisme gnan-gnan, old school et cliché qui s’oppose carrément à l’idée très libérale du film (faire en enfant en dehors du mariage).
Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare – Pourquoi pas ?
Ou comment s’entourer de deux acteurs talentueux et réussir à réaliser un film d’une platitude tachée de mièvrerie exaspérante. Est-ce une romance ? Est-ce un drame ?
Sexy Dance 4 – Still got it!
Au départ j’étais pas super jouasse à l’idée d’aller le voir, la BA ne m’ayant pas attirée plus que ça. Au final, ce nouvel opus réussit à tenir le pari de la surenchère. Autant le premier était d’une nullité ahurissante...
LOL USA – Pâle copie
LOL version US est une pale copie scène par scène de la version française, aucune originalité donc aucun intérêt.
