[CRITIQUE] The Boy : La Malédiction de Brahms, de William Brent Bell

Faire une suite à un film est toujours un défi complexe ayant un résultat qui peut soit renforcer le premier opus, soit tout gâcher. Rares sont les suites qui réécrivent totalement le principe de base au point même renier la bonne idée du film original. William Brent Bell réussit l’exploit de plonger les yeux fermés dans le piège qu’il avait pourtant éviter dans The Boy, pour faire de The Boy : La Malédiction de Brahms une relecture incohérente et surtout plombée par des gimmicks déjà vus et revus dans le cinéma d’épouvante. Déception.

[CRITIQUE] Ouija, de Stiles White

Décevant, facile et cliché, Ouija fait l’effet d’un soufflé raté : une apparence prometteuse mais qui ne ressemble plus à rien en quelques minutes. Si la bande-annonce avait tout pour plaire, le film de Stiles White est un plat réchauffé et sans saveur, qui, en plus de s’enfoncer dans la médiocrité, propose un rebondissement ultra fade qui ne se paie même pas le luxe d’être prévisible, tant il est totalement dénué d’intérêt. Pour un film que j’attendais beaucoup l’année dernière, la déception est totale.

[VIDÉO] Annabelle : Oserez-vous affronter le regard de la poupée maléfique ?

Découverte dans le film Conjuring – Les Dossiers Warren sorti l’année dernière, la poupée Annabelle va bientôt avoir droit à son propre film, en salles le 8 octobre prochain (voir la bande-annonce en fin d’article). Pour fêter l’événement, la poupée maudite s’est installée depuis dimanche dernier, le 14 septembre, au cinéma Gaumont Opéra Capucines à Paris. Il s’agit de la véritable poupée ayant servi au tournage du film. Placée sous verre pour éviter tout incident ou phénomène inexpliqué, Annabelle défie désormais le public de la regarder dans les yeux…

Possédée : par l’ennui ?

La possession démoniaque est certainement l’un des thèmes les plus usés dans le cinéma d’horreur et, récemment, bon nombre de films s’y sont frotter. Si le genre est devenue un classique, Possédée tente réellement d’innover. Mais entre un montage à la hache et une absence totale de frousse, le dernier film produit par Sam Raimi (autrefois gage de qualité) est une déception cuisante, frôlant parfois l’amateurisme dans certains détails.