[CRITIQUE] The Wife, de Björn Runge (sortie e-cinema)

Le pitch : Joan, épouse fidèle du célèbre auteur Joe Castleman, accompagne son mari à Stockholm où il doit recevoir le prix Nobel de littérature. Or dans l’avion, elle comprend petit à petit qu’après de longues années de vie commune, elle ne le supporte plus. Pourquoi ? Le passé et les rancœurs ressurgissent alors. Devra-t-elle briser leur secret au risque de tout perdre ?

[CRITIQUE] Mary, de Marc Webb

Attendu mais joliment interprété, Mary fait partie de ces films solaires et attendrissants qui savent s’approprier des sentiers, certes, déjà battus maintes fois, mais avec une fraîcheur et un point de vue intéressants, neufs et efficaces. Marc Webb signe une dramédie familiale, entre éducation et ruptures, dans une histoire accessible, mignonne et teintée d’espièglerie mais surtout portée par un sous-texte douloureux qui renforce la sincérité touchante et conquérante du film. Simple mais charmant, Mary réchauffe les cœurs, surtout grâce à la jeune McKenna Grace, une belle découverte.

[CRITIQUE] The Jane Doe Identity, de André Øvredal

Quand la police leur amène le corps immaculé d’une Jane Doe (expression désignant une femme dont on ignore l’identité), Tommy Tilden et son fils, médecins-légistes, pensent que l’autopsie ne sera qu’une simple formalité. Au fur et à mesure de la nuit, ils ne cessent de découvrir des choses étranges et inquiétantes à l’intérieur du corps de la défunte. Alors qu’ils commencent à assembler les pièces d’un mystérieux puzzle, une force surnaturelle fait son apparition dans le crématorium…

[CRITIQUE] Steve Jobs, de Danny Boyle

Danny Boyle dépeint un homme aussi antipathique que fascinant que l’on découvre dans l’ombre et à travers le regard de son entourage, dans un biopic scénique, bavard et entier. Peut-être trop bavard ? Si l’exercice est périlleux, Danny Boyle révèle un Steve Jobs en trois actes parfaitement cadencés et dynamiques, dans lequel on se perd toutefois avec plaisir et admiration.

[CRITIQUE] La Dame En Noir 2 – L’Ange de la Mort, de Tom Harper

Angoissant et efficace, La Dame En Noir 2 – L’Ange de la Mort est une petite surprise. Tom Harper s’applique en proposant un film prenant dans lequel on se laisse facilement piéger. Si le frisson est au rendez-vous, La Dame En Noir 2 – L’Ange de la Mort aurait pu être plus réussi si les jumpscares n’étaient pas aussi prévisibles et le scénario aussi faiblard. Néanmoins, l’ambiance sombre et la musique stressante du film prennent agréablement au dépourvu, s’accordant habilement à une trame à la fois simple mais captivante.