[CRITIQUE] Annabelle 2 : La Création du Mal, de David F. Sandberg

Moins précipité que le premier opus, Annabelle 2 : La Création du Mal vient relever le niveau avec une intrigue construite et de bonnes surprises au compteur. Un peu (souvent) maladroit au début, mais dopé par quelques scènes de flippe bien fichues, Si David F. Sandberg exploite une recette plutôt classique entre jumpscare et terreurs enfantines, l’ensemble s’avère plutôt efficace.

[CRITIQUE] I Wish – Faites Un Vœu, de John R. Leonetti

Dans la catégorie « films d’horreur », voici le dernier représentant dans les salles obscures : I Wish – Faites Un Vœu de John R. Leonetti. Principe fastoche des vœux qui tournent mal avec une pointe de vengeance karmique démoniaque, le film tente de percer à jour la superficialité adolescente dans un essai qui partait d’une bonne…

Annabelle : Trop facile, malgré une ambiance soignée

Pour un film réalisé à la hâte après le succès de Conjuring – Les Dossiers Warren l’année dernière, Annabelle réussit à trouver un chemin presque satisfaisant, bien que trop hésitant. Doté d’une mise en scène maladroite largement influencée par le film Rosemary’s Baby, le film de John R. Leonetti repose sur une intriguée basique et des jumpscares trop prévisibles. Cependant, quelques passages s’avèrent plutôt efficaces et Annabelle parvient à maintenir une ambiance intéressante qui saura faire son petit effet chez les plus jeunes sensibles. Seule l’utilisation de la poupée Annabelle me laisse réellement perplexe, car l’objet est précédé par sa réputation mais s’avère finalement secondaire dans son propre film. Étrange.

[VIDÉO] Annabelle : Oserez-vous affronter le regard de la poupée maléfique ?

Découverte dans le film Conjuring – Les Dossiers Warren sorti l’année dernière, la poupée Annabelle va bientôt avoir droit à son propre film, en salles le 8 octobre prochain (voir la bande-annonce en fin d’article). Pour fêter l’événement, la poupée maudite s’est installée depuis dimanche dernier, le 14 septembre, au cinéma Gaumont Opéra Capucines à Paris. Il s’agit de la véritable poupée ayant servi au tournage du film. Placée sous verre pour éviter tout incident ou phénomène inexpliqué, Annabelle défie désormais le public de la regarder dans les yeux…