[CRITIQUE] Tamara Vol. 2, d’Alexandre Castagnetti

Après un premier opus fleurant bon la romcom adolescente, Tamara Vol. 2 s’aventure vers le passage à l’âge adulte et confirme l’essai avec une comédie hilarante, aussi légère, actuelle et tout aussi agréablement naïve. Alexandre Castagnetti parvient à faire évoluer ses personnages à travers un récit survolté, entre soif de reconnaissance sociale et nouveaux décors, tout en gardant la romance au centre. Tamara Vol. 2 est assumé, ne cherche pas à se prendre au sérieux et c’est ce qui en fait un véritable plaisir non-coupable à dévorer sans complexe cet été !

[CRITIQUE] The Kissing Booth, de Vince Marcello (Netflix)

Ella Evans et Lee Flynn sont amis depuis leur naissance. Les adolescents sont nés exactement le même jour, à la même heure. Ils ont grandi ensemble, vécu la mort de la maman d’Ella la main dans la main, fait les mêmes bêtises et toujours fait front. Le tout dans l’ombre de Noah, le grand frère populaire de Lee, dont Ella a le béguin depuis leur tendre enfance. Seulement voilà, il y a des règles entre Ella et Lee. Et l’une d’elles est de ne jamais tomber amoureux d’un membre de la famille de l’autre. Alors quand lors d’un jeu, Noah donne à la jeune lycéenne son premier baiser, des sentiments nouveaux naissent entre les deux jeunes gens, l’amitié de Lee et Ella est menacée…
Réalisé par Vince Marcello
Avec Joey King, Joel Courtney, Jacob Elordi…
Disponible sur Netflix

[CRITIQUE] Everything, Everything, de Stella Meghie

Jolie fable estivale et adolescente, Everything, Everything propose une histoire d’amour aux ficelles classiques, mais agréable et parfaitement calibrée pour le public visé. Stella Meghie fait un mélange de musique moderne, de personnages clichés et de décors à la fois uniformes, confortable et dépaysant, le tout vise suffisamment large pour ne laisser personne sur le carreau. Le seul problème, c’est que Everything, Everything fleure bon le réchauffé et le calibrage est bien trop adolescent et naïf pour être réellement appréciable… si on a passé l’âge. N’est pas Nos Étoiles Contraires qui veut !
Saluons au passage qu’il s’agit d’un film tout public qui met en avant un couple mixte. C’est peut-être un détail pour vous, mais… 😉

[CRITIQUE] Faut Pas Lui Dire, de Solange Cicurel

Dans cette comédie girly et sucrée, Solange Cicurel observe des portraits de femmes modernes aux prises avec leurs vies sentimentales, entre secrets et quiproquos. Faut Pas Lui Dire a des airs de conte de fées gentillet et agréable, mais attention : l’excès de sucre rend parfois l’ensemble indigeste et le film peut parfois être très gnan-gnan.

[CRITIQUE] Tamara, d’Alexandre Castagnetti

Tamara, 15 ans, complexée par ses rondeurs, décide à son entrée en seconde de se débarrasser de son étiquette de « grosse ». Pour clouer le bec des mauvaises langues, elle fait le pari avec sa meilleure amie de sortir avec le premier garçon qui passera la porte de la classe. Manque de bol, ce garçon s’avère être Diego, le plus beau mec du lycée. Le pari se complique pour Tamara…. Entre les sales coups des garces du lycée, une mère poule, les conseils « drague » de sa petite sœur, Tamara va vivre une année mémorable !

[CRITIQUE] Divergente 2 : L’Insurrection, de Robert Schwentke

Plus d’action et moins de romantisme, la suite de Divergente a appris de ses erreurs pour livrer un film plus dynamique et attractif… mais à quel prix ? Divergente 2 : L’Insurrection a clairement une ambition plus visible, celle de se démarquer de la saga Hunger Games et de faire avancer sa propre histoire. Malheureusement, le manque de rythme du premier opus est compensé par une surdose d’action, du coup : beaucoup de rebondissements ne servent que de remplissage. Visuellement…

[CRITIQUE] Cinquante nuances de Grey, de Sam Taylor-Wood

Découvrir un film comme Cinquante nuances de Grey, c’est une occasion peu réjouissante de découvrir à quel point le cinéma commercial accepte de tomber encore plus bas pour s’enrichir encore plus. Est-ce un film ou une farce ? Un cauchemar éveillé qui emprisonne le public dans un fantasme adolescent, à peine plus osé qu’un roman de la collection Harlequin ? Toujours est-il que le film de Sam Taylor-Wood, adapté d’une fan-fiction inspirée par l’insupportable saga Twilight (même pas un vrai livre à la base), réussit à rabaisser le niveau en livrant un objet fadasse, niais et inintéressant au possible. Vous l’avez compris : je ne vais pas être tendre.