[CRITIQUE] Candyman, de Nia DaCosta

Anthony McCoy, artiste, vit à Chicago, avec sa femme, directrice d’une galerie d’art. En panne d’inspiration, il découvre la légende de Candyman. Il commence à s’en inspirer pour ses peintures. Cela va faire ressurgir en lui un passé sanglant. Il va peu à peu perdre la raison. Selon la légende, on peut invoquer Candyman en prononçant son nom cinq fois en se regardant dans un miroir. Meurtres macabres et légendes urbaines se mêlent à la terreur de cette ville traumatisée.

[CRITIQUE] La Proie d’une Ombre, de David Bruckner

Cauchemar éveillé ou hallucination mélancolique, le film La Proie d’une Ombre se définit à travers les étapes du deuil pour offrir une séance frissonnante, portée par une Rebecca Hall subtile et une mise en scène inventive. Simple et efficace, le film de David Bruckner est une bonne surprise horrifique qui tient ses promesses.

[CRITIQUE] Conjuring 3 : Sous l’Emprise du Diable, de Michael Chaves

Conjuring 3 : Sous l’Emprise du Diable retrace une affaire terrifiante de meurtre et de présence maléfique mystérieuse qui a même ébranlé les enquêteurs paranormaux Ed et Lorraine Warren, pourtant très aguerris. Dans cette affaire issue de leurs dossiers secrets – l’une des plus spectaculaires – , Ed et Lorrain commencent par se battre pour protéger l’âme d’un petit garçon, puis basculent dans un monde radicalement inconnu. Ce sera la première fois dans l’histoire des États-Unis qu’un homme soupçonné de meurtre plaide la possession démoniaque comme ligne de défense.

[CRITIQUE] Sans Un Bruit 2, de John Krasinski

Après les événements mortels survenus dans sa maison, la famille Abbot doit faire face au danger du monde extérieur. Pour survivre, ils doivent se battre en silence. Forcés à s’aventurer en terrain inconnu, ils réalisent que les créatures qui attaquent au moindre son ne sont pas la seule menace qui se dresse sur leur chemin.

Battle de (mauvais) reboots : The Craft vs Détour Mortel

Ce début d’année pandémique n’a pas entièrement raté le coche des films d’horreur saisonniers. Si les cinémas rouvrent à peine dans le monde, les sorties VOD ont répondu présentes, permettant ainsi de découvrir (ou pas) deux reboots horrifiques. Sur le ring aujourd’hui, nous avons The Craft : Les Nouvelles Sorcières, reboot d’un film sorti en 1996, versus Wrong Turn, reboot d’une franchise initié par le film Détour Mortel, sorti en 2003. Deux salles, deux ambiances, mais le même résultat port’nawak. Lequel est donc le pire reboot ? Faites vos paris.

[CRITIQUE] The Vigil, de Keith Thomas

Lent et angoissant, The Vigil entretient le frisson dans une ambiance nocturne avec une intrigue à la fois simple mais efficace, oscillant entre des jumpscares scolaires et des scènes lancinantes qui nourrissent agréablement la tension flippante. Keith Thomas s’approprie le genre horrifique pour creuser son lien avec la spiritualité, entre deuil et remords, proposant ainsi une dimension…

[CRITIQUE] Ça : Chapitre 2, d’Andy Muschietti

27 ans après la victoire du Club des Ratés sur Grippe-Sou, le sinistre Clown est de retour pour semer la terreur dans les rues de Derry. Désormais adultes, les membres du Club ont tous quitté la petite ville pour faire leur vie. Cependant, lorsqu’on signale de nouvelles disparitions d’enfants, Mike, le seul du groupe à être demeuré sur place, demande aux autres de le rejoindre. Traumatisés par leur expérience du passé, ils doivent maîtriser leurs peurs les plus enfouies pour anéantir Grippe-Sou une bonne fois pour toutes. Mais il leur faudra d’abord affronter le Clown, devenu plus dangereux que jamais…

[CRITIQUE] Scary Stories, d’André Øvredal

Dans un manoir abandonné, un groupe de jeunes trouve un livre qui raconte des histoires terrifiantes. Mais cette trouvaille n’est pas sans conséquence : la lecture du livre permet à ses effroyables créatures de prendre vie… La petite ville va alors faire face à une vague de morts particulièrement atroces, et chacun devra affronter ses pires peurs pour sauver les habitants et arrêter ce carnage.