[SUMMER TV] Point séries TV de l’année

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Attention : cet article peut contenir quelques légers spoilers…

Débutantes ou confirmées, chaque année les séries repartent quasiment de la case départ pour proposer des épisodes qui se valent et qui méritent de tenir jusqu’au bout de la saison. Un petit point s’impose..

Les félicitations de l’année :.

The Flash – saison 1 : Quand l’élève dépasse le maître

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Pitch : Jeune expert de la police scientifique de Central City, Barry Allen se retrouve doté d’une vitesse extraordinaire après avoir été frappé par la foudre. Sous le costume de Flash, il utilise ses nouveaux pouvoirs pour combattre le crime.
Créée par Greg Berlanti, Andrew Kreisberg
Genre : Aventure, drame, action
Avec Grant Gustin, Jesse L. Martin, Danielle Panabaker…

Mon avis : Spin-off de la série Arrow (CW), The Flash a fait ses premiers pas cette année… et s’est rapidement confirmé comme étant une des séries à suivre de toutes urgences. Alors que les séries super-héroïques ont souvent du mal au début (ce n’est pas Agents of SHIELD ou Arrow qui diront le contraire), The Flash a su rapidement évoluer au-delà de l’origin story basique pour proposer une saison pleine de rebondissements, d’humour et d’action. Grant Gustin réussit son passage de Glee à The Flash, à travers une série à la fois jeune sans virer ado et suffisamment référencée comics pour plaire aux fans du super héros. Alors que le crossover avec Arrow était sensé booster les audiences de son petit frère just in case, c’est finalement le contraire qui a dû se produire (personnellement je me suis remise à Arrow après les épisodes crossover…). Carton plein pour Barry Allen. Vivement la saison 2 !
Les + : des personnages clichés/geek/nerd mais attachants, de l’action et une intrigue qui évolue en cours de saison, la série cherche toujours à exploiter au max les pouvoir de The Flash, l’aspect comic book conservé, un vrai méchant, certains épisodes sont des petits trésors (celui avec Grodd – 1×21)
Les – : le personnage d’Iris est fade et agaçant. Mais vraiment. Entre elle et Felicity (Arrow), je ne sais pas qui gagne la palme de la tête-à-claques !

Modern Family – saison 6 : L’art de remonter la pente !

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Le pitch : Quand les familles voisines Pritchett, Delgado et Dunphy acceptent qu’un documentaire soit tourné sur leurs vies, elles étaient loin d’imaginer qu’elles allaient tant en révéler… Jay Pritchett a rencontré la très sexy Colombienne Gloria Delgado le jour où sa femme l’a quitté. Leur différence d’âge est pour lui un challenge de tous les jours. Sa fille, Claire, a elle-même bien du mal à gérer sa vie de famille depuis que son mari, Phil, est persuadé d’être en phase avec ses enfants adolescents alors qu’il ne fait que les embarrasser ! Quant au frère de Claire, Mitchell, il vit avec son petit-ami Cameron et ils viennent d’adopter Lily, une petite Vietnamienne…
Créée par Steven Levitan et Christopher Lloyd
Genre : comédie
Avec Ed O’Neill, Julie Bowen, Sofia Vergara…
Mon avis : je vous en avais déjà parlé l’été dernier et bin c’est reparti. Comme je vous l’avais dit, la saison 5 m’avait laissée perplexe car elle était vraiment moyenne. Dans la saison 6, Modern Family se réconcilie avec l’humour. Ici, pas d’avancée fantastique sur les personnages, ni d’intrigue de folie. Si vous voulez vous détendre et rire un bon coup, les familles Pritchett, Delgado et Dunphy rafraichissent en été et aide à lutter contre le cafard en hiver. Promis !
Les + : tout fonctionne !
Les – : les personnages enfants ont un peu du mal à évoluer et la série est un peu trop white

Mentions honorables :

Marvel’s Agents of SHIELD – Saison 2 :
Après un début de première saison chiant comme la pluie, la série se relève grâce à la chute du SHIELD dans Captain America – Le Soldat de l’Hiver (SPOILERS) et embraye avec un nouveau chapitre inédit et intriguant dès la deuxième saison : les Inhumains. Les personnages se révèlent et la série prend son envol. Son plus par rapport aux autres : les Inhumains (des personnages peu connus du public) + des scènes d’actions mieux réussies.

