[CRITIQUE] Last Christmas, de Paul Feig

Sortez vos bouillottes et autres chocolats ou vins chauds : la saison des films de Noël est arrivée au cinéma. Last Christmas est une romance mignonne et chaleureuse, dans laquelle une rencontre va permettre à des personnages en suspens de retrouver un sens à leur existence. Entre meet cute et bons sentiments, le film de Paul Feig se pelotonne dans la guimauve sucrée et faussement british, quitte à décevoir ceux qui – comme moi – espéraient retrouver l’humour auquel le réalisateur nous avait habitué.

[CRITIQUE] Apprentis Parents, de Sean Anders

Pete et Ellie veulent devenir une famille. En adoptant 3 frères et sœurs, dont une adolescente rebelle de 15 ans Pete et Ellie réalisent très vite qu’ils n’étaient pas préparés à devenir parents du jour au lendemain ! Leur parentalité « instantanée » va les placer dans des situations inattendues, émouvantes et souvent hilarantes !

[CRITIQUE] Premières Vacances, de Patrick Cassir

Agréable et sucré, Premières Vacances exorcise l’une des premières « épreuves » du couples à travers une comédie légère. D’une rencontre Tinder à une escapade pleine d’aventures, le film de Patrick Cassir tisse une romance en accéléré, portée par un duo qui fonctionne à merveille.

[CRITIQUE] Bumblebee, de Travis Knight

La franchise Transformers fait un virage à 180° et Michael Bay laisse les rennes à Travis Knight pour le spin-off Bumblebee. Le film redéfinit sa cible et livre une aventure à l’ambition familial grâce à un ensemble plus accessible et moins bourrin. Arrivant à point nommé pour les fêtes, Bumblebee vise les plus jeunes avec ses personnages adolescents, quitte à laisser les fans de la première heure -et les adultes- sur le carreau tant l’action est finalement passée au second plan. Serai-je devenue trop vieille pour Transformers ?

[SÉRIE TV] Plan Cœur : une romcom version longue

Dans le Paris d’aujourd’hui, trois amies sont attristées de voir leur copine Elsa, éternelle célibataire, désespérée par ses échecs amoureux. Pour redonner confiance à Elsa, elles décident imprudemment d’engager un escort boy censé lui redonner le goût des rencontres et des relations, et lui permettre de trouver enfin l’amour….

Créée par Noémie Saglio et Julien Teissiere
Avec Zita Hanrot, Sabrina Ouazani, Joséphine Drai, Marc Ruchmann, Tom Dingler, Guillaume Labbé, Syrus Shahidi, Yvan Naubron
Disponible sur Netflix depuis le 7 décembre

[COUP DE CŒUR] Love, Simon de Greg Berlanti

Chaleureux et attendrissant, Love, Simon prône la tolérance et l’acceptation dans une comédie romantique à la facture hyper classique et sucrée, mais qui touche en plein cœur grâce à sa bienveillance et ses personnages attachants. Usant à bon escient des clichés romcoms, Love, Simon offre un accès « mainstream » et grand public aux histoires d’amour homosexuelles, sans verser dans la revendication ni le drame pesant…

[CRITIQUE] Demi-Sœurs, de Saphia Azzeddine et François-Régis Jeanne

Lauren, ravissante it-girl de 29 ans, tente de percer dans le milieu de la mode en écumant les soirées parisiennes. Olivia, 28 ans et un rien psychorigide, a deux obsessions : sauver la confiserie de ses parents, et se trouver le mari idéal. A 26 ans, Salma, jeune professeur d’histoire fougueuse, vit encore chez sa mère en banlieue. Leurs routes n’ont aucune raison de se croiser… Jusqu’au jour où, à la mort de leur père biologique qu’elles n’ont jamais connu, elles héritent ensemble d’un splendide appartement parisien. Pour ces trois sœurs qui n’ont rien en commun, la cohabitation va s’avérer pour le moins explosive…

[CRITIQUE] The Kissing Booth, de Vince Marcello (Netflix)

Ella Evans et Lee Flynn sont amis depuis leur naissance. Les adolescents sont nés exactement le même jour, à la même heure. Ils ont grandi ensemble, vécu la mort de la maman d’Ella la main dans la main, fait les mêmes bêtises et toujours fait front. Le tout dans l’ombre de Noah, le grand frère populaire de Lee, dont Ella a le béguin depuis leur tendre enfance. Seulement voilà, il y a des règles entre Ella et Lee. Et l’une d’elles est de ne jamais tomber amoureux d’un membre de la famille de l’autre. Alors quand lors d’un jeu, Noah donne à la jeune lycéenne son premier baiser, des sentiments nouveaux naissent entre les deux jeunes gens, l’amitié de Lee et Ella est menacée…
Réalisé par Vince Marcello
Avec Joey King, Joel Courtney, Jacob Elordi…
Disponible sur Netflix

[CRITIQUE] Ferdinand, de Carlos Saldanha

Étonnamment attachant et décalé, Ferdinand propose un film d’animation festif et divertissant. Carlos Saldanha livre les aventures d’un taureau pas comme les autres avec une jolie morale contre la violence, autour du thème de la corrida… sans verser pour autant dans la revendication. Au contraire, Ferdinand vise le divertissement haut en couleurs, avec beaucoup d’humour et une touche de folie. Inattendu et chaleureux, le film de Carlos Saldanha est une jolie surprise pour les fêtes, loin de ses apparences trop mignonettes qui laissaient supposés un film enfantin.

[CRITIQUE] Le Musée des Merveilles, de Todd Haynes

Original et agréablement rétro, Le Musée des Merveilles propose un exercice de style délicat inspiré par les films muets et musicaux à travers le temps. Todd Haynes se balade entre les époques, avec une naïveté douceâtre mais finalement peu vivace, tandis que la bande-originale pèse sur un ensemble engourdi au lieu de l’élever. Malgré une prise de risque intéressante, Le Musée des Merveilles endort avec son trop-plein de tendresse qui finit par se tiédir au fur et à mesure que le film s’étire vers l’ennui. Dommage.

[CRITIQUE] Everything, Everything, de Stella Meghie

Jolie fable estivale et adolescente, Everything, Everything propose une histoire d’amour aux ficelles classiques, mais agréable et parfaitement calibrée pour le public visé. Stella Meghie fait un mélange de musique moderne, de personnages clichés et de décors à la fois uniformes, confortable et dépaysant, le tout vise suffisamment large pour ne laisser personne sur le carreau. Le seul problème, c’est que Everything, Everything fleure bon le réchauffé et le calibrage est bien trop adolescent et naïf pour être réellement appréciable… si on a passé l’âge. N’est pas Nos Étoiles Contraires qui veut !
Saluons au passage qu’il s’agit d’un film tout public qui met en avant un couple mixte. C’est peut-être un détail pour vous, mais… 😉

[CRITIQUE] Faut Pas Lui Dire, de Solange Cicurel

Dans cette comédie girly et sucrée, Solange Cicurel observe des portraits de femmes modernes aux prises avec leurs vies sentimentales, entre secrets et quiproquos. Faut Pas Lui Dire a des airs de conte de fées gentillet et agréable, mais attention : l’excès de sucre rend parfois l’ensemble indigeste et le film peut parfois être très gnan-gnan.