Lawless, Des hommes sans loi – Coup de coeur !

Enorme ! Puissant ! Etonnant ! Et parfois même hilarant ! Lawless – Des hommes sans loi est sans aucun doute le coup de coeur de la rentrée. Bon sang qu’il est bon de voir que l’originalité n’est pas morte, car même si Lawless est tirée d’une histoire vraie (d’un livre même), ce sont l’écriture, la réalisation et la performance des acteurs qui font un bon film et là, clairement il n’y a rien à jeter. Lawless, un bijou comme on en fait plus, captivant, enthousiasmant, on reste pendu aux lèvres des acteurs, les yeux rivés sur le fil des images qui se succèdent, plus prometteuses les unes que les autres, suivant l’intrigue du film qui s’assombrit toujours un peu plus, avec attention pour ne pas en perdre une goutte. Comme un de ces films de gangsters de l’époque, avec un petit soupçon de western (sauce redneck), saupoudrée d’une classe folle (Gary Oldman, en costard bien propre, qui débarque avec une mitraillette ! Enorme ! Belle annonce d’une mise en scène soignée.) sans pour autant dépasser les limites de la bienséance (scènes dénudée ou de charcuterie soigneusement suggérées). Ajoutez à cela quelques touches d’humour efficaces, et vous tenez un film tout simplement génial.

Coté casting, bien évidemment Tom Hardy, colossal comme d’habitude, dans ce role de frère ainé taciturne, dur mais touchant… Shia LaBeouf, parfait dans ce role de gamin qui devient un homme, trébuchant mais décidé… Gary Oldman, peu présent, laisse à chacun de ses passages une marque au fer rouge, court mais efficace ! Mais aussi Guy Pearce, détestable, horripilant mais fabuleux dans ce rôle d’immonde salaud… Sans parler des suprises, comme Dane DeHaan (repéré dans Chronicles) ou Jason Clarke. Chez les femmes, Jessica Chastain (La couleur des sentiments) campe en belle plante mystérieuse mais pas fragile contraste avec l’innocence de Mia Wasikowska (Restless) qui apporte une certaine douceur dans ce monde brutal.

Bref, il n’y a aucune raison valable de rater Lawless qui sort le 12 septembre 2012 au cinéma, car au milieu de toutes les adaptations, reboot, remake, prequel ou sequel… John Hillcoat nous offre ici sa vision brute d’une époque rarement visitée au cinéma : passionnée, violente et incisive.

Et bien sûr, je ne dis pas ça parce que je suis totalement sous le charme de Tom Hardy… non non non…

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