
Le pitch : Elle jongle avec sa relation longue distance avec son petit ami parfait, les inscriptions à l’université avec son meilleur ami, et sa nouvelle amitié avec un camarade de classe canon qui pourrait tout changer.
Réalisé par Vince Marcello
Avec Joey King, Jacob Elordi, Joel Courtney…
Disponible sur Netflix
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Succès surprise de Netflix, The Kissing Booth n’aura pas mis longtemps à s’offrir une suite, portée autant par son carton d’audience que par la hype autour de son couple principal. On retrouve donc Elle en pleine dernière année de lycée, coincée entre une relation à distance avec Noah, son amitié fusionnelle avec Lee… et l’arrivée de nouveaux venus complique un équilibre déjà fragile.

Sur le papier, rien ne change vraiment. Le film recycle les mêmes codes de la romcom teen : situations gênantes, déclarations enflammées et quiproquos sentimentaux. Et ça fonctionne… un peu. Il y a toujours ce côté « plaisir coupable » qui fait qu’on rit ou qu’on soupire exactement là où le film le décide, comme des spectateurs bien conditionnés.
Mais là où le premier trouvait un certain rythme en construisant progressivement sa romance à partir de l’amitié, cette suite s’éparpille. Plus long, plus chargé, The Kissing Booth 2 multiplie les intrigues sans jamais vraiment les approfondir. Le triangle amoureux (voire « trouple » fantasmé) manque de finesse et les nouveaux personnages peinent à exister autrement que comme des obstacles scénaristiques.

À cela s’ajoute une impression de paresse assez flagrante : mise en scène sans relief, montage calqué sur le premier film, écriture qui tourne en rond… Le tout donne une suite qui étire inutilement une formule déjà connue, au point d’en diluer ce qui faisait le charme initial.
En conclusion : The Kissing Booth 2 est un divertissement toujours efficace par moments, mais qui confirme surtout que toutes les romances n’avaient pas besoin d’un deuxième round. À tenter.

