[CRITIQUE] Unfriended: Dark Web, de Stephen Susco

Un jeune homme trouve un ordinateur portable et, innocemment, le ramène chez lui. Dans les dossiers, il déniche d’inquiétants fichiers cachés qu’il s’empresse de montrer à ses amis sur Skype. Sans le vouloir, tous se retrouvent dans les tréfonds du Dark Web et découvrent rapidement que quelqu’un les observe et que cet inconnu est prêt à tout pour récupérer son portable et protéger ses secrets.

[CRITIQUE] Steve Jobs, de Danny Boyle

Danny Boyle dépeint un homme aussi antipathique que fascinant que l’on découvre dans l’ombre et à travers le regard de son entourage, dans un biopic scénique, bavard et entier. Peut-être trop bavard ? Si l’exercice est périlleux, Danny Boyle révèle un Steve Jobs en trois actes parfaitement cadencés et dynamiques, dans lequel on se perd toutefois avec plaisir et admiration.

[CRITIQUE] Unfriended, de Levan Gabriadze

Drôle et étonnant, Unfriended dénonce les dérives des réseaux sociaux à travers un film original, composé de vidéos sur Skype. Malgré la facilité apparente, la prouesse technique est notable, de la traduction des écrans et des échanges au dynamisme du film qui empêche les temps morts. Le hic dans tout cela, c’est que le film de Levan Gabriadze est annoncé comme un film d’horreur. Si Unfriended permet aux ados de réfléchir à deux fois avant de harceler ou de ridiculiser un camarade d’école sur internet, coté flippe on y est pas, mais alors, pas du tout. Par contre, on rigole bien.