[VIDÉO] Candyman : Découvrez la nouvelle bande-annonce

Les habitants de Cabrini Green, une des cités les plus insalubres en plein cœur de Chicago, ont toujours fait circuler une effroyable légende. Celle d’un tueur tout droit sorti de l’enfer, avec un crochet en guise de main, qui pourrait apparemment être convoqué très facilement par qui l’oserait : Il suffit de répéter son nom 5 fois devant un miroir. 
10 ans après la destruction de la dernière des tours de Cabrini Green, l’ancienne cité a été complètement nettoyée et reconvertie en résidence réservée à une classe sociale jeune et aisée. C’est là que l’artiste peintre Anthony McCoy et sa petite amie Cartwright, directrice de galerie d’art emménagent dans un appartement luxueux. Alors que la carrière d’Anthony est au point mort, il rencontre par hasard un ancien habitant de la cité d’avant sa rénovation. Celui-ci lui raconte ce qui se cache réellement derrière la légende du Candyman. Désireux de relancer sa carrière, le jeune artiste commence à se servir des détails de cette macabre histoire comme source d’inspiration pour ses tableaux. Sans s’en rendre compte il va rouvrir la porte d’un passé trouble allant jusqu’à mettre en danger son équilibre mental et déclencher une vague de violence qui le mettra face à son destin.

Réalisé par Nia DaCosta, co-écrit et produit par Jordan Peele (Us, Get Out…)
En salles le 17 juin 2020 (pour l’instant)
Avec Yahya Abdul-Mateen II, Teyonah Parris, Nathan Stewart-Jarrett…

[VIDÉO] Candyman : Découvrez la bande-annonce (VO)

Remake (?) du film d’épouvante Candyman. Candyman serait un homme effrayant qui apparaît lorsqu’on prononce cinq fois son nom en face d’un miroir. Est-il une légende urbaine ou existe t-il vraiment ?

Réalisé par Nia DaCosta, co-écrit et produit par Jordan Peele (Us, Get Out…)
En salles le 17 juin 2020
Avec Yahya Abdul-Mateen II, Teyonah Parris, Nathan Stewart-Jarrett…

Halloween : Méfiez-vous de vos animaux domestiques !

Halloween arrive à grand pas et c’est le moment pour les cinéphiles de tous poils de se secouer les puces pour organiser sa soirée. Pour ceux qui privilégient une soirée devant un ou plusieurs bons films voici ma sélection annuelle : les films d’horreur avec des animaux, mais pas n’importe lesquels : les animaux de compagnie ou domestiques (ou, a minima, à l’apparence moins flippante).
Estampillés films d’horreur, je vous propose cinq films à l’efficacité à la fois redoutable (si avertis) et discutable mais au divertissement assuré, que vous choisissiez de rester enfoui sous la  couette et/ou la main dans la pop-corn !

[CRITIQUE] Ça : Chapitre 2, d’Andy Muschietti

27 ans après la victoire du Club des Ratés sur Grippe-Sou, le sinistre Clown est de retour pour semer la terreur dans les rues de Derry. Désormais adultes, les membres du Club ont tous quitté la petite ville pour faire leur vie. Cependant, lorsqu’on signale de nouvelles disparitions d’enfants, Mike, le seul du groupe à être demeuré sur place, demande aux autres de le rejoindre. Traumatisés par leur expérience du passé, ils doivent maîtriser leurs peurs les plus enfouies pour anéantir Grippe-Sou une bonne fois pour toutes. Mais il leur faudra d’abord affronter le Clown, devenu plus dangereux que jamais…

[CRITIQUE] Scary Stories, d’André Øvredal

Dans un manoir abandonné, un groupe de jeunes trouve un livre qui raconte des histoires terrifiantes. Mais cette trouvaille n’est pas sans conséquence : la lecture du livre permet à ses effroyables créatures de prendre vie… La petite ville va alors faire face à une vague de morts particulièrement atroces, et chacun devra affronter ses pires peurs pour sauver les habitants et arrêter ce carnage.

[CULTE] Aliens, le retour, de James Cameron (1986)

Après 57 ans de dérive dans l’espace, Ellen Ripley est secourue par la corporation Weyland-Yutani. Malgré son rapport concernant l’incident survenu sur le Nostromo, elle n’est pas prise au sérieux par les militaires quant à la présence de xénomorphes sur la planète LV-426 où se posa son équipage… planète où plusieurs familles de colons ont été envoyées en mission de « terraformage ». Après la disparition de ces derniers, Ripley décide d’accompagner une escouade de marines dans leur mission de sauvetage… et d’affronter à nouveau la Bête.

[CULTE] Alien, le huitième passager, de Ridley Scott (1979)

Le vaisseau commercial Nostromo et son équipage, sept hommes et femmes, rentrent sur Terre avec une importante cargaison de minerai. Mais lors d’un arrêt forcé sur une planète déserte, l’officier Kane se fait agresser par une forme de vie inconnue qui étouffe son visage. Après que le docteur de bord lui retire le spécimen, l’équipage retrouve le sourire et dîne ensemble. Jusqu’à ce que Kane, pris de convulsions, voit son abdomen perforé par un corps étranger vivant, qui s’échappe dans les couloirs du vaisseau…

[CRITIQUE] Dumbo, de Tim Burton

Quelques années après Alice Au Pays des Merveilles, Tim Burton s’approprie un autre classique Disney qu’il réinvente avec aisance, puisque Dumbo évoque des sujets qui lui sont familiers. Entre différence, rejet et magie, le réalisateur retrouve ses marques et propose une adaptation libre du dessin animé, tout en s’amusant à noircir l’image d’un certain parc à thèmes. En surface, Dumbo reste attachant, bien fichu et facile à suivre, cependant je trouve que l’ensemble manque sacrément de magie. Pour un film avec un éléphant qui vole, pour ma part, je n’ai pas décollé.

[CRITIQUE] The Predator, de Shane Black

Monstre sacré de la fin des années 80 (après Alien), The Predator revient pour une nouvelle partie de chasse à l’homme sous la houlette défaillante d’un Shane Black un peu paumé entre l’hommage un peu foireux et le conceptuel bâclé. Étrangement, l’ensemble n’est pas déplaisant : si on met de coté le film original de John McTiernan, The Predator possède un je-ne-sais-quoi complètement foutraque et en roue libre qui, entre ses personnages qui oscillent du loufoque au succédané moderne de la team Schwarzy et le spectacle graphique et sanglant, parvient à capter l’attention. Globalement, c’est du grand n’importe quoi qui, personnellement, m’a amusée. Comment ça, ce n’était pas le but ?

[CRITIQUE] En Eaux Troubles, de Jon Turteltaub

Après Rampage et ses bestioles XXL qui saccagent tout, c’est au tour d’un requin méga géant de semer le trouble. Jason Statham affront le Megalodon dans une aventure estivale qui tente le mockbuster au premier degré avec le concept du film de requin moderne, mais fait avec des moyens et de l’ambition. Si le projet semblait attrayant sur le papier, En Eaux Troubles joue les équilibristes entre la comédie d’action et le film (trop) familial, si bien que Jon Turtletaub s’emmêle les pinceaux et ne livre pas le spectacle espéré. Dommage.