American Bluff : Bavard et trop facile, malgré un casting alléchant

David O. Russell renoue avec ses acteurs fétiches et nous plonge dans l’euphorie des années 70. Malgré une immersion réussie et un casting au top, American Bluff se révèle bien trop complexe et bavard pour être appréciable, reprenant l’atmosphère hystérico-délirante d’Happiness Therapy (2012), avec sa galerie de personnages aux relations dysfonctionnelles. Finalement, l’effort mis sur les costumes et les décors rétros ont tendance à susciter plus d’intérêt que ce film au scénario confus, parfois assommant, qui tente de nous mener en bateau jusqu’à une issue qui fleure si bon l’entourloupe téléphonée qu’Ocean’s Eleven, de Steven Soderbergh (2001), est bien plus crédible à coté !