[CRITIQUE] 5 raisons de regarder (et d’adorer) The Haunting of Bly Manor (podcast)

Le pitch : Une gouvernante est engagée pour veiller sur deux orphelins vivant dans un manoir isolé en pleine campagne. Peu à peu, d’effrayantes apparitions viennent la hanter.

Créée par Mike Flanagan
Disponible sur Netflix
Avec Victoria Pedretti (You Saison 2, Once Upon a Time… In Hollywood…), T’Nia Miller (Years and Years…), Oliver Jackson-Cohen (Invisible Man…), Rahul Kohli (iZombie…)

[CRITIQUE] The Boy : La Malédiction de Brahms, de William Brent Bell

Faire une suite à un film est toujours un défi complexe ayant un résultat qui peut soit renforcer le premier opus, soit tout gâcher. Rares sont les suites qui réécrivent totalement le principe de base au point même renier la bonne idée du film original. William Brent Bell réussit l’exploit de plonger les yeux fermés dans le piège qu’il avait pourtant éviter dans The Boy, pour faire de The Boy : La Malédiction de Brahms une relecture incohérente et surtout plombée par des gimmicks déjà vus et revus dans le cinéma d’épouvante. Déception.

[CRITIQUE] Doctor Sleep, de Mike Flanagan

Stephen King peut enfin être tranquille : la suite de Shining est adaptée, et même sans avoir lu le livre, le découpage narratif de Doctor Sleep a tous les atouts mais aussi les défauts de l’adaptation académique. Globalement prenant du début à la fin, le film nous replonge dans l’univers du Shining avec un Danny Torrance adulte et à la recherche de sa place dans le monde. Entre magie et créatures voraces…

[CRITIQUE] Venom, de Ruben Fleischer

Trop court, parfois incohérent avec son propre concept et ultra prévisible, Venom débarque avec un bon nombre de boulets à tirer, en plus d’avoir un antagoniste bien connu qui manque à l’appel. Pourtant, malgré toutes les critiques qu’on peut formuler sur le film de Ruben Fleischer, l’ensemble reste néanmoins pétri de bonnes idées et de personnages solides qui semblent avoir été mis à mal des ambitions marketing mal assumées. Dommage, car Venom avait (presque) tout ce qu’il faut pour jouer dans la même cour déjantée qu’un Deadpool, avec ou sans araignée au plafond.

[CRITIQUE] Ouija : Les Origines, de Mike Flanagan

Mieux écrit et moins superficiel que le premier opus, Ouija : Les Origines tente de s’inscrire comme un film plus mature et plus noir. Si l’intrigue est sympathique et les personnages intéressants, le film de Mike Flanagan a au moins le mérite de faire passer un bon moment, grâce à une approche décalée et certes un peu clownesque parfois des codes de l’horreur, sans pour autant réussir à faire frissonner ne serait-ce qu’une fois. Dommage.

[CRITIQUE] The Boy, de William Brent Bell

Annoncé comme le successeur du film Annabelle de John R. Leonetti, The Boy sait créer la surprise. Grâce à une ambiance angoissante au mystère entretenu, le film de William Brent Bell nous enferme dans une intrigue où les apparences sont trompeuses. Entre paranormal et suspens, The Boy est plutôt soigné et convaincant, jouant avec les codes classiques des films d’épouvante récents pour mieux nous prendre au piège. Même si l’ensemble est loin d’être flippant, on se laisse facilement duper par ce tête-à-tête oppressant avec cette étrange poupée. Et si la vérité était ailleurs ?

[CRITIQUE] Gallows, de Travis Cluff et Chris Lofing

Inutile de tourner autour du pot, Gallows est très mauvais. Pâle excuse pour film d’épouvante, le film de Travis Cluff et Chris Lofing compile tous les défauts des soi-disants films d’horreur de ces dernières années pour nous les jeter à la tronche avec une désinvolture irritante, à travers un found-footage flemmard. Si vous aimez sursauter, Gallows vend du jumpscare au rabais, accompagné par un mixage sonore des plus hasardeux, au lieu d’essayer d’installer un soupçon d’intrigue. Pour couronner le tout et festoyer allègrement dans la médiocrité, il faut aussi supporter des gamins à claquer qui bavassent non stop et une caméra visiblement tenue par un amateur. Et dire qu’ils s’y sont mis à deux pour réaliser un truc pareil…

[COUP DE CŒUR] Vice Versa, de Pete Docter

Brillant, drôle et inventif, les studios Disney – Pixar livrent une nouvelle pépite réussie et originale qui réunira aussi facilement les petits que les grands. Vice Versa offre une rencontre inédite et magique avec les émotions principales qui régentent l’esprit humain et propose une aventure étonnante, à la fois éducative et divertissante. Après Là-Haut et Toy Story 3, les studios Disney – Pixar et Pete Docter se surpassent une nouvelle fois, faisant de Vice Versa LE film d’animation de l’année et probablement un des meilleurs films de 2015 !