Comédie, Romance

Mariage à l’anglaise : Plutôt agréable, mais souvent lourd et maladroit

Pour son premier long-métrage, Dan Mazer endosse la lourde responsabilité de représenter l'humour anglais à son tour, à travers une comédie romantique. Probablement intimidé par l'aura de films qu'on ne présente plus, de Quatre mariages et un enterrement (1993) à Love Actually (2003), Mariage à l'anglaise en fait des tonnes pour épater la galerie. Lourdeur et humour poussif marque le début maladroit du film, mais petit à petit, une fois l'histoire installée, le rythme du film s’apaise et nous offre de nombreux moments de fou rire comme seuls les anglais savent le faire, laissant alors, en fin de séance, un souvenir plutôt positif mais rapidement oublié. Vite vu, vite digéré.

Comédie, Romance

[Archive] Sex and the City, le film (2008)

Avec l'énorme buzz qu'il y a eu autour de ce film, il aurait fallu vivre sur une autre planète pour ne pas avoir entendu parler de l'adaptation au cinéma de la célèbre série Sex And The City. Attendu au tournant, critiqué avant même sa sortie en France, je n'ai pas peur de vous dire que, en tant que fan de la série, j'ai adoré le film ! Du rire, des larmes, de l'amour, de l'amitié, du sexe... Sex and the city a relevé le défi de faire un film à la fois proche de la série et digne d'une bonne comédie. Mais rassurez-vous, si vous n'avez jamais regardé un épisode de Sex and the city (SATC pour les intimes), vous ne serez pas déçu.

Comédie, Romance

Warm Bodies : Un film d’amorphes-vivants !

Si vous pensiez qu'on ne pouvait pas faire pire que Twilight (que j'appelle affectueusement Twoilet) et ses vampires sans consistance qui scintillent au soleil, et bien détrompez-vous : Warm Bodies, adapté du livre éponyme de Isaac Marion, reprend le flambeau avec brio et entreprend scrupuleusement de saccager tout l'attrait horrifique du mort-vivant en le présentant sous une forme plus commerciale. D'une platitude difficilement égalable et doté d'un casting faisant acte de présence, le dernier film de Jonathan Levine (qui nous avait pourtant offert les surprenants All the boys love Mandy Lane en 2006 et 50/50 en 2011) se vautre complètement en nous livrant une amourette entre un mort-vivant et une vivante, qui se voulait drôle et second degré, mais qui au final, ne vaut pas mieux qu'une romance réchauffée et "guimauvaise" pour pré-ados. Cependant, ce n'est pas seulement la love-story pathétique et clichée qui me révolte, mais surtout la déformation horripilante d'une créature gore et aussi représentative du cinéma d'horreur, ridiculisée (et sexualisée) uniquement pour le bon plaisir d'un public plus jeune et surfant sur une certaine mode (discutable), en plus du manque d'originalité autour d'une trame qui aurait vraiment pu fonctionner si Levine n'avait pas ciblé uniquement la midinette de base. Mignon, peut-être, mais avec un ensemble aussi fainéant, Warm Bodies restera, je l'espère, un des nombreux échos, vite oubliés, suscités par le ramdam twilightien...

Comédie, Romance

20 ans d’écart : Une jolie « romcom » moderne et hilarante !

Il faut savoir, à la base, que je ne suis pas friande de romantisme au cinéma. C'est souvent trop cucul-la-praline à mon goût. Les comédies romantiques, encore moins, car le schéma "1 heure de gag et 30 minutes de nunucherie" est souvent trop présent et casse le rythme. Mais de temps à autres, les soirs où la lune est à l'envers dans le ciel, un scénariste et un réalisateur (parfois, il s'agit d'une seule et même personne) se retrouvent pour créer la parfaite combinaison entre l'humour et le romantisme. Ainsi est né le film 20 ans d'écart, co-écrit et réalisé par David Moreau (connu pour avoir écrit et produit le triste remake de The Eye, en 2008, et le navrant Ils, avec son pote Xavier Palud, en 2006). Hilarant, attendrissant et frais, 20 ans d'écart revisite le terme "cougar" pour le transformer en une histoire attachante, interprétée par un duo sympathique et entraînant.

