Rattrapage 2013 : Perfect Mothers

Le pitch : Inséparables depuis le premier âge, Lil et Roz vivent en parfaite osmose avec leurs deux enfants, deux jeunes garçons à la grâce singulière et qui semblent des prolongements d’elles-mêmes. Les maris sont absents. Inexplicablement, et pourtant comme à l’évidence, chaque femme se rapproche du fils de l’autre, nouant avec lui une relation passionnelle. A l’abri des regards, dans un Eden balnéaire presque surnaturel, le quatuor va vivre une histoire hors norme jusqu’à ce que l’âge vienne mettre un terme au désordre. En apparence, du moins…

Diana : Une romance fadasse, peu crédible et sans charme

16 ans après la disparition de Lady Diana, une sorte de biopic inintéressant au possible débarque sur nos écrans. Si Diana retrace les dernières années de la vie de la célèbre princesse, c’est avec d’énormes pincettes, beaucoup de minauderies et aucune crédibilité ni prise de risque. En espérant contenter tout le monde, Oliver Hirschbiegel, le réalisateur, se vautre royalement dans un film d’une tiédeur effarante aux allures de téléfilms dignes d’un après-midi sur M6…

The Impossible : Enfin un film catastrophe sans mélo ?

Émouvant, intense et brut, The Impossible nous transporte dans un récit bouleversant au coeur d’une tragédie tristement réelle. Juan Antonio Bayona (L’orphelinat, 2007) signe ici un film catastrophe douloureux et sensible, tiré d’une histoire vraie, réussissant là où beaucoup d’autres se sont vautrés : donner une âme à ses personnages et une véritable leçon de courage. Ici, pas de patriotisme déplacé, ni de bonne vieille morale pseudo-religieuse, comme on aurait pu s’y attendre (d’un film américain, par exemple…). The Impossible livre avec justesse le témoignage poignant d’une famille rescapée.