[CULTE] Aliens, le retour, de James Cameron (1986)

Après 57 ans de dérive dans l’espace, Ellen Ripley est secourue par la corporation Weyland-Yutani. Malgré son rapport concernant l’incident survenu sur le Nostromo, elle n’est pas prise au sérieux par les militaires quant à la présence de xénomorphes sur la planète LV-426 où se posa son équipage… planète où plusieurs familles de colons ont été envoyées en mission de « terraformage ». Après la disparition de ces derniers, Ripley décide d’accompagner une escouade de marines dans leur mission de sauvetage… et d’affronter à nouveau la Bête.

[CULTE] Alien, le huitième passager, de Ridley Scott (1979)

Le vaisseau commercial Nostromo et son équipage, sept hommes et femmes, rentrent sur Terre avec une importante cargaison de minerai. Mais lors d’un arrêt forcé sur une planète déserte, l’officier Kane se fait agresser par une forme de vie inconnue qui étouffe son visage. Après que le docteur de bord lui retire le spécimen, l’équipage retrouve le sourire et dîne ensemble. Jusqu’à ce que Kane, pris de convulsions, voit son abdomen perforé par un corps étranger vivant, qui s’échappe dans les couloirs du vaisseau…

[CRITIQUE] Daphné, de Peter Mackie Burns

Tranche de vie moderne et citadine, Daphné plonge dans un quotidien à la routine bien huilée, entre mal-être et indifférence. Le film de Peter Mackie Burns explore le cheminement vers la prise de conscience d’une jeune femme à la dérive, dans un portrait incisif et sans fioriture. Cependant, malgré un récit abouti, j’ai eu du mal à s’attacher à cette Daphné impassible et souvent froide, à la sensibilité un peu trop engourdie pour être attachante.

5 Films pour la journée internationale de la Femme – vol. 2

Il y a 3 ans j’avais recommandé ces 5 films pour la journée internationale de la Femme en 2015. J’avais proposé des femmes badass, dangereuses et féroces, des muses des temps modernes ou fantastiques prêtes à en découdre. Cette fois, je vous propose des films axés sur la période charnière d’une femme : le passage de l’adolescence à l’âge adulte, avec toute la complexité et la difficulté que cela inclut : l’esprit rebelle, l’envie de rébellion et d’affirmation de soi, la prise de risque, la découverte du sexe et la prise de conscience des hommes, de leurs pouvoirs attirants aux dangers qu’ils peuvent représenter. Ou comment devenir adulte à travers une tranche de vie mouvementée, la fascination morbide, la perte d’identité, l’érotisme ou encore l’abandon. Le sexe faible est une illusion : la preuve avec ces 5 films (attention aux spoilers)…

Kill Your Darlings : Troublant mais impersonel

Troublant et vrillé par les interdits, Kill Your Darlings est un drame noir, entre fascination et manipulation. John Krokidas signe un premier long-métrage prometteur, sublimé par un casting trois étoiles et une intrigue névrosée et captivante. Cependant, le manque d’identité derrière une mise en scène trop académique a tendance à rendre le film un tantinet trop bavard et prévisible, même si sa ressemblance amusante avec Sur La Route de Walter Salles est à la fois explicable et décevante. Pas très original mais très prenant, Kill Your Darlings mérite le coup d’œil, ne serait-ce que pour assister au face-à-face génial entre Dane Dehaan et Daniel Radcliffe.

Dans la maison : le voyeurisme selon Ozon

Deux ans après le joyeux Potiche, François Ozon nous revient avec un drame captivant adapté d’une pièce espagnole “Le garçon du dernier rang”. C’est l’histoire d’une rencontre étrange entre un professeur de français blasé et un élève à la plume sardonique et efficace qui, dans ses devoirs, dévoile une fascination plutôt malsaine envers la maison et la famille d’un de ses camarades de classe.