How To Get Away With Murder – Saison 1 :
Face à Kerry Washington dans Scandal, je demande Viola Davis dans How To Get Away With Murder. Prenant et sournois, ces apprentis avocats sont entraînés malgré eux dans la vie tumultueuse et secrète de leur implacable professeur qui va leur apprendre le droit de façon… dangereuse. Personne n’est innocent et les apparences sont bien trompeuses !

iZombie – Saison 1 :
CW a fait durer le suspens avant de lancer cette nouvelle série, adaptée d’un comic book. Malgré un début difficile qui rappelle parfois trop la série Tru Calling (injustement annulée, d’ailleurs !), les aventures d’Olivia et de ses potes peroxydés finissent par accrocher, entre ses changements de personnalités après l’ingestion de cerveaux, son secret et un vilain à vaincre. Du coup, cette nouvelle version de zombies est plutôt sympa et renouvelée pour une seconde saison.

Les bonnets d’âne de l’année :

The Vampire Diaries – saison 6 (et 5, et 4, et 3 aussi…)

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Le pitch : Quatre mois après le tragique accident de voiture qui a tué leurs parents, Elena Gilbert, 17 ans, et son frère Jeremy, 15 ans, essaient encore de s’adapter à cette nouvelle réalité. Belle et populaire, l’adolescente poursuit ses études au Mystic Falls High en s’efforçant de masquer son chagrin. Elena est immédiatement fascinée par Stefan et Damon Salvatore, deux frères que tout oppose. Elle ne tarde pas à découvrir qu’ils sont en fait des vampires…
Créée par Kevin Williamson
Genre : Drame, Fantastique, Romance
Avec Paul Wesley, Ian Somerhalder, Candice Accola (et Nina Dobrev)…

Mon avis : Arf… dans le registre « déception masochiste », je demande The Vampire Diaries. Alors que je savais dès le début qu’il n’y avait plus rien à attendre de cette série, j’ai persisté et signé (bon, aussi pour voir comme ils allaient préparer le départ de Nina Dobrev, aka l’héroïne de la série). Le problème avec TVD (oui, flemmardise, blablabla), c’est que la série a perdu sa flamme de la saison 2, la meilleure. Alors que la série avait réussi à s’éloigner de la saga Twilight, sans pour autant arriver à la cheville de Buffy bien sûr, le lancement du spin-off The Originals a contribué au plantage de la série. Alors que Klaus et ses copains squattent la saison 3 de TVD, les intrigues tournent en rond toute une saison en proposant des histoires essoufflées. La saison 4 est lancée en parallèle avec la première saison de The Originals, ce qui devait permettre à TVD de s’en éloigner… pour partir dans un délire de doubles à répétition et d’un sorcier énamouré et de vengeance. Les scénaristes ne parviennent pas à s’en sortir, balancent trois versions de Nina Dobrev en un épisode puis bottent complètement en touche en décidant rendre des vampires humains et de ramener des morts à la vie. Un joyeux bordel, entrecoupé par des romances mielleuses à souhait et des vampires soi-disant dangereux qui finalement trouvent toujours une pirouette pour ne pas tuer et être encore plus déprimants. Au final, la saison 6 a tenté de repartir sur des bases propres et une nouvelle intrigue : une caste de sorciers aux jumeaux puissants qui fusionnent pour devenir encore plus puissants, tandis que des personnages principaux sont enfermés dans un monde parallèle et que le personnage de Nina Dobrev n’en finit plus chouiner parce que la vie est trop dure. Si la saison 6 parvient, à peine, à se tenir, c’est grâce à un nouveau vilain plutôt mignon intéressant et par la perspective, un peu vicelarde je l’admets, de voir Nina Dobrev dégager du casting (en espérant que Katerina Graham finisse aussi par y passer, mais bon…). D’ailleurs, c’est intéressant de voir à quel point les scénaristes ont laissé la porte ouverte : si l’actrice ne retrouve pas du boulot ailleurs, elle a toujours un plan de secours pour revenir dans la série. Les malins !
Les + : j’en cherche… j’ai parlé de déception masochiste, ce n’est pas pour rien U_U Le pire, c’est que je regarderai au moins le début de la saison 7 pour voir ce que ça donne sans l’héroïne de la série
Les – : le manque d’originalité, les personnages qui dépriment à longueur de temps alors qu’ils sont vampires (ou loup-garou ou sorcier, voire tout à la fois), les intrigues ne tiennent pas la route et qui parfois viennent contredire ce qui a été dit/fait dans les premières saisons

