Les Croods : Une comédie cro-mignonne !

croods

Généralement, je ne suis pas une grande fan des films d’animation. Déçue par Rebelle (Pixar) et L’étrange pouvoir de Norman (Universal Pictures) l’année dernière, je suis allée voir Les Croods, le dernier né de l’écurie Dreamworks (la saga Shrek, Kung-Fu Panda, Les Cinq Légendes…) à reculons.
Drôle, original et divertissant, Les Croods se révèle être une excellente surprise et agréable pour tous. Un peu d’action, une bonne dose de suspense, une pincée de frisson mais surtout beaucoup de rires, Les Croods a tous les bons ingrédients pour une comédie réussie.

Le pitch : La famille Croods vit depuis toujours dans une caverne avec pour seule règle d’or : ne jamais avoir pas peur ! Aussi, lorsque la fin du monde s’annonce, il est tant pour les Croods d’affronter le monde qui les entourent, guidés par Guy, un orphelin débrouillard qui ne laisse pas Eep, l’adolescente rebelle de la famille, indifférente…

Là où DreamWorks assure, c’est lorsqu’il s’agit de transposer des mondes imaginaires ou éteints dans nos codes actuels (langage, attitude, coutumes…). Ce mélange détonnant a déjà fait ses preuves dans le passé (Shrek) et on ne change pas une équipe qui gagne. Ainsi nait Les Croods, une famille néandertalienne soudée mais complètement névrosée par les craintes du père. Cependant, l’extravagance de cette famille déjantée nous charme dès les premières minutes en organisant une chasse sous forme d’une gigantesque et délirante partie de football américain, laissant entrevoir une équipe malgré tout soudée et attachée les uns aux autres.
Les Croods, c’est surtout le face-à-face dynamique et survolté entre Eep, une adolescente rebelle qui rêve du lumière et d’aventures, et son père Grug, surprotecteur obsessionnel. L’intention de faire passer un message positif sur l’importance de la famille est omniprésente, un poil répétitive, surtout lorsque cette thématique a déjà été revue un million de fois, même à travers des familles aussi dysfonctionnelles (Les Simpsons). Du coup, les personnages sont parfois prévisibles, car tous cantonnés à des rôles clichés et attendus (papa grognon, mamie sénile, ado en guerre…), à l’exception de quelques pépites malheureusement sous exploitées (le bébé à moitié sauvage et hilarant). Cependant, plutôt que de sombrer dans la comédie familiale bateau, les scénaristes ont rajouté un peu de sel : la fin du monde, enfin de ce monde préhistorique.
L’arrivée de Guy marque donc le début d’une série d’aventures et de découverte pour tous les personnages, qui finiront par découvrir chacun leurs tours les bienfaits de s’ouvrir au monde et de poursuivre ses rêves, plutôt que de stagner dans une routine étouffante. À travers une épopée délirante et souvent décoiffante, les Croods affronteront de nombreux dangers colorés et farfelus, avant de se retrouver au moment crucial.
Un message sain et sucré qui passe finalement très bien grâce à un scénario bien ficelé et des rebondissements incessants qui maintiendront en haleine un public attentif. Les Croods est fait pour séduire un large public, de 7 à 77 ans, et ne manque pas d’imagination pour faire trembler nos zygomatiques.

En conclusion, Les Croods est un excellent divertissement, entre amis ou en famille, porteur de messages positifs qu’il est toujours bon d’entendre au moins une fois, à n’importe quel âge.

Yup, Nicholas Cage made one good movie this year!

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