[CRITIQUE] Charlie’s Angels, d’Elizabeth Banks

Les Charlie’s Angels ont toujours assuré la sécurité de leurs clients grâce à leurs compétences hors du commun. L’agence Townsend a maintenant étendu ses activités à l’international, avec les femmes les plus intelligentes, les plus téméraires et les mieux entraînées du monde entier – de multiples équipes de Charlie’s Angels affrontant les missions les plus périlleuses, chacune guidée par son propre Bosley.

[CRITIQUE] Jumanji : Next Level, de Jake Kasdan

L’équipe est de retour mais le jeu a changé. Alors qu’ils retournent dans Jumanji pour secourir l’un des leurs, ils découvrent un monde totalement inattendu. Des déserts arides aux montagnes enneigées, les joueurs vont devoir braver des espaces inconnus et inexplorés, afin de sortir du jeu le plus dangereux du monde.

Interdit de spoiler : Les films à twist(s) à voir absolument

À l’occasion de la sortie du film À Couteaux Tirés de Rian Johnson qui offre un thriller palpitant, intelligent et noueux jusqu’à la dernière minute, je me suis dit qu’il était temps que je fasse un petit point sur les films à twist qui m’ont marquée. Mais pas n’importe lesquels : ceux dont le spoil devrait être passible de la peine de mort (ou autre conséquence un peu moins fatale, maybe). Soyons clairs : raconter la fin de Avengers Endgame ou de La Reine des Neiges 2 est énervant, bien sûr, mais si l’effet de surprise est ruiné, cela n’empêche pas vraiment de prendre du plaisir devant le film. Alors que pour les films que je vais évoquer ici, spoiler la fin ou le twist clé revient à ruiner toute l’expérience autour du film, gâchant ainsi tout son intérêt. Et ça, messieurs et dames, ce devrait être criminel.

[CRITIQUE] Terminator: Dark Fate, de Tim Miller

Alors que nos mémoires tentent encore d’oublier la catastrophe qu’était Terminator Genisys, la franchise se renouvelle avec un sixième opus bien décidé à récrire l’histoire en se positionnant après les événements de Terminator 2, tout en façonnant une redite qui semble vouloir offrir un dernier baroud d’honneur à ses acteurs cultes, Linda Hamilton et l’infatigable Arnold Schwarzenegger. À l’arrivée…

[CRITIQUE] Fast and Furious: Hobbs and Shaw, de David Leitch

La saga Fast and Furious s’offre un premier spin-off musclé centré sur une bromance qui a éclos dans le dernier chapitre de la franchise. Écrit par Chris Morgan et mis en scène par David Leitch, Hobbs and Shaw conserve l’ADN de la saga : testostérone, famille et scène d’actions échevelées, à coup de poings ou au volant. Porté par un récit à la fois dense et ramassé sur une timeline très courte, Hobbs and Shaw est un concentré explosif constamment au bord de l’overdose. Entre punchlines à rallonge et une intrigue à surcouches, le film de David Leitch fait excessivement le job mais ne parvient pas à échapper à quelques sorties de route.

[CRITIQUE] Crawl, d’Alexandre Aja

Alexandre Aja renoue avec la tension nerveuse qui l’a fait connaître à travers Crawl, un film estival qui propose un presque huis-clos mordant et palpitant. Un crocodile et une tempête, il n’en fallait pas plus pour que je me cramponne à mon siège devant ce cocktail jubilatoire qui, malgré des personnages humains aux actions parfois crétines, propose des effets spéciaux bluffants et une intrigue hyper efficace. Génial !

[CRITIQUE] Anna, de Luc Besson

Les Matriochka sont des poupées russes qui s’emboîtent les unes dans les autres. Chaque poupée en cache une autre. Anna est une jolie femme de 24 ans, mais qui est-elle vraiment et combien de femmes se cachent en elle ? Est-ce une simple vendeuse de poupées sur le marché de Moscou ? Un top model qui défile à Paris ? Une tueuse qui ensanglante Milan ? Un flic corrompu ? Un agent double ? Ou tout simplement une redoutable joueuse d’échecs ? Il faudra attendre la fin de la partie pour savoir qui est vraiment ANNA et qui est “échec et mat”.