Comédie, Drame

Comme des frères : Du rire aux larmes

Un brin mélancolique et parfois tristoune, le premier film d’Hugo Gélin réussit à nous faire garder le sourire en nous offrant une belle histoire d’amitié. Comme des frères nous propose un film plein d’émotions, un poil prévisible mais plaisant.

Épouvante-horreur

Silent Hill Revelation 3D : Décevant, consternant, raté

6 ans après le premier film réalisé par Christopher Gans, Silent Hill revient sur nos écrans, nous promettant cauchemar et frissons. Si le premier film nous avait séduit par son univers particulier, à la fois fantastique et morbide, collant à la trame du jeu, Silent Hill Revelation 3D a au moins le mérite de prolonger le voyage. En dehors de ça, le trouillomètre reste bien en-dessous de zéro et le film est globalement d’une absurdité effarante.

Comédie, Romance

Un plan parfait : Une comédie agréable et pétillante

Je l’avoue : je fais partie du groupuscule de ceux qui n’ont pas du tout aimé L’Arnacoeur, le premier long-métrage de Pascal Chaumeil, que j’avais trouvé injustement acclamé surtout grâce à la présence de Vanessa Paradis (et le retour de Romain Duris) et à la surmédiatisation d’une scène hautement guimauvesque où les deux héros refont la fameuse danse de Dirty Dancing.

Drame

Rengaine : Un monde en « noir et beur » dur et dérangeant

Dur comme la pierre, Rengaine n’a rien du conte de fées. Aussi sombre et dangereux que le sujet qu’il traite, Rengaine fait l’effet d’un coup de poing. On en ressort estomaqué, chamboulé, choqué… Que l’on soit de nature tolérante ou pas, ce film ne vous laissera certainement pas indifférent. Rachid Djaïdani nous offre un film puissant et brut

Épouvante-horreur

Sinister : 2/3 de flippe, 1/3 de flop

Une semaine après la sortie du discutable Paranormal Activity 4, le très attendu Sinister débarque enfin sur nos écrans. Grâce à un acteur reconnu en tête d’affiche, Ethan Hawke, Sinister s’accordait une rassurante crédibilité d’office et s’annonçait déjà comme LE film d’horreur à voir, bien plus mature et angoissant que la soupe pour teenager qui nous est servie de nos jours. Verdict ? Sinister est clairement flippant… pendant les 2/3 du film. Après c’est la cata.

Épouvante-horreur

[archive] L’exorcisme d’Emily Rose (2005)

L’exorcisme d’Emily Rose est un film simple, très simple. Ne vous attendez pas à une déferlante de monstres démoniaques tous plus effrayants les uns que les autres. A mi-chemin entre l’effroi et la curiosité, vous découvrirez l’histoire d’Emily Rose, une jeune fille de 19 ans, partie étudier à la grande ville, revenue possédée par des démons et morte sous le regard impuissant du père Moore. Ce dernier est alors accusé d’homicide par négligence.

Gangster, Romance

[archive] Rosario, d’Emilio Maillé (2006)

Voici un petit bijou à l’état brut, comme on en voit plus : sombre, triste, poignant et magnifique à la fois. Loin des productions américaines dont le souci est d’amasser le plus de bénéfice, je vous invite (avec insistance) à découvrir Rosario. L’histoire se déroule en Colombie, dans les rues de Medellin. Deux jeunes hommes en quête d’aventures d’un soir, Emilio et Antonio, tombent nez à nez avec Rosario. Une femme aussi belle que dangereuse, que la vie n’a pas ménagé. Violée, violentée, prostituée et blessée, Rosario est une fleur sauvage animée par la haine, mais pas encore détruite.

Thriller

Argo : Un thriller maîtrisé et haletant

Ben Affleck, c’est un peu le point d’interrogation pour moi. Une filmo que je suis très peu car beaucoup de guimauve, quelques bons films et surtout une grosse (énorme) déception après avoir vu (subi) Daredevil il y a quelques années (je lui en ai beaucoup voulu). Mais une fois qu’il se met derrière la caméra : magie. C’est un homme différent, un homme intelligent, un poil torturé et talentueux… C’est sûr, Ben Affleck est habité, il y a un génie cinéaste qui sommeille en lui.

Comédie

Nous York : (To the) Touchant et sympa, mais globalement fouillis

Une comédie qui respire bon la joie de vivre, faite par une bande de potes. Chaleureuse et touchante, la fausse suite de Tout ce qui brille (2009) s’emballe et s’éparpille entre nostalgie bon enfant et “reality check” douloureux. Résultat, même si on passe un bon moment, Nous York se révèle finalement être un beau fouillis.

Comédie, Drame

God Bless America : le plaisir coupable un poil moralisateur

Drôle, cynique et piquant, God Bless America tire à boulets rouges sur la société américaine, accusant les médias devenus de plus en plus superficiels d’être à l’origine de tous les maux. Entre clichés et condescendance, cette satyre exacerbée de l’autre Amérique, la non-puritaine, met en évidence des problèmes évidents mais finit toutefois par se prendre les pieds dans le tapis et frôle à maintes reprises le ridicule.