[CRITIQUE] Jumanji : Next Level, de Jake Kasdan

L’équipe est de retour mais le jeu a changé. Alors qu’ils retournent dans Jumanji pour secourir l’un des leurs, ils découvrent un monde totalement inattendu. Des déserts arides aux montagnes enneigées, les joueurs vont devoir braver des espaces inconnus et inexplorés, afin de sortir du jeu le plus dangereux du monde.

[COUP DE CŒUR] Creed 2, de Steven Caple Jr.

Donner une suite au film de Ryan Coogler était un sacré pari, attendu au tournant. Creed 2 ne serait qu’un film de boxe à la trame ordinaire s’il n’était pas habité par le charisme flamboyant de Michael B. Jordan et porté par une volonté palpable d’emmener le public aux premières loges pour vibrer à chaque coup. Steven Caple Jr signe un film fort qui…

[CRITIQUE] Tamara Vol. 2, d’Alexandre Castagnetti

Après un premier opus fleurant bon la romcom adolescente, Tamara Vol. 2 s’aventure vers le passage à l’âge adulte et confirme l’essai avec une comédie hilarante, aussi légère, actuelle et tout aussi agréablement naïve. Alexandre Castagnetti parvient à faire évoluer ses personnages à travers un récit survolté, entre soif de reconnaissance sociale et nouveaux décors, tout en gardant la romance au centre. Tamara Vol. 2 est assumé, ne cherche pas à se prendre au sérieux et c’est ce qui en fait un véritable plaisir non-coupable à dévorer sans complexe cet été !

[CRITIQUE] Les affamés, de Léa Frédeval (+ analyse d’une jeune trentenaire)

Zoé a 21 ans. Et Zoé en a sa claque d’entendre « c’est normal, t’es jeune ! ». Alors qu’elle emménage en colocation, elle prend conscience qu’elle n’est pas seule à se débattre entre cours, stages et petits boulots mal payés. Déterminée à bouleverser le complot qui se trame, elle unit autour d’elle une génération d’affamés. Ensemble, ils sont bien décidés à changer les choses et à faire entendre leur voix !

[CRITIQUE] Place Publique, d’Agnès Jaoui

Castro, autrefois star du petit écran, est à présent un animateur sur le déclin. Aujourd’hui, son chauffeur, Manu, le conduit à la pendaison de crémaillère de sa productrice et amie de longue date, Nathalie, qui a emménagé dans une belle maison près de Paris. Hélène, sœur de Nathalie et ex-femme de Castro, est elle aussi invitée. Quand ils étaient jeunes, ils partageaient les mêmes idéaux mais le succès a converti Castro au pragmatisme (ou plutôt au cynisme) tandis qu’Hélène est restée fidèle à ses convictions. Leur fille, Nina, qui a écrit un livre librement inspiré de la vie de ses parents, se joint à eux. Alors que Castro assiste, impuissant, à la chute inexorable de son audimat, Hélène tente désespérément d’imposer dans son émission une réfugiée afghane. Pendant ce temps, la fête bat son plein…

5 Films pour la journée internationale de la Femme – vol. 2

Il y a 3 ans j’avais recommandé ces 5 films pour la journée internationale de la Femme en 2015. J’avais proposé des femmes badass, dangereuses et féroces, des muses des temps modernes ou fantastiques prêtes à en découdre. Cette fois, je vous propose des films axés sur la période charnière d’une femme : le passage de l’adolescence à l’âge adulte, avec toute la complexité et la difficulté que cela inclut : l’esprit rebelle, l’envie de rébellion et d’affirmation de soi, la prise de risque, la découverte du sexe et la prise de conscience des hommes, de leurs pouvoirs attirants aux dangers qu’ils peuvent représenter. Ou comment devenir adulte à travers une tranche de vie mouvementée, la fascination morbide, la perte d’identité, l’érotisme ou encore l’abandon. Le sexe faible est une illusion : la preuve avec ces 5 films (attention aux spoilers)…

[CRITIQUE] L’Échappée Belle, de Paolo Virzi

Paolo Virzi reprend la route aux cotés d’un couple d’inséparables qui s’offre une dernière aventure. Tendre, ensoleillé et pétillant, L’Échappée Belle évite de sombrer dans le mélo grâce à un scénario dynamique porté avec brio par Helen Mirren et Donald Sutherland, tandis que la maladie est utilisée comme un ressort tantôt comique, tantôt dramatique pour étoffer ce road trip verbeux. Un peu long parfois, mais l’émotion est là, palpable, poignante et accessible à tout âge.

[CRITIQUE] La Villa, de Robert Guédiguian

Nostalgique et simple, le film de Robert Guédiguian propose un constat mélancolique à travers les retrouvailles d’une fratrie. Malgré une vision plutôt nette et linéaire, entre vieilles rancœurs et nouveaux départs, La Villa évolue entre la résignation et le pessimisme obtus de ses personnages, ce qui laisse peu d’ouverture à un public plus jeune large, dans un ensemble prématurément veillissant et éteint. Même le casting, relativement solide, ne semble pas respirer la joie de vivre à travers des dialogues récités à la lettre.

[CRITIQUE] Geostorm, de Dean Devlin

Grâce à une coopération sans précédent entre États, un réseau de satellites contrôle désormais le climat et protège les populations. Jusqu’à ce que le dispositif se dérègle… S’agit-il d’un complot ou d’une faille dans le système ? S’engage alors une véritable course contre la montre…

[CRITIQUE] Marie-Francine, de Valérie Lemercier

Trop vieille pour son mari, de trop dans son boulot, Marie-Francine doit retourner vivre chez ses parents… … à 50 ans ! Infantilisée par eux, c’est pourtant dans la petite boutique de cigarettes électroniques qu’ils vont lui faire tenir, qu’elle va enfin rencontrer Miguel. Miguel, sans oser le lui avouer, est exactement dans la même situation qu’elle. Comment vont faire ces deux-là pour abriter leur nouvel amour sans maison, là est la question…

[CRITIQUE] Braquage à l’Ancienne, de Zach Braff

Léger et décalé, Braquage à l’Ancienne joue les comédies estivales avant l’heure, avec un casting trois étoiles. Derrière l’humour et les frasques de gangsters débutants, Zach Braff dénonce le système américain qui laisse ses retraités sur la carreau. Si l’ensemble est agréable, Braquage à l’Ancienne compose avec de nombreuses failles, entre manque de crédibilité (allant au-delà de l’âge de ses protagonistes) et de piquant, tout simplement. Braquage à l’Ancienne maîtrise les codes classiques mais de façon impersonnelle – avec un réalisateur comme Zach Braff, c’est plutôt étonnant.