ATTENTION, CE QUI VA SUIVRE N’EST RÉSERVÉ
QU’À CEUX QUI ONT VU LE FILM.
Abandonnez la lecture de cet article tant qu’il en est encore temps.
Surtout si vous êtes fan de… Non ! Vous en avez trop lu, partez. Pour ma critique sans spoiler du film, c’est par ici.
Pour ceux qui ont déjà vu le film… on est bien, là non ?

Spider-Man : Brand New Day explose le box-office et s’offre le deuxième meilleur démarrage de l’histoire aux États-Unis… juste derrière Avengers : Endgame. Avec 355 millions de dollars récoltés en un week-end, le film de Destin Daniel Cretton frôle le record du mastodonte des frères Russo (357 millions) et surclasse largement les 260 millions de Spider-Man : No Way Home. À l’international, l’Homme-araignée confirme son statut de poids lourd avec déjà 572 millions de dollars engrangés dès son premier week-end. Au-delà des chiffres, Spider-Man : Brand New Day séduit aussi le public. Entre ses 90 % de critiques positives sur Rotten Tomatoes et un bouche-à-oreille très favorable, le film démarre sous les meilleurs auspices. Rien de très surprenant : Spider-Man reste l’un des rares héros capables de réunir aussi bien les fans de comics que les spectateurs venus simplement profiter d’un bon blockbuster estival.
Ce succès garantit-il celui d’Avengers : Doomsday cet hiver ? Rien n’est moins sûr. Car si Spider-Man : Brand New Day remplit parfaitement sa mission de divertissement, il donne parfois l’impression que Marvel Studios utilise Spider-Man pour préparer l’avenir du MCU, et surtout l’arrivée tant attendue des Mutants.
En attendant, retour sur tout ce qu’il faut retenir de Spider-Man : Brand New Day !
Scène bonus
![]()
Résumé approximatif : l’écran affiche l’interface de l’app de Ned, le Spidey Tracker qui permet à ses abonnés de suivre les apparitions de Spider-Man. Une notification indique qu’une nouvelle location de Spider-Man a été détectée. Mais rapidement le signal disparaît et on voit l’app chercher à nouveau puis retrouver sa trace. La carte de la ville de New York laisse place à celle du pays, puis du monde et enfin de notre planète bleue dans l’espace, alors que Spidey n’est toujours pas visible. Puis d’un coup, le signal est retrouvé, l’écran bugue et l’icône de Spidey réapparaît dans l’espace, sur une planète inconnue. Ecran noir, « Spider-Man will return ». Fin.
« Mais quoi ? » se sont-ce surement exclamés de nombreux spectateurs. Spidey dans l’espace ? Pourquoi donc ? Well, en réalité, il n’y a pas beaucoup de possibilités. La première : vu qu’on entame le sujet des Mutants, que la dernière fois qu’on en a vu c’était à la fin de The Marvels alors que Monica Rambeau se réveillait dans une autre version de la Terre… peut-être que Spidey, avec Jean Grey, est parti leur rendre visite. La deuxième possibilité, plus probable, serait qu’on vient d’avoir le tout premier aperçu en 8-bit de Battleworld.

En effet, Peter Parker n’étant pas à l’affiche d’Avengers : Doomsday, on se doute qu’il reviendra pour Secret Wars. Pour rappel : Secret Wars, dans les comics, c’est l’arc où les mondes s’effondrent, provoquant des incursions, jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’une : Battleworld, un monde rapiécé à partir des différentes Terres détruites… Les héros (qui ont survécu) s’y retrouvent et s’affrontent pour sauver ce qu’ils restent de leur univers. Je vous en ai parlé ici et ici, entre autres.
Enfin, si vous voulez vous amuser, le Spidey Tracker existe vraiment !
Spider-Man, Peter… et l’Autre
Avant même de révéler la présence de Jean Grey, Spider-Man : Brand New Day évoque le mot magique alors que les pouvoirs de Peter Parker dysfonctionnent. Son « Peter’s tingle » (sens de l’araignée) est en ébullition, il se met à produire des toiles organiques, à avoir les yeux tout noirs et finit même par émerger d’un immense cocon de toiles.