The Big Bang Theory – saison 8

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Le pitch : Leonard et Sheldon pourraient vous dire tout ce que vous voudriez savoir à propos de la physique quantique. Mais ils seraient bien incapables de vous expliquer quoi que ce soit sur la vie « réelle », le quotidien ou les relations humaines… Mais tout va changer avec l’arrivée de la superbe Penny, leur voisine. Ce petit bout de femme, actrice à ses heures et serveuse pour le beurre, va devenir leur professeur de vie !
Créée par Chuck Lorre, Bill Prady
Genre : Comédie
Avec Jim Parsons, Johnny Galecki, Kaley Cuoco-Sweeting
Mon avis : ahh… The Big Bang Theory… C’est le cœur fendu que je l’admets : cette série n’est plus ce qu’elle était. Si certains blâment la mise en avant des rares personnages féminins, personnellement je trouve que l’ensemble des personnages n’avance pas ou plus depuis la saison 5. Malgré quelques pics anecdotiques dans cette saison 8, notamment concernant le couple « Shamy », le rire est en berne, la série pro-geek s’essouffle à vue d’œil et ferait mieux d’ajouter un peu de sang neuf, selon mon avis, pour tenir toute une nouvelle (et contractuelle) saison. D’ailleurs, le dernier épisode m’a laissé perplexe : une telle démarche venant de la part de Sheldon me semble bien trop hâtive…
Les + : les personnages Sheldon et Howard sont là pour relever le niveau
Les – : les histoires n’évoluent pas, les personnages féminins sont en trop en retrait (et être geek n’est pas qu’une affaire de mec !)

Avis défavorables :

2 Broke Girls – Saison 4 :
Au début, j’ai adoré 2 Broke Girls : c’était drôle, irrévérencieux et girly. J’aimais beaucoup le duo entre Max, une serveuse fauchée, fataliste et sarcastique, et Caroline, ex-héritière idéaliste et positive. La série était sympa à suivre car les deux héroïnes avaient un objectif précis : ouvrir une pâtisserie et donc, réunir les fonds. Le projet aboutit en saison 2 puis tombe à l’eau à une vitesse éclair, la saison 3 suit les filles suivrent des cours de cuisine (pour des raisons obscures) et la saison 4… tourne sacrément en rond. Les projets n’aboutissent pas, les épisodes se découpent toujours de la même façon et même les vannes lourdingues de Max ne font plus mouches. 2 Broke Girls est devenu 2 Loud Girls, tellement cette série fait plus de bruit qu’autre chose. J’ai abandonné en cours de route…

Arrow – Saison 3 :
Première saison, bof. Deuxième saison, excellente et pleine de rebondissements. Troisième saison : Ra’s al Ghul. En voulant rapatrier de toutes urgences un vilain plus connu chez Batman pour contrer la série Gotham, Arrow s’emmêle les pinceaux en partant en guerre contre la Ligue des Assassins, avant de capituler et de faire n’importe quoi. Entre une Felicity agaçante et un Oliver Queen de plus en plus mutique (qui ose troquer son costume moulant pour un autre bien moins seyant), Arrow mise sur des cliffangher incohérents avant de boucler la saison avec un affrontement vraiment minable. C’était vraiment difficile de tenir face à cette saison, surtout quand, à coté, le spin-off (The Flash) devient plus intéressant. Croisons les doigts pour une meilleure saison 4 maintenant qu’Oliver Queen est… heureux.

>>> Quelques séries à (re)découvrir cet été
>>> Les séries annulées 2015/16
>>> Les séries renouvelées 2015/16

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