Biopic, Comédie

Hitchcock : Un trésor inexploité

Le moins que l'on puisse dire, c'est que le résultat de Hitchcock est plutôt inattendu et curieux. Comme d'autres biopics précédents (Lincoln, My week with Marylin...), le film se consacre à un épisode en particulier de la vie d'Alfred Hitchcock. Ici, Sacha Gervasi, pour son premier long-métrage, s'attaque à un monstre avec un grand M et choisit de mettre en boîte un des moments les plus marquants de la carrière du célèbre cinéaste, à savoir la réalisation du cultissime Psychose. Si le film n'est pas vraiment à la hauteur de l'homme aux multiples facettes, il tente tout de même de susciter l'intérêt du public là où on ne s'y attendait pas, en multipliant les storylines anecdotiques autour du "film dans le film" avec des touches d'humour et de romance. Manque de connaissances sur le sujet ou envie d'attirer un large public ? Quoiqu'il en soit, Sacha Gervasi risque de s'attirer les foudres des fans d'Hitchock en désacralisant ainsi le mythe qui entoure le Maître du Suspens. Si vous vous attendiez à comprendre l'homme derrière la caméra, il vous faudra plutôt louer (ou acheter) un ou plusieurs de ses films cultes, si ce n'est pas déjà fait. Tenez-vous bien, avant de lire la suite, sachez ceci : Hitchcock est en fait une comédie !

Comédie, Romance

Happiness Therapy : Drôle et piquante, mais un peu trop prudente

Ce n’est pas tous les jours qu’une comédie dramatico-romantique fait autant parler d’elle. Peut-être est-ce parce que Happiness Therapy a cartonné aux Etats-Unis, comme en témoignent les 8 nominations reçues aux Oscars cette année ? Ou est-ce tout simplement parce qu’on est aspiré par la folie ambiante et l’heureux chaos qui règne tout au long du film ? Personnellement, je penche plutôt pour la seconde réponse. Le tout nouveau film de David O. Russell (The Fighter, 2010) est une jolie surprise qui, sans pour autant sortir des sentiers battus, nous entraîne dans une ronde hystérique et effrénée nous faisant voyager d’une émotion à l’autre, à l’image de ses personnages atypiques. Malgré quelques longueurs et un dénouement discutable, Happiness Therapy séduit grâce à une histoire captivante aux personnages touchants et agréablement déjantés.

Comédie, Romance

Max : Quand la magie de Noël joue les prolongations

A la fois franc et attendrissant, Max, le nouveau film de Stéphanie Murat (Victoire, 2004) est une déclaration sincère à la vie et ses petits bonheurs. Doté d’un casting surprenant mais efficace, le fim met en scène des sentiments opposés qui se côtoient et s’attirent pour finalement s’apprivoiser. Max est une petite bulle de tendresse et de chaleur, qui malgré ses quelques maladresses, prolonge l’esprit de Noël en plein mois de janvier

Comédie, Drame

Le monde de Charlie : Premier coup de cœur

Émouvant, drôle et un brin mélancolique, Le Monde de Charlie est la perle idéale pour bien démarrer l’année. Sous ses airs de comédie “teenager”, le film de Stephen Chbosky, qui adapte ici son propre livre, se révèle bien plus profond et traite de sujets difficiles avec beaucoup de justesse. Le monde de Charlie est une superbe leçon de vie, sans prétention, mais avec beaucoup de charme.

Comédie, Drame

Comme des frères : Du rire aux larmes

Un brin mélancolique et parfois tristoune, le premier film d’Hugo Gélin réussit à nous faire garder le sourire en nous offrant une belle histoire d’amitié. Comme des frères nous propose un film plein d’émotions, un poil prévisible mais plaisant.

Comédie, Romance

Un plan parfait : Une comédie agréable et pétillante

Je l’avoue : je fais partie du groupuscule de ceux qui n’ont pas du tout aimé L’Arnacoeur, le premier long-métrage de Pascal Chaumeil, que j’avais trouvé injustement acclamé surtout grâce à la présence de Vanessa Paradis (et le retour de Romain Duris) et à la surmédiatisation d’une scène hautement guimauvesque où les deux héros refont la fameuse danse de Dirty Dancing.

Comédie

Nous York : (To the) Touchant et sympa, mais globalement fouillis

Une comédie qui respire bon la joie de vivre, faite par une bande de potes. Chaleureuse et touchante, la fausse suite de Tout ce qui brille (2009) s’emballe et s’éparpille entre nostalgie bon enfant et “reality check” douloureux. Résultat, même si on passe un bon moment, Nous York se révèle finalement être un beau fouillis.

Comédie, Drame

God Bless America : le plaisir coupable un poil moralisateur

Drôle, cynique et piquant, God Bless America tire à boulets rouges sur la société américaine, accusant les médias devenus de plus en plus superficiels d’être à l’origine de tous les maux. Entre clichés et condescendance, cette satyre exacerbée de l’autre Amérique, la non-puritaine, met en évidence des problèmes évidents mais finit toutefois par se prendre les pieds dans le tapis et frôle à maintes reprises le ridicule.