[CRITIQUE] Yesterday, de Danny Boyle

Hier tout le monde connaissait les Beatles, mais aujourd’hui seul Jack se souvient de leurs chansons. Il est sur le point de devenir extrêmement célèbre. Jack Malik est un auteur-compositeur interprète en galère, dont les rêves sont en train de sombrer dans la mer qui borde le petit village où il habite en Angleterre, en dépit des encouragements d’Ellie, sa meilleure amie d’enfance qui n’a jamais cessé de croire en lui. Après un accident avec un bus pendant une étrange panne d’électricité, Jack se réveille dans un monde où il découvre que les Beatles n’ont jamais existé… ce qui va le mettre face à un sérieux cas de conscience.

[CRITIQUE] T2 Trainspotting, de Danny Boyle

D’abord, une bonne occasion s’est présentée. Puis vint la trahison. Vingt ans plus tard, certaines choses ont changé, d’autres non. Mark Renton revient au seul endroit qu’il ait jamais considéré comme son foyer. Spud, Sick Boy et Begbie l’attendent. Mais d’autres vieilles connaissances le guettent elles aussi : la tristesse, le deuil, la joie, la vengeance, la haine, l’amitié, le désir, la peur, les regrets, l’héroïne, l’autodestruction, le danger et la mort. Toutes sont là pour l’accueillir, prêtes à entrer dans la danse…

[CRITIQUE] Instinct de Survie (The Shallows), de Jaume Collet-Serra

Partant d’une bonne idée, le film de Jaume Collet-Serra vient entretenir une peur née en partie au cinéma, grâce aux Dents de la Mer de Steven Spielberg, en proposant un tête-à-tête oppressant entre son héroïne et un grand requin blanc. Si Instinct de Survie parvient à faire légèrement frissonner en créant des moments de tension…

Les films attendus de 2016

Contrairement à 2015, l’année qui débute semble pleine de promesses. Vous l’avez compris, les blockbusters et les films de super héros sont ma came, autant dire que j’attends 2016 avec impatience, car il y aura énormément de choses à voir et, je l’espère, beaucoup de surprise aux rendez-vous. Voici les 10 films que j’attends le plus cette année…

[CRITIQUE] Steve Jobs, de Danny Boyle

Danny Boyle dépeint un homme aussi antipathique que fascinant que l’on découvre dans l’ombre et à travers le regard de son entourage, dans un biopic scénique, bavard et entier. Peut-être trop bavard ? Si l’exercice est périlleux, Danny Boyle révèle un Steve Jobs en trois actes parfaitement cadencés et dynamiques, dans lequel on se perd toutefois avec plaisir et admiration.

Trance : un thriller fascinant et bluffant

Intense, fascinant et délirant, Danny Boyle nous revient avec un thriller haletant qui nous entraîne et nous perd, dans les dédales de l’esprit humain, à travers une trame brillante et ambitieuse. Grâce à un scénario à l’apparence classique et prévisible, Trance surprend autant par son intrigue aux rebondissements multiples, que par sa mise en scène déjantée et une bande-originale qui prend aux tripes. Souvent critiqué, Danny Boyle prouve une nouvelle fois sa capacité à se renouveler tout en gardant un style qui lui est propre et en débarquant là où ne l’attend pas. Trance est un cocktail détonnant, violent et souvent angoissant, où le sexe et les amours déviants y trouvent une place de choix. Attention toutefois, certaines images peuvent choquer les âmes sensibles (et je ne parle pas de la sublime Rosario Dawson).