[CRITIQUE] Dragons 3 : Le Monde Caché, de Dean DeBlois

Pour ce dernier volet de la saga Dragons, Dean DeBlois propose une aventure spectaculaire et émouvante, afin de boucler une boucle euphorisante avec panache. Dragons 3 : Le Monde Caché évoque l’amour, l’amitié et la liberté à travers les parcours parallèles de Harold et Krokmou, entre émancipation, maturité et menace grondante. Si la double intrigue a parfois du mal à trouver son équilibre créant parfois un ventre mou en cours de route, les retrouvailles avec les personnages de Dragons sont chaleureuses, réjouissantes et hautes en couleur. Attention pour les plus sensibles : les mouchoirs sont à prévoir 😀

[CRITIQUE] Halloween, de David Gordon Green

40 ans, 10 films dont 1 reboot : Halloween : La Nuit des Masques fait partie des films cultes du cinéma d’horreur et pour fêter un bel anniversaire, David Gordon Green offre une onzième retrouvailles avec la saga, entre hommage au film de Carpenter et coup de neuf. Nourri par une tension jubilatoire et la force tranquille d’un tueur iconique et implacable, Halloween explore judicieusement les ressorts de la saga à travers un traitement plein d’anticipation et de suspens. Plus brutal, plus stressant et portée par une Jamie Lee Curtis aux antipodes de sa première interprétation, Halloween est une très bonne surprise.

[CRITIQUE] Mission: Impossible – Fallout, de Christopher McQuarrie

Après Rogue Nation, la question qui se posait était de savoir comment Christopher McQuarrie allait parvenir à mettre la barre plus haut. La réponse est dans Mission: Impossible – Fallout, un sixième volet explosif qui propose un tourbillon d’actions et de cascades en tout genre. Avec un Tom Cruise inépuisable en tête d’affiche, ce nouvel opus…

[RATTRAPAGE 2017] Girls Trip, de Malcolm D. Lee (+ un petit billet d’humeur)

Ryan Pierce, auteure à succès de livres de développement personnel, invite ses trois meilleures amies de l’université – Dina, Lisa et Sasha – qu’elle n’a pas revues depuis plusieurs années, au festival Essence, organisé tous les ans à la Nouvelle-Orléans pour célébrer la diversité et la créativité afro-américaines. Alliances et discordes sont réactivées, le côté sauvage de chacune se réveille et la solidarité féminine est ressuscitée, le tout sous un flot d’alcool, de musique, de soirées, de grabuge et de flirts à en faire pâlir la ville de tous les vices.

[CRITIQUE] La Belle et la Bête, de Bill Condon

Les studios Disney revisitent à nouveau un classique animé en version live. La Belle et la Bête se modernise, sans perdre une once de son romantisme indécrottable, associant imageries fantastiques avec des décors et des costumes fabuleux, ainsi que des effets spéciaux sublimes : la fameuse histoire éternelle ne prend effectivement pas une ride ! Drôle et attendrissant à la fois, Bill Condon revisite agréablement et intelligemment le dessin animé, en apportant beaucoup d’humour et d’auto-dérision à travers ses personnages secondaires hilarants – mention spéciale pour Josh Gad qui incarne Le Fou – permettant ainsi d’éviter la contemplation béate, sans pour autant en perdre le caractère romanesque du film. Beau, féerique et enchanteur, La Belle et la Bête est un joli moment à (re)découvrir à tout âge.

[CRITIQUE] T2 Trainspotting, de Danny Boyle

D’abord, une bonne occasion s’est présentée. Puis vint la trahison. Vingt ans plus tard, certaines choses ont changé, d’autres non. Mark Renton revient au seul endroit qu’il ait jamais considéré comme son foyer. Spud, Sick Boy et Begbie l’attendent. Mais d’autres vieilles connaissances le guettent elles aussi : la tristesse, le deuil, la joie, la vengeance, la haine, l’amitié, le désir, la peur, les regrets, l’héroïne, l’autodestruction, le danger et la mort. Toutes sont là pour l’accueillir, prêtes à entrer dans la danse…

[CRITIQUE] Dans La Forêt, de Gilles Marchand

Si Gilles Marchand parvient à entretenir une ambiance mystérieuse et oppressante, c’est probablement le seul véritable atout du film… néanmoins pas suffisant. Dans La Forêt s’éternise autour de la relation inquiétante entre un père étrange et ses fils, au détour d’une balade qui va réveiller des frayeurs tapies dans l’ombre. Contemplatif, le film repose sur des pointes de frissons répétitives mais ne semble proposer aucune direction, comme si Gilles Marchand espérait qu’en restant évasif, le public comblerait les trous de lui-même. Personnellement, je ne suis pas emballée.