[CRITIQUE] Fences, de Denzel Washington

Entre désillusions et révolution, Fences observe les répercussions et les actes d’un père de famille sur son entourage. Denzel Washington érafle l’image patriarcale à travers un personnage complexe, reflétant une Amérique en plein changement mais ancrée dans ses convictions, mais si l’histoire est globalement intéressante… le rythme frôle l’indigestion. En adaptant la pièce de théâtre au cinéma, Denzel Washington conserve les mêmes codes, ce qui crée un film un poil désarticulé et difficile à cerner, malgré les performances impeccables de l’ensemble du casting, dont une Viola Davis grandiose.