Comédie, Romance

[CRITIQUE] Il Était Une Fois 2 (Disenchanted), d’Adam Shankman

Giselle et Robert sont mariés depuis 15 ans. Lassés de la vie citadine, ils emménagent dans le quartier résidentiel de Monroeville avec leur petite famille, dans l’espoir de mener une existence un peu plus féerique. Malheureusement, les choses ne se déroulent pas sans accrocs. Les banlieues chics sont régies de façon stricte, comme ne cesse de le rappeler Malvina Monroe, gardienne du temple autoproclamée. Résultat : Giselle se sent plus isolée que jamais. Frustrée que le bonheur promis soit si difficile à trouver, elle fait appel à la magie d’Andalasia et transforme accidentellement son quartier en un véritable conte de fées, au risque de mettre en péril le bonheur de sa famille. Embarquée dans une course contre la montre, elle devra conjurer l’enchantement et se poser la question de savoir ce qu’elle et sa famille entendent vraiment par l’expression « … Ils vécurent heureux ».

Romance

[CRITIQUE] La Belle et la Bête, de Bill Condon

Les studios Disney revisitent à nouveau un classique animé en version live. La Belle et la Bête se modernise, sans perdre une once de son romantisme indécrottable, associant imageries fantastiques avec des décors et des costumes fabuleux, ainsi que des effets spéciaux sublimes : la fameuse histoire éternelle ne prend effectivement pas une ride ! Drôle et attendrissant à la fois, Bill Condon revisite agréablement et intelligemment le dessin animé, en apportant beaucoup d'humour et d'auto-dérision à travers ses personnages secondaires hilarants - mention spéciale pour Josh Gad qui incarne Le Fou - permettant ainsi d'éviter la contemplation béate, sans pour autant en perdre le caractère romanesque du film. Beau, féerique et enchanteur, La Belle et la Bête est un joli moment à (re)découvrir à tout âge.