Avec l’aide d’EV, Peter essaie de comprendre pourquoi et on comprend petit à petit que la raison est somatique. À force de refouler ses traumas et d’ignorer sa part de Peter, l’araignée prend le dessus et les pouvoirs arachnéens évoluent. Deux-trois documentaires sur ces horribles bestioles à huit pattes et des retrouvailles avec Bruce Banner plus tard, Peter décide de réprimer l’évolution de ces pouvoirs en travaillant sur une puce inhibitrice, calqué sur le modèle que porte Banner pour garder son alter ego au loin. Un pari un peu fou, vu qu’il sait ce qui est arrivé à Doc Ock dans son univers à lui, mais bon… Ici, heureusement pour lui, ça marche. Le mauvais côté, c’est que son invention va donner des billes au DODC pour une technologie (une arme ?) qui pourrait, plus tard, contrôler les pouvoirs des personnes « optimisées ». C’est sûr qu’on en entendra parler à nouveau !

Cette intrigue est directement inspirée de The Other (Spider-Man : L’Autre), un crossover publié en 2005-2006 dans lequel Peter meurt, renaît dans un cocon et voit ses pouvoirs évoluer. Plus qu’une simple transformation physique, cette histoire explore le conflit entre Peter Parker et Spider-Man, résumé dans le film par cette phrase de Jean Grey : « L’araignée est en train de dévorer l’homme ». Cette lutte entre l’homme et l’araignée est d’ailleurs omniprésente dans les comics. Depuis les années 60, Peter cherche constamment à empêcher Spider-Man de prendre toute la place dans sa vie.
J’aurai personnellement aimé que le film explore un peu plus les changements physiques de Spider-Man et comment il finit par les apprivoiser, au-delà d’un « Web. Stop. Web. Stop. » (autre clin d’oeil au Spidey de Tobey Maguire) et des lentilles de contacts à la Dark Willow !
« Mutation: it is the key to our evolution. »

Qui dit mutation, dit forcément mutant. Si Marvel Studios n’a toujours pas annoncé de date pour son film Mutant (et qu’au moment où j’écris ces lignes, le studio vient tout juste de confirmer Samara Weaving dans le rôle d’Emma Frost), Spider-Man : Brand New Day déroule déjà le tapis rouge (ou plutôt vert, pour l’instant) à une nouvelle venue : Jean Grey !
L’une des X-Men les plus emblématiques s’impose ici comme l’antagoniste principale du film. Mais s’agit-il de la Jean Grey que nous connaissons… ou de la version Terre-616 ? Ma théorie penche pour la seconde option. Sur la Terre principale du MCU, Jean est encore une jeune mutante aux pouvoirs instables, bien décidée à retrouver sa sœur Sara et le mystérieux V-Max, dont la piste la mène jusqu’au Damage Control. Le problème ? Sara est morte au cours des expériences menées par le DODC.

Mais au fait, qui est Sara Grey ? Dans les comics, c’est un personnage très secondaire, introduit dans les années 60 comme la grande sœur de Jean. Elle n’est pas mutante (même si Chris Claremont avait un temps envisagé de lui donner des pouvoirs liés à Cerebro) et finit par être tuée, tandis que ses enfants, eux, sont recueillis par les Grey. Rien de bien folichon, mais il fallait bien trouver une excuse, j’imagine, pour intégrer Jean Grey sans revivre une énième rencontre avec le Professeur Xavier. C’est aussi un bon moyen de montrer l’évolution de ses pouvoirs qui, nourris par son chagrin et sa colère, finissent par devenir incontrôlables.
Mais alors, à quoi ça sert tout ça ?

Primo : introduire les mutants. À la fin du film, Jean Grey prend un bus en direction de l’« upstate » (hum hum…), probablement vers Westchester (wink wink). Spider-Man : Brand New Day pose surtout les bases du fonctionnement des pouvoirs mutants. Dans un flashback, on découvre une Jean encore débutante qui s’entraîne avec sa sœur. Dans le présent, elle maîtrise déjà la possession mentale à distance, avant que la télékinésie ne se manifeste au cours du dernier acte, alimentée par son traumatisme et sa colère. Une évolution fidèle aux comics, où un choc émotionnel intense est souvent le déclencheur qui permet au gène X d’exprimer tout son potentiel.

