[CRITIQUE] Hellboy, de Neil Marshall

Hellboy ou la promesse ratée d’une série Z qui s’annonçait comme fun. Malgré une volonté de s’éloigner de la version de Guillermo Del Toro en proposant un divertissement plus outrancier et gore à souhait, le film de Neil Marshall se perd et pêche par un scénario d’une maladresse consternante qui rend l’expérience ô combien pénible et frustrante. Des enjeux confus, des personnages survolés et trop nombreux, aucun sens du rythme, structure narrative ratée… On enchaîne les événements en attendant que ça se termine enfin. Pas de vrais morceaux de bravoure, malgré des tentatives de plans séquences d’action qui nous permettent d’apprécier les limites budgétaires du film. Rien à sauver.

[CRITIQUE] Alex, Le Destin d’un Roi, de Joe Cornish

Alex est un écolier ordinaire de 12 ans dont la vie va être bouleversée par la découverte de l’épée mythique Excalibur. Il doit à présent former une équipe de chevaliers composée de ses amis, de ses ennemis et du légendaire Merlin l’Enchanteur, afin de contrer la maléfique Morgane, venue du Moyen-Age pour détruire le monde. Alex devra alors se transformer en un héros qu’il n’a jamais rêvé de devenir.

[CRITIQUE] Vice, d’Adam McKay

Fin connaisseur des arcanes de la politique américaine, Dick Cheney a réussi, sans faire de bruit, à se faire élire vice-président aux côtés de George W. Bush. Devenu l’homme le plus puissant du pays, il a largement contribué à imposer un nouvel ordre mondial dont on sent encore les conséquences aujourd’hui…

[CRITIQUE] Alita : Battle Angel, de Robert Rodriguez

Robert Rodriguez lance la saison des blockbusters avant l’heure avec l’adaptation du manga Gunnm, co-écrit et surtout produit par James Cameron. Alita : Battle Angel nous plonge dans un monde dystopique et épique, criblé de scènes d’actions à couper le souffle et d’effets spéciaux spectaculaires. Néanmoins, l’approche « young adult » a tendance à desservir les personnages, les rendant un peu plat comparé à la maturité du film. Dans l’ensemble, Alita : Battle Angel est une aventure super dynamique et rythmée, parvenant à offrir une première virée plaisante dans cet univers dense avec beaucoup d’aisance… et de promesses.

[CRITIQUE] Venom, de Ruben Fleischer

Trop court, parfois incohérent avec son propre concept et ultra prévisible, Venom débarque avec un bon nombre de boulets à tirer, en plus d’avoir un antagoniste bien connu qui manque à l’appel. Pourtant, malgré toutes les critiques qu’on peut formuler sur le film de Ruben Fleischer, l’ensemble reste néanmoins pétri de bonnes idées et de personnages solides qui semblent avoir été mis à mal des ambitions marketing mal assumées. Dommage, car Venom avait (presque) tout ce qu’il faut pour jouer dans la même cour déjantée qu’un Deadpool, avec ou sans araignée au plafond.