[SÉRIE TV] Le Grand Bazar : Découvrez la nouvelle série familiale M6

Ils veulent vivre heureux, avec beaucoup d’enfants, mais ce ne sera pas tous les jours un conte de fées ! Avec la naissance de leur premier bébé ensemble, Samia et Nicolas rêvent de former un foyer serein, paisible et harmonieux. Mais le quotidien s’annonce plus compliqué que prévu et les obstacles nombreux… A commencer par le choix du prénom du nouveau-né qui se transforme en véritable cassetête. Car chez les Rousseau-Bensaid, outre Samia et Nicolas, il faut aussi compter avec les frères, les sœurs, les ex, les grands-parents, les copains… Des gens aussi sympathiques qu’envahissants. Il sera difficile d’accorder tout ce petit monde et de faire régner l’harmonie dans cette nouvelle famille.

Créée par Baya Kasmi
Avec Grégory Montel, Nailia Harzoune, Julia Piaton, Lyes Salem, Biyouna, Djemel Barek, Oussama Kheddam, Christiane Millet, François Levantal…
Diffusée sur M6 à partir du 25 juin 2019 – 1 saison, 6 épisodes

[CRITIQUE] L’Adieu à la Nuit, d’André Téchiné

Muriel est folle de joie de voir Alex, son petit-fils, qui vient passer quelques jours chez elle avant de partir vivre au Canada. Intriguée par son comportement, elle découvre bientôt qu’il lui a menti. Alex se prépare à une autre vie. Muriel, bouleversée, doit réagir très vite…

[CRITIQUE] Bumblebee, de Travis Knight

La franchise Transformers fait un virage à 180° et Michael Bay laisse les rennes à Travis Knight pour le spin-off Bumblebee. Le film redéfinit sa cible et livre une aventure à l’ambition familial grâce à un ensemble plus accessible et moins bourrin. Arrivant à point nommé pour les fêtes, Bumblebee vise les plus jeunes avec ses personnages adolescents, quitte à laisser les fans de la première heure -et les adultes- sur le carreau tant l’action est finalement passée au second plan. Serai-je devenue trop vieille pour Transformers ?

[CRITIQUE] Le Retour de Mary Poppins, de Rob Marshall

20 ans après le premier film, Rob Marshall propose les retrouvailles avec la plus célèbre gouvernante anglaise du monde dans Le Retour de Mary Poppins. L’ensemble résiste à l’appel des sirènes des comédies musicales pop et modernes pour conserver le charme british de l’époque, à travers une réalisation à l’ambiance chaleureuse et aux couleurs acidulées. Entre nostalgie et hommage, Le Retour de Mary Poppins prolonge cette aventure familiale, peut-être un poil trop chargée en chansons interchangeables, mais tout de même portée par Emily Blunt, merveilleuse comme toujours.

[CRITIQUE] En Eaux Troubles, de Jon Turteltaub

Après Rampage et ses bestioles XXL qui saccagent tout, c’est au tour d’un requin méga géant de semer le trouble. Jason Statham affront le Megalodon dans une aventure estivale qui tente le mockbuster au premier degré avec le concept du film de requin moderne, mais fait avec des moyens et de l’ambition. Si le projet semblait attrayant sur le papier, En Eaux Troubles joue les équilibristes entre la comédie d’action et le film (trop) familial, si bien que Jon Turtletaub s’emmêle les pinceaux et ne livre pas le spectacle espéré. Dommage.

[CRITIQUE] Les Indestructibles 2, de Brad Bird

Après 14 ans d’absence, la famille Parr n’a (littéralement) pas pris une ride et offre des retrouvailles à la hauteur du premier opus. Les Indestructibles 2 a conservé une belle énergie, à la fois fun, imaginative et distrayante, ce qui est quand même une belle réussite sachant qu’on est envahi de films de super-héros aujourd’hui. Malgré une longueur trop ambitieuse pour un jeune public, le nouveau film de Brad Bird est une suite enthousiasmante et bien rythmée qui réjouira aussi bien les fans que ce qui découvrent cette famille… irrésistible !

[CRITIQUE] Jurassic World : Fallen Kingdom, de Juan Antonio Bayona

Les dinos sont de retour pour nous en mettre plein la vue avec toujours plus de dents ! Sous la houlette de Juan Antonio Bayona, Jurassic World : Fallen Kingdom se révèle être un divertissement en demi-teinte. Dense et rythmé, le film sert un divertissement haletant et des héros moins caricaturaux, dans un ensemble bien réalisé où la mise en scène et la photographie sont à saluer. Si Juan Antonio Bayona maîtrise ses armes de prédilection (noirceur et frissons), le scénario – toujours écrit, en partie, par Colin Trevorrow – manque sérieusement d’imagination, cédant trop souvent à la facilité ou à la simple copie du film original, quitte à transformer l’ensemble en une suite un chouilla bordélique et illogique. Où est donc passé l’esprit aventurier des premiers films ?