[CRITIQUE] Tamara Vol. 2, d’Alexandre Castagnetti

Après un premier opus fleurant bon la romcom adolescente, Tamara Vol. 2 s’aventure vers le passage à l’âge adulte et confirme l’essai avec une comédie hilarante, aussi légère, actuelle et tout aussi agréablement naïve. Alexandre Castagnetti parvient à faire évoluer ses personnages à travers un récit survolté, entre soif de reconnaissance sociale et nouveaux décors, tout en gardant la romance au centre. Tamara Vol. 2 est assumé, ne cherche pas à se prendre au sérieux et c’est ce qui en fait un véritable plaisir non-coupable à dévorer sans complexe cet été !

[VIDÉO] Tamara Vol. 2 : Découvrez l’affiche et la bande-annonce

Tamara est séparée de Diego depuis deux ans. Elle quitte enfin le nid pour vivre l’aventure étuidante à Paris avec sa copine Sam. En galère d’appartement, elles acceptent une coloc avec Wagner. Problème : Diego fait partie du lot, et il n’est plus célibataire ! Pour Tamara, qui rêve d’oublier sa petite vie de province, ça commence mal… Et tout se complique lorsqu’elle flashe sur James, le mec parfait : étudiant-photographe-mannequin-DJ canon, star des réseaux sociaux ! Pour l’approcher, elle va devoir devenir populaire et jouer dans la cour des grandes… Tout ça sous le regard de Diego… Entre la fac, l’ex, le futur-ex et des parents toujours sur son dos, il va falloir faire les bons choix !

Réalisé par Alexandre Castagnetti
En salles le 4 juillet 2018
Avec Héloïse Martin, Rayane Bensetti, Sylvie Testud…

[CRITIQUE] Tamara, d’Alexandre Castagnetti

Tamara, 15 ans, complexée par ses rondeurs, décide à son entrée en seconde de se débarrasser de son étiquette de « grosse ». Pour clouer le bec des mauvaises langues, elle fait le pari avec sa meilleure amie de sortir avec le premier garçon qui passera la porte de la classe. Manque de bol, ce garçon s’avère être Diego, le plus beau mec du lycée. Le pari se complique pour Tamara…. Entre les sales coups des garces du lycée, une mère poule, les conseils « drague » de sa petite sœur, Tamara va vivre une année mémorable !

Joséphine : Fausse adaptation, véritable cata !

Insupportable, palme d’or du navet et fainéant, Joséphine est la piètre adaptation de la BD du même nom de Pénélope Bagieu. Ce pseudo-film à peine plus divertissant qu’une blague Carambar souffre non seulement d’un scénario faiblard et non abouti, que d’une mise en scène au rabais. Joséphine ou comment profiter du nom d’une BD populaire pour attirer les gens et encaisser les sous, sans se soucier le moins du monde du résultat final. Je vous le dis dès aujourd’hui, ce film à une place assurée dans mon top 5 des pires films de l’année 2013 ! Cet article contient quelques petits spoilers, mais personnellement, je vous assure qu’il y aura beaucoup mieux à voir en salles lors de sa sortie le 19 juin prochain.