Secundo : mettre en lumière les dérives du DODC (Department of Damage Control). Créé à l’origine pour réparer les dégâts causés par les super-héros, l’organisme est désormais dirigé par Bill Metzger, qui semble avoir retenu les méthodes les plus discutables du S.H.I.E.L.D et de Nick Fury. Entre les armes conçues pour neutraliser Spider-Man, le recrutement des ninjas de la Main et les expériences menées sur Sara, puis Jean Grey, il cache clairement son jeu avant de disparaître dans la nature. Un choix loin d’être anodin puisque, dans les comics, William Metzger dirige un groupe anti-mutants dans X-Men : Les Enfants de l’Atome. Cette nouvelle version du personnage semble réunir plusieurs figures emblématiques de la haine anti-mutante, à la croisée d’un William Stryker et d’Essex Corp. Autant dire que l’avenir des mutants dans le MCU ne s’annonce pas très serein.
Tertio : nous envoyer sur une fausse piste. Tout au long du film, le mystérieux code V-Max intrigue et nourrit les théories. Avec les secrets de Metzger et la goutte de symbiote laissée à la fin de No Way Home, difficile de ne pas penser à Venom. Sauf que… pas du tout. V-Max désigne simplement une marque de climatiseurs, Venti-Max, dont seule une partie de l’étiquette est visible. Tout ce suspense pour un simple faux indice. Tout ça pour ça !
Les références aux précédents films Spider-Man
Il y a énormément de clins d’œil aux précédents films Spider-Man, qu’il s’agisse de la trilogie MCU, des films de Sam Raimi ou encore de ceux de Marc Webb. Voici quelques morceaux choisis :
Coté MCU :
- Le logo Marvel Studios est revisité et retrace les souvenirs de Peter avec MJ, Ned et Tante May. À mesure que le logo défile, Peter disparaît de chaque scène, illustrant les conséquences du sort lancé à la fin de No Way Home.
- La lettre à MJ est toujours conservée dans le gobelet de café acheté lorsqu’il a renoncé à lui révéler son identité à la fin de No Way Home.

- Plusieurs flashbacks rappellent Far From Home et No Way Home : le premier baiser de Peter et MJ, le collier en forme de dahlia noir et leur projet de vivre ensemble après le MIT.
- MJ surnomme Peter « friendly neighbor » (en VO), un clin d’œil au célèbre Friendly Neighborhood Spider-Man (toujours en VO).
- Référence à Night Monkey dans un article de journal que garde Ned et MJ l’évoque plus tard
- MJ est de nouveau montrée en train de dessiner « des gens en crise », une référence à Spider-Man: Homecoming, où elle expliquait s’être retrouvée en retenue uniquement parce qu’elle aimait dessiner les gens en pleine crise existentielle. D’ailleurs, ne serait-ce pas la version du costume de Homecoming dans lequel elle dessine Spidey ?
- La fin du film se passe dans l’esprit de Peter et c’est là que le héros parvient à raisonner Jean. Ce n’est pas sans rappeler la fin de Thunderbolts* qui se déroule dans le Void.

- Le film se conclut par la fameuse poignée de main de Peter et Ned, vue pour la première fois dans Spider-Man: Homecoming. Ned la reproduit instinctivement, grâce à sa mémoire musculaire, avant de faire le lien entre Peter et Spider-Man après que MJ l’a appelé par son prénom. C’est probablement l’un des moments les plus émouvants du film. Et si Ned semble reconnaître Peter, c’est uniquement parce qu’il fait la connexion entre MJ qui a appelé Spider-Man Peter un peu plus tôt dans le film.
Coté Sam Raimi (Tobey Maguire) :

