[CRITIQUE] L’Origine du Monde, de Laurent Lafitte

Jean-Louis réalise en rentrant chez lui que son cœur s’est arrêté. Plus un seul battement dans sa poitrine, aucun pouls, rien. Pourtant, il est conscient, il parle, se déplace. Est-il encore vivant ? Est-il déjà mort ? Ni son ami vétérinaire Michel, ni sa femme Valérie ne trouvent d’explication à cet étrange phénomène. Alors que Jean-Louis panique, Valérie se tourne vers Margaux, sa coach de vie, un peu gourou, pas tout à fait marabout, mais très connectée aux forces occultes. Et elle a une solution qui va mettre Jean-Louis face au tabou ultime…

[CRITIQUE] Nobody, d’Ilya Naishuller

Hutch Mansell est un homme apparemment banal et un père de famille sans histoires, mais il accumule tout un tas de frustrations et ne se sent pas assez considéré par les siens. Une nuit, des cambrioleurs s’introduisent à son domicile. Plutôt que de s’interposer, Hutch décide de ne pas intervenir. Cette décision lâche l’éloigne définitivement de son fils Blake et de sa femme Becca. Mais le cambriolage va aussi réveiller des instincts primaires et des compétences violentes qu’il croyait avoir oubliés. Il va alors se lancer dans une quête sanglante de vengeance pour s’assurer que plus personne ne le traite comme un moins que rien.

[CRITIQUE] Un Homme en Colère, de Guy Ritchie

Un convoyeur de fond fraichement engagé surprend ses collègues par l’incroyable précision de ses tirs de riposte alors qu’ils subissent les assauts de braqueurs expérimentés. Tous se demandent désormais qui il est, d’où il vient et pourquoi il est là.

[CRITIQUE] Miss, de Ruben Alves

Alex, petit garçon gracieux de 9 ans qui navigue joyeusement entre les genres, a un rêve : être un jour élu Miss France. 15 ans plus tard, Alex a perdu ses parents et sa confiance en lui et stagne dans une vie monotone. Une rencontre imprévue va réveiller ce rêve oublié. Alex décide alors de concourir à Miss France en cachant son identité de garçon. Beauté, excellence, camaraderie… Au gré des étapes d’un concours sans merci, aidé par une famille de cœur haute en couleurs, Alex va partir à la conquête du titre, de sa féminité et surtout, de lui-même…

Interdit de spoiler : Les films à twist(s) à voir absolument

À l’occasion de la sortie du film À Couteaux Tirés de Rian Johnson qui offre un thriller palpitant, intelligent et noueux jusqu’à la dernière minute, je me suis dit qu’il était temps que je fasse un petit point sur les films à twist qui m’ont marquée. Mais pas n’importe lesquels : ceux dont le spoil devrait être passible de la peine de mort (ou autre conséquence un peu moins fatale, maybe). Soyons clairs : raconter la fin de Avengers Endgame ou de La Reine des Neiges 2 est énervant, bien sûr, mais si l’effet de surprise est ruiné, cela n’empêche pas vraiment de prendre du plaisir devant le film. Alors que pour les films que je vais évoquer ici, spoiler la fin ou le twist clé revient à ruiner toute l’expérience autour du film, gâchant ainsi tout son intérêt. Et ça, messieurs et dames, ce devrait être criminel.

[CRITIQUE] Ma, de Tate Taylor

La formidable Octavia Spencer s’essaye à un nouveau genre avec Ma, un thriller d’épouvante adolescent qui, à première vue, est plutôt prenant et accrocheur. Le film de Tate Taylor s’illustre plus par sa surexposition narrative et cherche difficilement à faire grimper une tension desservie par des révélations qui arrivent trop tôt. Heureusement, la personnalité troublante de Ma galvanise le récit et tient en haleine, mais cela ne suffit pas à sauver l’ensemble qui s’avère finalement très juste.

[CRITIQUE] Glass, de M. Night Shyamalan

Dès Split, M. Night Shyamalan avait initié un lien vers Incassable, un de ses premiers succès en 2000. Si la surprise avait ravi les fans du premier film, Glass restait assez flou quant à la tournure qu’allait prendre les événements. À l’arrivée, M. Night Shyamalan déçoit en renouant avec ses vieux travers : installations laborieuses, trame nébuleuse et mystification inutile, Glass passe non seulement à côté du potentiel de ses trois personnages phares mais également à côté d’un point de vue original en prenant la mode super-héroïque à contre-sens. L’ensemble vire rapidement au sens intérêt et le fait de teaser un opération plus vaste pour appâter le chaland et vendre un prochain film rend Glass encore plus vain. Dommage.

[CRITIQUE] Premières Vacances, de Patrick Cassir

Agréable et sucré, Premières Vacances exorcise l’une des premières « épreuves » du couples à travers une comédie légère. D’une rencontre Tinder à une escapade pleine d’aventures, le film de Patrick Cassir tisse une romance en accéléré, portée par un duo qui fonctionne à merveille.

[VIDÉO] Glass : Découvrez la nouvelle bande-annonce

Se déroulant après Split, Glass suit David Dunn à la poursuite de La Bête, la personnalité surhumaine de Crumb, tandis qu’Elijah Price sort de l’ombre et semble détenir des informations capitales au sujet des deux hommes.

Réalisé par M. Night Shyamalan
En salles le 16 janvier 2019
Avec James McAvoy, Bruce Willis, Samuel L. Jackson, Anna Taylor-Joy, Sarah Paulson…

[CRITIQUE] Photo de Famille, de Cécilia Rouaud

Gabrielle, Elsa et Mao sont frères et sœurs, mais ne se côtoient pas. Surtout pas. La première est « statue » pour touristes, au grand dam de son fils ado. Elsa, elle, est en colère contre la terre entière et désespère de tomber enceinte. Et Mao, game designer de génie chroniquement dépressif, noie sa mélancolie dans l’alcool et la psychanalyse. Quant à leurs parents, Pierre et Claudine, séparés de longue date, ils n’ont jamais rien fait pour resserrer les liens de la famille. Pourtant, au moment de l’enterrement du grand-père, ils vont devoir se réunir, et répondre, ensemble, à la question qui fâche : « Que faire de Mamie ? »

[COMIC CON 2018] Glass : Découvrez la bande-annonce

Se déroulant après Split, Glass suit David Dunn à la poursuite de La Bête, la personnalité surhumaine de Crumb, tandis qu’Elijah Price sort de l’ombre et semble détenir des informations capitales au sujet des deux hommes.

Réalisé par M. Night Shyamalan
En salles le 16 janvier 2019
Avec James McAvoy, Bruce Willis, Samuel L. Jackson, Anna Taylor-Joy, Sarah Paulson…

[CRITIQUE] Ocean’s 8, de Gary Ross

Après Steven Soderbergh, c’est Gary Ross qui propose la relève de la saga Ocean. À peine rehaussé par un casting (et des caméos) alléchant, Ocean’s 8 propose un spin-off féminisé à outrance, baignant dans le luxe, la mode et les bijoux pour bien souligner le changement de sexe de ses personnages, et manque surtout d’originalité de d’imagination. Déjà vu, prévisible et surtout caricatural, Gary Ross aura beau changer les joueurs, il semblerait que l’ère des films de braquages est bel et bien révolue.