[CRITIQUE] Mulan, de Niki Caro (Disney+)

Plus proche de la légende, Mulan mélange les genres et les références pour s’émanciper de la version Disney, entre films épiques et wu xia pan traditionnels. Le résultat est conquérant, malgré ses faiblesses de rythme et les seconds rôles peu exploités, Mulan compense grâce à son héroïne solide portée par Liu Yifey, excellente dans le rôle, et une photographie superbe et léchée. Niki Caro signe une réalisation superbe, qui donne envie de voyage et de s’immerger dans l’aventure, à travers des plans qui sont à tomber. Un grand oui pour moi.

[CRITIQUE] Drunk, de Thomas Vinterberg

Quatre amis décident de mettre en pratique la théorie d’un psychologue norvégien selon laquelle l’homme aurait dès la naissance un déficit d’alcool dans le sang. Avec une rigueur scientifique, chacun relève le défi en espérant tous que leur vie n’en sera que meilleure ! Si dans un premier temps les résultats sont encourageants, la situation devient rapidement hors de contrôle.

Réalisé par Thomas Vinterberg
En salles le 14 octobre 2020
Avec Mads Mikkelsen, Thomas Bo Larsen, Lars Ranthe…

[CRITIQUE] Avis express : Terrible Jungle et Enragé

Vus au cinéma à la fin de l’été, ces deux films ne m’ont pas beaucoup marqué. D’un coté : une comédie française qui se rêve burlesque mais qui tombe à plat, de l’autre coté, un film testostéroné américain qui fleure bon l’incivilité irrationnelle. Deux univers différents et décalés sur lesquels j’ai surfé sans véritablement y adhérer.

[CRITIQUE] Mignonnes, de Maïmouna Doucouré (podcast)

Amy, 11 ans, rencontre un groupe de danseuses appelé : « Les Mignonnes ». Fascinée, elle s’initie à une danse sensuelle, dans l’espoir d’intégrer leur bande et de fuir un bouleversement familial…

Réalisé par Maïmouna Doucouré
En salles le 19 août 2020
Avec Fathia Youssouf, Medina El Aidi, Esther Gohourou…

[VIDÉO] Été 85 : Découvrez la bande-annonce

L’été de ses 16 ans, Alexis, lors d’une sortie en mer sur la côte normande, est sauvé héroïquement du naufrage par David, 18 ans. Alexis vient de rencontrer l’ami de ses rêves. Mais le rêve durera-t-il plus qu’un été ? L’été 85…

En salles le 14 juillet 2020
Réalisé par François Ozon
Avec Félix Lefebvre, Benjamin Voisin, Philippine Velge…

[CRITIQUE] Forte, de Katia Lewkowicz

Le pitch : L’important, c’est d’être soi-même. Mais pour Nour, 20 kilos en trop et un bonnet en guise de coupe de cheveux, c’est compliqué ! Elle ne semble être une option pour aucun mec… Bien déterminée à enfin séduire, elle a trouvé la solution imparable : la Pole Dance. Avec l’aide d’une prof un peu particulière et de ses deux meilleurs amis tout aussi paumés qu’elle, Nour va surtout essayer d’apprendre à s’accepter.

Réalisé par Katia Lewkowicz
Disponible en exclusivité sur Prime Vidéo
Avec Melha Bedia, Valérie Lemercier, Alison Wheeler, Jonathan Cohen, Bastien Ughetto…

[CRITIQUE] Radioactive, de Marjane Satrapi

Femme de science, Marie Curie est souvent associée à une figure féministe et le fait que Marjane Satrapi réalise ce biopic n’est pas un accident. Radioactive dresse le tableau d’une femme passionnée et passionnante, qui refusait aussi bien la bienséance sociale qu’elle ignorait sans effort la discrimination qu’elle subissait, au profit de ses recherches quitte à en affronter les lourdes conséquences. Portrait d’une femme toujours aussi moderne près d’un siècle plus tard.

10 réalisatrices pour la Journée Internationale des Droits des Femmes

Cette année, pour la journée internationale des droits de la femme – ou la journée de la femme, comme on aime (ou pas) le raccourcir, je vous propose de découvrir quelques réalisatrices qui ont su faire leur place dans une industrie encore très masculine. Qui sont ces femmes qui suivent les traces d’Alice Guy, la première femme réalisatrice (La Fée aux Choux, 1896) ?

[CRITIQUE] Scandale, de Jay Roach

Grisé par l’étiquette du film à Oscars et le sensationnalisme latent lié à cette histoire, Scandale aurait facilement pu être un simple film clé-en-main compilant doctement les gros titres. Jay Roach évite les pièges qui lui tendent les bras et si on n’échappe pas à la mécanique rodée et clinquante des films dénonciateurs, Scandale se fait porte-parole de femmes agressées, pas uniquement à travers ce combat médiatisé, mais en s’attachant aussi au cercle vicieux qui enferme les victimes dans le silence et la honte. Poignant et merveilleusement porté par trois excellentes actrices, dont une Charlize Theron méconnaissable.