Épouvante-horreur

[CRITIQUE] Noise, de Kim Soo-jin

Ju-young, malentendante, découvre que sa sœur a mystérieusement disparu de son appartement. En cherchant des réponses, elle se heurte à des voisins terrifiés, obsédés par le silence, et à une atmosphère de plus en plus oppressante. La nuit, des bruits inexpliqués résonnent dans l’immeuble déserté, éveillant une présence invisible. Ce qu’elle croyait être une simple disparition devient une plongée terrifiante dans un cauchemar hanté par le silence.

Drame

[CRITIQUE] Histoires Parallèles d’Asghar Farhadi

En quête d’inspiration pour son nouveau roman, Sylvie espionne ses voisins d’en face. Quand elle engage le jeune Adam pour l’aider dans son quotidien, elle ignore que celui-ci va bouleverser sa vie et son travail, jusqu’à ce que la fiction qu’elle avait imaginée dépasse leur réalité à tous.

Comédie, Romance

[CRITIQUE] Un Peu, Beaucoup, Aveuglément, de Clovis Cornillac

Laborieux, plus mignon que drôle, le premier film de Clovis Cornillac lui ressemble un peu : imparfait et mal dégrossi, mais doté d'un petit charme attachant. Un Peu, Beaucoup, Aveuglément est une comédie sucrée, qui balance ses meilleurs moments dès la première partie du film et souffre d'une seconde partie un peu trop mièvre, qui tiédit l'ambiance et rend l'ensemble à peine intéressant. Si Clovis Cornillac a la bonne idée d'étoffer ses personnages au-delà de la romance, il reste toutefois des zones d'ombres après le clap de fin et une impression désagréable que le film aurait pu être bien plus drôle si le réalisateur avait su prendre son temps.