- Les toiles organiques font leur retour avec l’évolution des pouvoirs de Peter. En tentant de les déclencher, il lance un « GO WEB! » en VO, exactement comme le Spider-Man de Tobey Maguire dans le film de Sam Raimi, avant de s’écraser lourdement dans une ruelle, autre clin d’œil à Spider-Man 2.
- Plus tard, Spider-Man immobilise un hélicoptère avec ses toiles, une référence à la célèbre scène promotionnelle du premier Spider-Man de Sam Raimi, tournée entre les tours du World Trade Center puis retirée après les attentats du 11 septembre.
Coté Marc Webb (Andrew Garfield) :
- Le sauvetage de MJ… encore ! Après la scène haletante de No Way Home où MJ chute du haut de la Statue de la Liberté, rattrapée de justesse par Spider-Man circa Andrew Garfield ET qui rappelait la mort de Gwen Stacy dans The Amazing Spider-Man 2… Voilà qu’on revit la même chose alors que Jean Grey possède MJ avant de la lacher dans le vide. Heureusement, Peter la rattrape in extremis.

- La musique de l’app Spidey Tracker qui reprend le thème musical historique de Spider-Man. Peter Parker circa Andrew Garfield utilisait la même musique en sonnerie de téléphone.
Coté Spider-Verse :
Même si les films d’animation ne font pas officiellement partie du MCU, plusieurs plans semblent leur rendre hommage.

- Peter est montré suspendu la tête en bas sous une poutre, exactement comme Miles Morales et Gwen Stacy au début de Spider-Man: Across the Spider-Verse.
- Lorsqu’il plonge du sommet d’un gratte-ciel pour arrêter un véhicule blindé, la composition rappelle très fortement le célèbre saut de Miles Morales dans New Generation (Into The Spider-verse).
- Dans le montage d’ouverture du film, on voit que Spidey a aidé à démanteler le gang Manfredi, soit une version alternative du gang vu dans la série Spider-Noir où le leader est incarné par Brendan Gleeson.
Ces hommages restent purement visuels, mais ils témoignent de l’influence grandissante des films d’animation sur la mise en scène des adaptations live-action.
Les placements de produits et private jokes :
- Star Wars : un Lego par-ci, un autre par là, un film en arrière plan… Le film continue de souligner le coté nerd de son héros et de son ami Ned.
- Le tableau des théories de Ned pose une question parmi tant d’autres : « Et si Spider-Man était british ? ». Un clin d’œil aux origines british de Tom Holland et aux nombreux bloopers où son accent apparait.
- Bero : Parmi les produits visibles dans l’épicerie de quartier, figure justement Bero, la marque de bière sans alcool créée par Tom Holland en dehors du MCU.
Les connexions au MCU
Le Punisher fait son entrée dans le MCU, dans une version très PG-13, au volant de son fameux Battle Van. Dans les comics, les héros se croisent assez souvent et dans le film, il semblerait que ce n’est pas la première fois que Peter et Frank se rencontrent puisqu’ils ne cessent de mentionner une certaine mission à Staten Island. Est-ce qu’on en saura plus un jour ou est-ce que ça deviendra un mystère comme la mission de Black Widow et Hawkeye à Budapest ?

Yelena Belova apparaît brièvement pour aider Peter dans son bureau, qui est en fait un… sanatorium ! Elle est cette fois explicitement appelée Black Widow, évoque les New Avengers à travers une métaphore pleine de patates (ce qui rappelle un peu la façon dont Happy et Tony Stark voulaient que Spidey ne s’occupe que des histories de quartier dans Homecoming !).
Le DODC prend une place centrale : comme dit plus haut, le Department of Damage Control apparaît de plus en plus de puis Spider-Man: Homecoming, Ms. Marvel et She-Hulk. Sous les ordres de Bill Metzger, l’organisation ne se contente plus de réparer les dégâts causés par les super-héros : elle développe des technologies pour neutraliser les individus « optimisés » et mène des expériences sur les mutants, notamment Sara Grey. Une orientation qui sent de plus en plus le futur discours anti-mutants du MCU.
Le retour de la Main : au début du film, Spidey combat les Ninjas de la Main, l’organisation criminelle fondée au Japon (un des ennemis récurrents de Daredevil, Elektra, Wolverine… mais aussi de Spider-Man à plusieurs reprises) découverte dans Daredevil et The Defenders, époque Netflix (la belle époque). Surprise, au lieu d’être en prison, on découvre qu’ils travaillent pour le DODC. Bill Metzger laisse entendre d’ailleurs qu’il ne s’agit que d’adolescents perdus depuis que la majorité des dirigeants de la Main ont disparu. Hmm.
L’ombre de Daredevil… sans Daredevil : un poster de la campagne de Winston Fisk est visible dans une ruelle, Sheila Rivera remet les clés de la ville à Spiderman… mais aucune apparition ou allusion au Diable de Hell’s Kitchen. D’ailleurs, en terme de continuité, difficile de reconnaître le New York sombre dépeint dans la série Daredevil Born Again quand on voit Spider-Man : Brand New Day. Notons également que parmi les scènes coupées au montage final, on aurait dû apercevoir Claire Temple, incarnée par Rosario Dawson. Un détail qui aurait pu expliquer comment Spider-Man a pu passer autant de temps à l’hopital sans que son identité secrète ne fuite.

