[CRITIQUE] Annabelle – La Maison du Mal, de Gary Dauberman

Déterminés à mettre Annabelle hors d’état de nuire, les démonologues Ed et Lorraine Warren enferment la poupée démoniaque dans leur « pièce des souvenirs », en prenant soin de la placer derrière une vitre sacrée et de solliciter la bénédiction d’un prêtre. Mais Annabelle réveille les esprits maléfiques qui l’entourent et qui s’intéressent désormais à de nouvelles victimes potentielles : Judy, la fille des Warren âgée de 10 ans, et ses amis. Une nouvelle nuit d’horreur se prépare…

Les films pop-corn à voir cet été

Comme tous les ans, l’été arrive et la saison des films pop-corn aussi. Après un mois de mai assez tranquille, histoire de laisser la place Avengers – Endgame, la fin du mois a vu quelques films venus annoncer la couleur, dont l’excellent John Wick Parabellum et le géant Godzilla 2 : Roi des Monstres qui sont toujours en salles. Et voici quelques autres films à noter dans votre agenda (ou non) pour profiter des salles obscures cet été : mutants, aliens, super héros, bastons, frissons, animaux en CGI… Demandez le programme !

[VIDÉO] Annabelle 3 – La Maison du Mal : Découvrez la nouvelle bande-annonce

Résolus à empêcher Annabelle de causer davantage de dégâts, les démonologues Ed et Lorraine Warren rangent la poupée possédée dans la pièce verrouillée de leur maison réservée aux artefacts, la plaçant ainsi « en sécurité » derrière un verre sacré qui a reçu la sainte bénédiction d’un prêtre. Mais une nuit d’horreurs se profile alors qu’Annabelle réveille les esprits maléfiques de la salle, qui dirigent leur attention vers une nouvelle cible : la fille de 10 ans des Warrens, Judy et ses amis.

Réalisé par Gary Dauberman
En salles le 10 juillet 2019
Avec Patrick Wilson, Vera Farmiga, Mckenna Grace, Madison Iseman, Katie Sarife…

[CRITIQUE] La Malédiction de la Dame Blanche, de Michael Chaves

Loin de la légende de l’auto-stoppeuse fantomatique qui arpente les routes la nuit, La Malédiction de la Dame Blanche s’inspire d’une légende mexicaine pour produire un film à la facture classique mais qui réserve toutefois de sympathiques moments de frissons. Michael Chaves s’appuie sur les codes classiques de l’épouvante maléfique pour construire des rebondissements prévisibles puis efficaces, avant d’opter pour un dénouement trop démonstratif. En cherchant le réalisme, La Malédiction de la Dame Blanche perd en crédibilité même si l’ensemble reste tout à fait correct.

[VIDÉO] Annabelle 3 – La Maison du Mal : Découvrez la bande-annonce

Résolus à empêcher Annabelle de causer davantage de dégâts, les démonologues Ed et Lorraine Warren rangent la poupée possédée dans la pièce verrouillée de leur maison réservée aux artefacts, la plaçant ainsi « en sécurité » derrière un verre sacré qui a reçu la sainte bénédiction d’un prêtre. Mais une nuit d’horreurs se profile alors qu’Annabelle réveille les esprits maléfiques de la salle, qui dirigent leur attention vers une nouvelle cible : la fille de 10 ans des Warrens, Judy et ses amis.

Réalisé par Gary Dauberman
En salles le 10 juillet 2019
Avec Patrick Wilson, Vera Farmiga, Mckenna Grace, Madison Iseman, Katie Sarife…

[CRITIQUE] La Nonne, de Corin Hardy

Dernier né de la saga Conjuring, La Nonne revient sur cette bonne sœur maléfique qui hantait déjà le couple Warren dans Conjuring 2 – Le Cas Enfield. Corin Hardy prend la relève et tricote un film bancal, qui siphonne le potentiel de la saga à travers une intrigue mal fagotée. Monté à la truelle, piqué par des jumpscares bien trop sonores et hanté par des personnages écrits les yeux fermés, La Nonne ne fait que surfer sur la vague et a bien du mal à faire frissonner avec un préquel mal raccordé et sans véritable intérêt. Quel gâchis.

[CRITIQUE] Annabelle 2 : La Création du Mal, de David F. Sandberg

Moins précipité que le premier opus, Annabelle 2 : La Création du Mal vient relever le niveau avec une intrigue construite et de bonnes surprises au compteur. Un peu (souvent) maladroit au début, mais dopé par quelques scènes de flippe bien fichues, Si David F. Sandberg exploite une recette plutôt classique entre jumpscare et terreurs enfantines, l’ensemble s’avère plutôt efficace.