Bruce Banner et le retour de Hulk : Peter sollicite l’aide de Bruce Banner, désormais professeur de physique quantique à l’Empire State University. Et il s’agit bien de Bruce Banner, pas de Professeur Hulk, comme on l’avait vu dans Endgame. L’homme a réussi à contrôler Hulk grâce à un inhibiteur (comme on le voit rapidement dans la scène bonus de Shang-Chi, puis She-Hulk)… jusqu’à ce que Jean Grey s’en mêle et force Banner à ce transformer en Hulk, le vrai Hulk “Savage Hulk”, celui qui avait donné du fil à retordre au Hulkbuster dans L’Ère d’Ultron, puis à Thor dans Ragnarok. Plusieurs clins d’œil ici : une course poursuite dans un couloir, le « Thunderclap », une mention à « The other guy » et le culte « No Banner, only Hulk ». Lorsque Spidey le découvre, il lâche même un « Je ne savais pas que tu pouvais être aussi grand ». Hell yeah !
Optimisé : Passé au scanner quand il arrive au DODC, Spiderman est catalogué comme un « enhanced individual ». Ce terme, introduit dans Avengers : L’Ère d’Ultron, désigne les humains possédant des capacités extraordinaires sans pour autant appartenir à une catégorie spécifique comme Wanda et son défunt frère Pietro. Quelque chose me dit que les mutants entreront également dans cette catégorie…
Jean DeWolff : incarnée par Liza Colón-Zayas, cette inspectrice du NYPD apparaît pour la première fois en 1976 et devient un des alliés majeurs de Spider-Man dans les comics.
Les hommages aux couvertures de comics

Tout au long du film, Spider-Man : Brand New Day recrée plusieurs couvertures iconiques des comics Marvel. En voici les principales :
- Amazing Fantasy #15 (1962) : Spider-Man transportant un criminel, en hommage à sa toute première apparition
- Spider-Man Adventures #2 : le combat contre Scorpion reprend la composition de la couverture
- The Spectacular Spider-Man #142 : Tombstone soulève Spider-Man au-dessus du vide sur un toit
- Peter Parker, The Spectacular Spider-Man #1 : la confrontation avec Tarantula reproduit la pose emblématique de la couverture
- The Amazing Spider-Man #221 : clin d’œil lors de l’affrontement avec Ramrod
- The Amazing Spider-Man #345 : hommage à la couverture mettant en scène Boomerang
- New Avengers #27 : le combat contre les Ninjas de La Main s’inspire de cette couverture, où Elektra menait une armée face à Ronin
- Civil War #5 : Punisher transportant Spider-Man blessé jusqu’à l’hôpital reprend une case emblématique du comic, lorsque Frank Castle récupère Peter après son ralliement au camp de Captain America.
Notons au passage que Boomerang et Tarantula sont joués par le même acteur/cascadeur, Aidan Kennedy.
***
Et voilà, c’est tout pour le moment.
Comme d’habitude, la zone de commentaires est ouverte pour échanger sur le film ou cet article (correction, avis, complément, ce que vous voulez !) et vous connaissez mes sites favoris pour vous tenir au courant de l’actualité super-héroïque de façon plus concentrée =)
>>> Prochain film super-héroïque : Clayface
>>> Le calendrier des films Marvel
>>> Le calendrier des films DC / Warner
